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        <title>L'Express</title>
        <description>www.lexpress.to est le site du journal francophone du Grand Toronto, L'Express, l'hebdomadaire canadien-français le plus important à l'extérieur de la province de Québec. www.lexpress.to is the site of the Greater Toronto Area Francophone newspaper L'Express, the most important French-Canadian weekly outside of the province of Quebec.</description>
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        <lastBuildDate>Thu, 17 May 2012 03:23:21 GMT</lastBuildDate>
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            <title>L'Express</title>
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            <title>65e Festival de Cannes: Cronenberg père et fils parmi les élus</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8454/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Tout le monde en parle… télévision, radio, presse écrite. L’incontournable Festival de Cannes n’a pas attendu le départ de sa course pour envahir l’espace médiatique. Cette année, c’est du 16 au 27 mai que le fringant sexagénaire déroule ses fastes et projette ses mirages.</strong><br />
<br />
Plutôt réjouissante, cette 65e édition dans laquelle notre cinéma occupe une place de choix. Regard sur le panorama des films d’ici dans le menu pantagruélique que propose le Festival à ses milliers de «filmovores». <br />
<br />
Sélection officielle: trois longs métrages canadiens. Saluons au passage la remarquable productivité cinématographique de la famille Cronenberg, père et fils – fait unique dans les annales du Festival! – parmi le groupe select des élus. <br />
<br />
Cinéaste culte de notre siècle, David Cronenberg père, (<em>History of Violence</em>, <em>A Dangerous Method</em>,) cumule les titres de noblesse du 7e art d’ici et d’ailleurs. <br />
<br />
Modeste échantillonnage: Prix Spécial du jury de Cannes en 1996 pour Crash, Président du jury du Festival en l999, lauréat 2006 du Carrosse d’Or de la Société des réalisateurs de films pour «l’ensemble de sa carrière», décoré Chevalier de la Légion d’Honneur en 2009 pour «avoir fortement contribué au développement de la coopération culturelle franco-canadienne». Impressionnant, non? <br />
<br />
<strong>Grandes pointures</strong><br />
<br />
Notre grand-maître ès cruauté, en lice pour la Palme d’Or avec <em>Cosmopolis</em>, n’aura cependant pas la partie facile. Cette 65e édition est celle des grandes pointures. La compétition est époustouflante, les concurrents redoutables. Parmi les compétiteurs: <br />
<br />
– le nonagénaire Alain Resnais (<em>Hiroshima mon amour</em>), après le film exquis <em>Les Herbes folles</em>, nous revient avec <em>Vous n’avez encore rien vu</em>;<br />
<br />
– Abbas Kiarostami (Palme d’Or 1997 pour <em>Le goût de la cerise</em>) avec <em>Like Someone In Love;</em><br />
<br />
– Ken Loach (Palme d’Or 2006 pour <em>Le vent se lève</em>) présente <em>The Angel’s Share</em>;<br />
<br />
– Christian Mungiu (Palme d’Or 2007 pour <em>4 mois 3 semaines 2 jours</em>) présente <em>Beyond the Hills;</em><br />
<br />
– Michael Haneke (Palme d’Or 2009 pour <em>Le Ruban blanc</em>) revient avec <em>Amour</em>. On frémit en pensant au traitement de ce tendre sentiment par l’impitoyable cinéaste autrichien. <br />
<br />
Section Un Certain Regard, notre brelan d’as! Brandon Cronenberg  (27 ans, fils de David) et son premier long métrage <em>Antiviral</em> tiendront compagnie au jeune prodige québécois Xavier Dolan (23 ans, trois films invités à Cannes en trois ans, trois prix) et à sa dernière création fébrilement attendue <em>Laurence Anyways</em>, qui sort en salles au Québec ce vendredi 18 mai. Sera également présenté dans cette même section, <em>La Playa</em>, du jeune Montréalais d’origine colombienne Juan Andrés Arango. <br />
<br />
<strong>Dans la cour des courts</strong><br />
<br />
Côté Compétition du court métrage, courte liste: 10 oeuvres seulement dont <em>Chef de meute</em>, une comédie dramatique de 13 minutes de la Québécoise Chloé Robichaud. C’est le 7e film de la réalisatrice dont les deux précédents ont été montrés à Cannes dans le cadre du marché.<br />
<br />
Concourir pour la Palme d’Or, «c’est un rêve», avoue la jeune bachelière en cinéma de l’Université Concordia qui planche actuellement sur son premier long métrage de fiction. <br />
<br />
Le jury des courts de la compétition officielle est présidé par nul autre que le célèbre réalisateur belge Jean-Pierre Dardenne, lauréat avec son frère Luc de rien moins que deux Palmes d’or. La première, pour le sombre drame social Rosetta, leur fut décernée en 1999, sous l’influence d’un audacieux président du jury – David Cronenberg! – et provoqua une mini-révolution… de Palais. <br />
<br />
Également au jury de cette édition des courts, une présence qui ne risque pas de passer inaperçue, celle d’Arsinée Khanjian, l’actrice torontoise bien connue et muse du metteur en scène Atom Egoyan. <br />
<br />
Courts toujours. Choix avisé de la 51e édition de la Semaine de la critique, section parallèle prestigieuse. Celui du programmateur montréalais de renommée internationale Danny Lennon invité à siéger au jury Découverte Nikon pour les courts et moyens métrages en compétition à la Semaine. <br />
<br />
<strong>À souligner</strong><br />
<br />
Parmi les sept longs métrages sélectionnés dans cette section axée sur la relève, <em>Hors les murs</em>, premier film du réalisateur belge David Lambert, est une coproduction canadienne avec la Belgique et la France. <br />
<br />
Courts encore. <em>Avec Jeff</em>, à moto de Marie-Ève Juste, jeune réalisatrice montréalaise, sélection surprise à La Quinzaine des réalisateurs, l’autre section parallèle, celle qui a fait découvrir au monde, d’une génération à l’autre, littéralement des douzaines de nos cinéastes les plus doués, de Allan King à Gilles Carle, de Denys Arcand à Atom Egoyan, de Patricia Rozema à Xavier Dolan. Tous les espoirs sont permis. <br />
<br />
<strong>Faire sa marque</strong><br />
<br />
Sept films invités, deux modestes pavillons – Canada et Québec – situés au coeur du Village international du Marché du film, n’est-ce pas une goutte dans un océan de démesure où l’extravagance est la norme? <br />
<br />
Défi immense que seuls le talent de nos artistes et l’ingéniosité de nos institutions nous permettront de relever.<br />
<br />
<strong>Voici la liste des principaux films de la sélection officielle du 65e Festival de Cannes, dont les 22 longs-métrages en compétition:</strong><br />
<br />
EN COMPETITION:<br />
<br />
Mercredi 16 (OUVERTURE):<br />
<br />
- Wes Anderson: "Moonrise Kingdom"<br />
<br />
Jeudi 17:<br />
<br />
- Jacques Audiard: "De rouille et d'os"<br />
<br />
- Yousry Nasrallah: "Après la bataille"<br />
<br />
Vendredi 18:<br />
<br />
- Matteo Garrone: "Reality"<br />
<br />
- Ulrich Seidl: "Paradies: Liebe" ("Paradis: Amour")<br />
<br />
Samedi 19:<br />
<br />
- John Hillcoat: "Des hommes sans loi" ("Lawless")<br />
<br />
- Cristian Mungiu: "Au delà des collines"<br />
<br />
Dimanche 20:<br />
<br />
- Michael Haneke: "Amour"<br />
<br />
- Thomas Vinterberg: "Jagten" ("La chasse").<br />
<br />
Lundi 21:<br />
<br />
- Alain Resnais: "Vous n'avez encore rien vu"<br />
<br />
- Abbas Kiarostami: "Like Someone in Love"<br />
<br />
- Hong Sangsoo: "In Another Country" ("Dans un autre pays")<br />
<br />
Mardi 22:<br />
<br />
- Andrew Dominik: "Cogan, la mort en douce" ("Killing them Softly")<br />
<br />
- Ken Loach: "La part des anges"<br />
<br />
Mercredi 23:<br />
<br />
- Walter Salles: "Sur la route" ("On the Road")<br />
<br />
- Léos Carax: "Holy Motors"<br />
<br />
Jeudi 24:<br />
<br />
- Lee Daniels: "Paperboy"<br />
<br />
- Carlos Reygadas: "Post Tenebras Lux"<br />
<br />
Vendredi 25:<br />
<br />
- David Cronenberg: "Cosmopolis"<br />
<br />
- Sergueï Loznitsa: "Dans la brume"<br />
<br />
Samedi 26:<br />
<br />
- Jeff Nichols: "Mud"<br />
<br />
- Im Sangsoo: "Taste of Money" ("L'ivresse de l'argent")<br />
<br />
HORS-COMPETITION ET SEANCES SPECIALES:<br />
<br />
Jeudi 17:<br />
<br />
- Laurent Bouzereau: "Roman Polanski: A Film Memoir"<br />
<br />
Vendredi 18:<br />
<br />
- Eric Darnell, Tom McGrath: "Madagascar 3, bons baisers d'Europe"<br />
<br />
- Apichatpong Weerasethakul: "Mekong Hotel"<br />
<br />
Samedi 19:<br />
<br />
- Dario Argento: "Dario Argento Dracula"<br />
<br />
Dimanche 20:<br />
<br />
- Gilles Jacob et Samuel Faure: "Une journée particulière"<br />
<br />
- Sébastien Lifshitz: "Les invisibles"<br />
<br />
Mardi 22:<br />
<br />
- Claude Nougaret et Raymond Depardon: "Journal de France"<br />
<br />
Mercredi 23:<br />
<br />
- Bernardo Bertolucci: "Io e te"<br />
<br />
Vendredi 25<br />
<br />
- Bernard-Henri Lévy: "Le serment de Tobrouk"<br />
<br />
- Philip Kaufman: "Hemingway & Gellhorn"<br />
<br />
Dimanche 27 (CLOTURE)<br />
<br />
- Claude Miller: "Thérèse Desqueyroux"<br />
<br />
Sur le Net: <a class="new_window"href="http://www.festival-cannes.fr">www.festival-cannes.fr</a>]]></description>
            <author>Jacqueline Brodie</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8454/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Au tour de DSK de poursuivre son accusatrice</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8483/</link>
            <description><![CDATA[à 09h20 HAE, le 15 mai 2012.<br />
<br />
NEW YORK, N.Y. - Dominique Strauss-Kahn a porté plainte pour "fausses accusations" contre Nafissatou Diallo, la femme de chambre qui l'accuse d'avoir tenté de la violer en mai 2011. L'ancien patron du Fonds monétaire international lui réclame un million de dollars.<br />
<br />
Dans sa plainte, déposée lundi, l'ancien ministre français de l'Economie affirme que la femme de chambre du Sofitel de New York a lancé de "fausses accusations délibérées et calomnieuses" lorsqu'elle l'a accusé d'agression sexuelle il y a un an.<br />
<br />
Le 1er mai, le juge Douglas McKeon de la Cour suprême du Bronx a rejeté l'immunité diplomatique opposée par les avocats de DSK, refusant de classer sans suite la plainte de Nafissatou Diallo.<br />
<br />
Les poursuites pénales contre l'ancien directeur général du FMI avaient été abandonnées le 23 août dernier par la justice new-yorkaise en raison des mensonges de son accusatrice, notamment sur son passé, et des contradictions de son témoignage, qui jetaient le doute sur sa fiabilité. Mais la procédure au civil a été maintenue. La défense de la femme de chambre a affirmé que la plainte de DSK n'était qu'un "stratagème désespéré".]]></description>
            <author>The Associated Press</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8483/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Clavarder sans fautes</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8456/</link>
            <description><![CDATA[Pas si nuls en français que ça, les jeunes. Ceux qui clavardent ne font pas plus d’erreurs que les autres, selon une étude québécoise récente. <br />
<br />
Même ceux qui commencent à clavarder à un jeune âge ne font pas plus d’erreurs, ont affirmé Stéphanie Leblanc et son étudiante à la maîtrise Marie-Ève Gonthier, de l’Université du Québec à Rimouski, dans une communication présentée au congrès de l’ACFAS. <br />
<br />
Et par «jeune âge», on veut dire 9 ans (âge moyen où filles et garçons commencent) ou moins. Si le public risque d’être surpris, ce n’est pas le cas des chercheurs: d’autres études n’ont pas montré jusqu’ici d’effets négatifs sur la maîtrise du français.]]></description>
            <author>Agence Science-Presse</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8456/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Deux accusés en lien avec l'arrivée de réfugiés tamouls à Vancouver</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8491/</link>
            <description><![CDATA[à 21h23 HAE, le 15 mai 2012.<br />
<br />
VANCOUVER - Deux des 492 réfugiés tamouls arrivés par bateau en Colombie-Britannique il y a près de deux ans ont été officiellement accusés mardi d'avoir orchestré l'expédition clandestine.<br />
<br />
Selon l'acte d'accusation, Lesly Jana Emmanuel et Kunarobinson Christhurajah auraient planifié l'opération dès l'été 2009 au Sri Lanka, en Malaisie et en Thaïlande.<br />
<br />
Le MV Sun Sea a jeté l'ancre au large de Victoria au mois d'août 2010 avec à son bord 380 hommes, 63 femmes et 49 enfants.<br />
<br />
Ils ont tous demandé l'asile au Canada en évoquant les 26 ans de guerre civile qui a mis à feu et à sang leur terre d'origine, le Sri Lanka.<br />
<br />
Le sergent Duncan Pound de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a déclaré mardi que cette enquête représente un défi pour les autorités canadiennes parce qu'elle se déroule sur plusieurs continents.<br />
<br />
Les deux accusés doivent comparaître mercredi devant un tribunal provincial de Vancouver. Le gouvernement canadien a également présenté une demande d'extradition pour un troisième suspect, Thayakaran Markandu, arrêté en France.<br />
<br />
Près de deux ans après leur arrivée, six hommes du MV Sun Sea sont toujours derrière les barreaux alors que 19 passagers ont fait l'objet d'un ordre de déportation.<br />
<br />
Selon la Commission de l'immigration et du statut de réfugié, six passagers ont été acceptés comme réfugiés, six autres ont été refusés, une famille a abandonné la démarche et 18 autres demandes ont été retirées.<br />
<br />
M. Pound n'a pas pu dire si d'autres accusations seraient portées dans cette affaire, mais il a indiqué que la GRC continuerait d'enquêter jusqu'à ce que tous les responsables soient retrouvés et traduits en justice.<br />
<br />
Le MV Sun Sea a accosté un an après le MV Ocean Lady, qui avait permis à 76 immigrants tamouls de débarquer en Colombie-Britannique.<br />
<br />
Depuis ces deux incidents, Ottawa a lancé une campagne internationale visant à empêcher les clandestins d'atteindre les côtes canadiennes.<br />
<br />
Le gouvernement fédéral veut également mettre en place une loi sur l'immigration plus stricte ciblant plus particulièrement ce genre d'activités.]]></description>
            <author>La Presse Canadienne</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8491/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Entre francophones, ça clique pour Jeunesse j'écoute</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8465/</link>
            <description><![CDATA[La semaine dernière, <em>L’Express</em> proposait une petite expérience dans le cadre de la levée de fonds pour l’organisme Jeunesse J’écoute (dont c’était la grande marche officielle dimanche 6 mai dernier).<br />
<br />
Histoire de voir si ça clique entre francophones, nous vous suggérions de faire un petit don sur la page de levée de fonds de Pascale Guillotte, la directrice francophone des communications de Jeunesse J’écoute/Kids Help Phone à Toronto.<br />
<br />
Montant recueilli avant notre article: 640$.<br />
<br />
Montant total après l’article: 1042$ (bien des noms francophones se sont ajoutés à la liste des donateurs).<br />
<br />
Continuons l’expérience et voyons comment les francophones de Toronto font monter la mise, à coup de $10!<br />
<br />
Allez sur le site: <a class="new_window" href="http://www.faitesunpasverslesjeunes.ca">faitesunpasverslesjeunes.ca</a><br />
<br />
Cliquez sur «Dons»<br />
<br />
Inscrivez Pascale Guillotte sous «Nom du participant»<br />
<br />
Cliquez «Recherche» (Attention: le lien de la page au nom de Pascale apparaîtra en bas de la case verte de Recherche)<br />
<br />
Faites un don de 10 $ avec une carte de crédit ou Paypal<br />
<br />
<em>L’Express</em> communiquera l’évolution des dons jusqu’à la fin du mois de mai. Une bonne façon de prouver que ça clique entre francophones!]]></description>
            <author>Nathalie Prézeau</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8465/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Étienne-Brûlé: festival au profit des enfants malades</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8467/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Les élèves de l’école secondaire Étienne-Brûlé ont lancé un premier grand festival qui a mis en lumière des œuvres d’art plastique et de la scène, du 7 au 11 mai, dans le but de présenter les talents artistiques d’une centaine d’élèves et d’accueillir le grand rassemblement régional 2012 du Conseil Viamonde.</strong><br />
<br />
Par la même occasion, on recueillait des fonds pour la Fondation des enfants malades de Toronto (Sick Kids). <br />
<br />
La culture, dans son sens artistique, était le thème du festival. Ce dernier a permis d’exposer et de montrer un grand éventail d’œuvres dont des peintures, des dessins, des sculptures, des photographies et des poèmes, ainsi que de présenter des numéros de chant, de danse, de musique et des monologues. <br />
<br />
Isabelle Oke, élève de 11e année, a eu l’initiative de lancer ce projet: «L’objectif était de recueillir au moins 2000 $ pour les enfants malades. J’ai eu cette idée de tenter de leur venir en aide en rendant visite à l’hôpital pour les enfants malades de Toronto et en voyant la dure réalité des jeunes. Je voulais aussi promouvoir notre école, une école francophone avec du cœur et peuplée d’élèves avec beaucoup de talents artistiques», a expliqué l’instigatrice du projet.<br />
<br />
Inspiré du même thème, le rassemblement régional annuel de la région de Toronto Est du Conseil scolaire Viamonde, «J’ARTicule», a eu lieu le 9 mai à Étienne-Brûlé. <br />
<br />
Plus de 150 jeunes des écoles élémentaires Jeanne-Lajoie, Laure-Rièse, Maison Montessori et Antonine-Maillet y ont assisté. Ils ont participé à des ateliers de création dirigés par des élèves de l’école Étienne-Brûlé.<br />
<br />
<a class="new_window" href="http://www.sickkidsfoundation.com">www.sickkidsfoundation.com</a>]]></description>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8467/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>France: premier gouvernement comptant autant de femmes que d'hommes</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8486/</link>
            <description><![CDATA[à 17h37 HAE, le 16 mai 2012.<br />
<br />
PARIS - Le nouveau premier ministre socialiste français, Jean-Marc Ayrault, a annoncé mercredi la composition de son gouvernement, qui compte autant de femmes que d'hommes, comme l'avait promis le président François Hollande durant sa campagne.<br />
<br />
Sur les 18 ministres de plein exercice, neuf sont des femmes. On compte également huit femmes parmi les 16 ministres délégués.<br />
<br />
Christiane Taubira, originaire de la Guyane, a été nommée garde des Sceaux (ministre de la Justice) et devient donc numéro quatre du gouvernement.<br />
<br />
Mme Taubira a déjà été candidate à la présidence en 2002 sous l'étiquette du Parti radical de gauche, devenant ainsi la première femme noire à briguer l'Élysée. Elle a également siégé au Parlement européen de 1994 à 1999. Elle est à l'origine de la loi de 2001 qui porte son nom et qui reconnaît la traite et l'esclavage comme crime contre l'humanité.<br />
<br />
La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, n'a pas été nommée au gouvernement, contrairement à ce que prédisaient plusieurs analystes. Ségolène Royal, ancienne candidate socialiste à la présidentielle et ex-compagne de François Hollande, ne fera pas partie du gouvernement non plus.<br />
<br />
L'un des socialistes les plus expérimentés, l'ancien premier ministre Laurent Fabius, a été nommé ministre des Affaires étrangères.<br />
<br />
Âgé de 65 ans, M. Fabius a été élu pour la première fois à l'Assemblée nationale en 1978. Il a été ministre du Budget puis ministre de l'Industrie et de la Recherche, avant d'obtenir la consécration en devenant premier ministre de 1984 à 1986, à l'âge de 38 ans. Il a également été président de l'Assemblée nationale de 1988 à 1992 puis de 1997 à 2000, avant de devenir ministre de l'Économie sous Lionel Jospin.<br />
<br />
Manuel Valls, qui a été conseiller spécial de François Hollande pendant la campagne électorale, devient ministre de l'Intérieur. Il est considéré comme un spécialiste des questions de sécurité au sein du Parti socialiste.<br />
<br />
Pierre Moscovici, directeur de la campagne de M. Hollande, assumera quant à lui les fonctions de ministre de l'Économie. M. Moscovici bénéficie d'une expérience gouvernementale puisqu'il a été ministre délégué aux Affaires européennes du gouvernement Jospin de 1997 à 2002. Il a aussi été député européen.<br />
<br />
Le ministère de la Défense a été confié Jean-Yves le Drian, président du conseil régional de Bretagne et proche de François Hollande depuis de nombreuses années. Il travaillera à retirer les troupes françaises d'Afghanistan, tel que promis par M. Hollande lors de sa campagne.<br />
<br />
La réalisatrice Yamina Benguigui («Inch'Allah dimanche»), adjointe du maire de Paris, sera chargée des Français de l'étranger et de la Francophonie.<br />
<br />
«C'est un gouvernement profondément renouvelé, c'est le changement que les Français voulaient», a estimé le premier ministre Ayrault lors du téléjournal de France-2.<br />
<br />
M. Ayrault a annoncé qu'il proposerait dès le premier conseil des ministres, prévu jeudi après-midi, une baisse de 30 pour cent du salaire des membres du gouvernement.<br />
<br />
«C'est l'exemplarité», a-t-il expliqué sur France-2. «Je proposerai également une charte de déontologie pour que les ministres ne mélangent pas les genres.» Cette charte portera notamment sur les conflits d'intérêt et le cumul des mandats, et chacun devra la signer, a-t-il précisé.<br />
<br />
«On est déjà au travail», a affirmé M. Ayrault, en notant que le gouvernement respectait ses engagements, c'est-à-dire «la parité et la diversité».<br />
<br />
<strong>Investiture officielle</strong><br />
<br />
François Hollande a été investi à la présidence de la République française, mardi, en promettant de «redresser la France dans la justice» et d'exercer le pouvoir «avec dignité et simplicité».<br />
<br />
Après la cérémonie de passation de pouvoirs en matinée, le nouveau président français s'est envolé pour Berlin pour rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel. Peu avant son décollage, le nom de son premier ministre avait été annoncé: Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.<br />
<br />
Âgé de 62 ans, M. Ayrault est maire de Nantes depuis deux décennies et été patron des députés socialistes pendant 15 ans. La composition du gouvernement sera probablement annoncée mercredi.<br />
<br />
Se disant «honoré par cette marque de confiance», M. Ayrault a promis de se mettre au service du pays. «Il y a urgence à le faire et l'équipe qui sera constituée sera une équipe qui sera d'abord au service du pays avant tout le reste», a-t-il affirmé.<br />
<br />
Dans ses premières paroles de chef de l'État, François Hollande a prôné le rassemblement. «Nos différences ne doivent pas devenir des divisions, nos diversités des discordes», a-t-il plaidé, en promettant de réaffirmer les «principes intangibles de laïcité» et de lutter contre le racisme, l'antisémitisme et «toutes les discriminations».<br />
<br />
Dans son discours d'investiture, il a aussi évoqué le «poids des contraintes» auxquelles la France est confrontée: «une dette massive, une croissance faible, un chômage élevé, une compétitivité dégradée et une Europe qui peine à sortir de la crise».<br />
<br />
Adressant toutefois un «message de confiance» aux Français, M. Hollande a promis que ses choix seraient guidés par l'exigence de justice.<br />
<br />
«Il est temps de remettre la production avant la spéculation, (...) l'emploi durable avant le profit immédiat», a estimé le président socialiste. «Il ne peut pas y avoir des sacrifices pour les uns, toujours plus nombreux, et des privilèges pour les autres, sans cesse moins nombreux», a-t-il plaidé, en promettant que son gouvernement conduirait des réformes avec le souci de «récompenser le travail, le mérite, l'initiative et de décourager la rente et les rémunérations exorbitantes».<br />
<br />
François Hollande, qui a été souvent en retard lors de sa campagne, est arrivé pile à l'heure pour la passation de pouvoirs. À 10 h, dans la cour de l'Élysée, il a foulé le tapis rouge pour aller à la rencontre du président sortant Nicolas Sarkozy, qui est descendu du perron pour lui serrer la main. Les deux hommes ont eu un entretien de plus d'une demi-heure, durant lequel les deux premières dames, Valérie Trierweiler et Carla Bruni-Sarkozy, se sont elles aussi rencontrées. Nicolas Sarkozy a quitté le palais à 10 h 40, main dans la main avec sa femme.<br />
<br />
François Hollande a ensuite reçu les insignes de la Légion d'honneur dans le salon des ambassadeurs. Puis il s'est présenté dans la salle des fêtes de l'Élysée, où le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, a proclamé les résultats officiels de l'élection présidentielle du 6 mai. François Hollande a alors reçu le collier de Grand Maître de l'Ordre national de la Légion d'honneur, signé le procès verbal de son investiture et prononcé une allocution d'une dizaine de minutes.<br />
<br />
Pour cette cérémonie, il avait invité dix Français lauréats du prix Nobel, dont l'écrivain Jean-Marie Gustave Le Clézio (Littérature 2008) et le professeur Luc Montagnier (Médecine 2008), qui a découvert le virus du sida. Le nouveau président avait aussi convié cinq anciens premiers ministres socialistes et la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry. Il y avait aussi Mazarine Pingeot, la fille de l'ancien président socialiste François Mitterrand, pour lequel François Hollande a eu «une pensée toute particulière».<br />
<br />
La cérémonie d'investiture s'est achevée dans le parc de l'Élysée avec les honneurs militaires, l'hymne national et une revue des troupes, alors que la pluie commençait à tomber. Comme le veut la tradition, 21 coups de canon ont été tirés depuis l'esplanade des Invalides.<br />
<br />
François Hollande s'est ensuite dirigé vers l'Arc de Triomphe dans une Citroën DS5 hybride décapotable. Costume et chemise trempés par la pluie, il a ranimé la flamme du soldat inconnu, avant de se livrer à son premier bain de foule en tant que président.<br />
<br />
Après un déjeuner privé à l'Élysée en compagnie de ses invités, François Hollande est monté en voiture pour rejoindre le jardin des Tuileries. Mais à peine le véhicule avait-il passé le porche de l'Élysée que le nouveau président en est descendu pour aller à la rencontre des personnes qui s'étaient massées dans la rue du faubourg Saint-Honoré, derrière des barrières de sécurité. Ce n'est qu'après plusieurs poignées de main peu protocolaires qu'il est remonté en voiture.<br />
<br />
Le président a multiplié ces moments informels à plusieurs étapes de la journée d'investiture, accumulant les délais. Il a finalement décollé pour Berlin, mais l'avion dans lequel il prenait place, un Falcon 7X, a été touché par la foudre peu après avoir quitté Villacoublay et il a dû emprunter un Falcon 900 de rechange.]]></description>
            <author>The Associated Press</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8486/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>G20: le milirant Byron Sonne acquitté</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8492/</link>
            <description><![CDATA[à 22h26 HAE, le 15 mai 2012.<br />
<br />
TORONTO - Un homme que la police a déjà décrit comme étant un terroriste en herbe a été acquitté mardi des accusations qui pesaient contre lui depuis son arrestation avant le sommet du G20 à Toronto en 2010.<br />
<br />
En dépit de sa mésaventure de deux ans, durant laquelle il a passé 11 mois en prison, Byron Sonne, visiblement heureux de la tournure des événements, a déclaré à sa sortie du tribunal qu'il continuerait à «tester» le système.<br />
<br />
L'homme de 39 ans avait été arrêté quelques jours avant le sommet de juin 2010. Même si les policiers n'avaient trouvé aucune bombe chez lui, il avait été accusé de possession d'explosifs et de complot en vue de commettre un méfait.<br />
<br />
La police soutenait qu'il avait l'intention de combiner les nombreux produits chimiques légaux qu'il possédait afin de créer des explosifs et qu'il avait incité d'autres personnes à escalader ou à abattre la barrière de sécurité de trois mètres érigée autour du site du sommet dans le centre-ville torontois.<br />
<br />
Dans son jugement de 87 pages, la juge de la Cour supérieure de l'Ontario Nancy Spies a donné raison à M. Sonne, qui affirmait que les substances saisies à sa résidence auraient pu lui servir à construire des modèles réduits de fusées, son passe-temps préféré, ou être utilisées en camping ou au jardin.<br />
<br />
Qualifiant les preuves de la Couronne de «complètement circonstancielles», la magistrate a fait remarquer que Byron Sonne avait ouvertement parlé de son désir de tester le système de sécurité du G20 dans ses échanges sur le Web.<br />
<br />
Elle a également rejeté l'argument de la Couronne comme quoi l'homme s'était inventé une passion pour la fuséologie afin de mieux dissimuler ses objectifs.<br />
<br />
«Il n'avait aucunement besoin d'un alibi aussi élaboré», a noté Nacy Spies. «Si M. Bonne avait eu besoin d'un alibi, il n'aurait jamais parlé publiquement de son projet.»]]></description>
            <author>Colin Perkel (La Presse Canadienne)</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8492/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>G20: les droits civils ont été bafoués, conclut un rapport</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8494/</link>
            <description><![CDATA[à 18h37 HAE, le 16 mai 2012.<br />
<br />
TORONTO - Les policiers ont bafoué les droits civils des manifestants, détenu des gens illégalement et fait usage d'une force excessive lors du sommet du G20 à Toronto il y a deux ans, conclut l'organisme indépendant de surveillance de la police ontarienne.<br />
<br />
Le Bureau du directeur indépendant de l’examen de la police dénonce aussi la mauvaise conception et le mauvais fonctionnement du centre de détention temporaire qui avait été mis sur pied par la police de Toronto sur les lieux mêmes des manifestations.<br />
<br />
Le Bureau ajoute que les policiers ont violé de nombreux droits constitutionnels pendant cet événement tumultueux, au cours duquel plus de 1100 personnes ont été arrêtées — la majorité étant ensuite libérées sans faire l'objet d'accusations.<br />
<br />
«Certains policiers ont bafoué les droits fondamentaux garantis aux citoyens par la Charte, et outrepassé leur autorité en arrêtant et en fouillant des individus arbitrairement et sans justification juridique», peut-on lire dans le document.<br />
<br />
Le document de 300 pages précise que les manifestants n'ont pas été les seuls à recourir à la violence.<br />
<br />
«Plusieurs policiers ont fait usage d'une force excessive et semblaient vouloir démontrer qu'ils comptaient répondre à la violence par la violence, écrivent les auteurs du rapport. Cela a donné naissance à un cercle vicieux qui a vu les réactions des deux parties s'enflammer.»<br />
<br />
Le rapport condamne les tactiques utilisées par les policiers autour de la législature provinciale, qui avait d'emblée été désignée comme zone de manifestations. La force qui a été utilisée pour contrôler les foules et pour procéder à des arrestations était «parfois excessive».<br />
<br />
«Il est juste de dire que la force utilisée pour contrôler les foules et procéder à certaines arrestations à Queen's Park était plus importante que tout ce que les citoyens de Toronto avaient jusqu'alors vu», affirme le document.<br />
<br />
Le rapport conclut que les arrestations massives réalisées à proximité d'un hôtel du centre-ville étaient illégales, et affirme que des perquisitions et des arrestations menées à l'aube dans une résidence universitaire ont été effectuées sans les mandats nécessaires.<br />
<br />
Le bureau dirigé par Gerry McNeilly condamne vertement les policiers pour avoir coincé des dizaines de personnes — parfois de simples passants — à une intersection du centre-ville pendant plusieurs heures en plein orage, qualifiant cette mesure de «déraisonnable, inutile et illégale».<br />
<br />
Même les policiers sur place ont jugé que cette situation était intenable, l'un d'entre eux ayant décrit l'officier responsable de la scène comme un «maniaque», dit le document.<br />
<br />
«Quand est-ce qu'on va leur donner la chance de se disperser?», a demandé un policier.<br />
<br />
«Il n'en est pas question, c'est ça le problème», a répondu un autre.<br />
<br />
«Eh bien, c'est stupide.»<br />
<br />
Une «prison» surpeuplée<br />
<br />
Quant au centre de détention provisoire, le document critique les principaux officiers pour leur gestion de la situation. Le rapport critique son surpeuplement, le manque d'eau, de nourriture et d'accès aux avocats, et le recours aux menottes de plastique et aux fouilles à nu. Certains détenus ont dû utiliser les toilettes sans la moindre intimité, et plusieurs étaient retenus illégalement.<br />
<br />
Parmi eux, Tommy Taylor, présent à la conférence de presse mercredi, qui a passé près de 24 heures avec des menottes, et sa copine, dont on avait confisqué le soutien-gorge pour empêcher qu'il ne soit utilisé comme une arme.<br />
<br />
Rempli d'émotion, M. Taylor a dit vouloir justice et transparence de la part des responsables.<br />
<br />
«Le leadership en place pendant cette fin de semaine — il y a des gens qui ne méritent pas d'avoir encore leur emploi», a dit le jeune homme qui avait été épinglé sur le trottoir même s'il ne participait pas à la manifestation. «Personne ne veut prendre ses responsabilités.»<br />
<br />
Les Canadiens sont forts quand vient le temps de faire la morale aux autres pays concernant les droits civils et le traitement des manifestants, a rappelé M. Taylor. «Nous condamnons les autres pays à ce sujet-là, a-t-il dit. Mais quand ça se produit ici, on essaie de balayer ça sous le tapis. C'est complètement ridicule et honteux.»<br />
<br />
En raison de documents mal remplis, M. MacNeilly affirme qu'il est impossible de déterminer avec précision combien de gens ont été arrêtés pendant cette fin de semaine, même s'il s'agit des plus importantes arrestations massives de l'histoire du Canada.<br />
<br />
42 recommandations<br />
<br />
Le rapport formule 42 recommandations, notamment que les policiers soient légalement tenus de dévoiler toute preuve des mauvais agissements de leurs collègues.<br />
<br />
«Les principaux officiers, en particulier, ne devraient pas approuver ou se distancer des agissements incorrects de leurs subordonnés», affirme le document.<br />
<br />
Il incite aussi les gouvernements à prévoir suffisamment de temps pour planifier et préparer de vastes opérations de sécurité, deux éléments qui ont cruellement fait défaut lors du sommet du G20.<br />
<br />
«Même si le manque de temps a certainement joué un rôle important, le comité opérationnel de planification doit aussi être tenu pour responsable d'avoir décidé que tout se passerait comme d'habitude», dit le rapport.<br />
<br />
En bout de compte, le document condamne la police de Toronto — qui devait coordonner le maintien de l'ordre à l'extérieur de la zone de sécurité du sommet et qui était responsable du centre de détention provisoire — pour son manque de planification et ses graves problèmes de communication.<br />
<br />
Le poste de commandement pour l'événement, qui avait été créé pour coordonner les activités policières, n'avait «aucune idée» du nombre de policiers en fonction.<br />
<br />
Les policiers n'ont pas demandé à la foule de se disperser, ce qui a mené à des confrontations et à une hausse des tensions. Le rapport dénonce aussi l'officier responsable de la situation pour avoir, à un certain moment, qualifié les foules de «terroristes en maraude».<br />
<br />
Réagissant au rapport, le chef de la police de Toronto, Bill Blair, a répété qu'il n'offrirait pas d'excuses, malgré une demande en ce sens du jeune Tommy Taylor, mais a indiqué que les tous les agents seraient tenus responsables pour tout acte répréhensible prouvé.<br />
<br />
Environ une vingtaine de plaintes mises de l'avant par Gerry McNeilly seront sans doute examinées lors d'une audience d'un tribunal policier, a dit M. Blair, ajoutant que la majorité des 19 000 policiers présents dans les rues lors du sommet avaient agi «de façon appropriée».<br />
<br />
Les remarques de M. McNeilly font suite à un rapport divulgué cette semaine par le commissaire aux plaintes de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) indiquant que les policiers de la GRC avaient très majoritairement agi de façon raisonnable.<br />
<br />
Le sommet de juin 2010 a été marqué par des voyous qui ont fracassé des vitrines et incendié des voitures de police, tout comme par des arrestations massives — y compris celles de badauds innocents.<br />
<br />
M. McNeilly a expliqué que son agence a décidé de compiler un total de 356 plaintes formulées en lien avec le sommet du G20 et de passer au peigne fin les techniques policières. Le bureau a déterminé que 107 de ces plaintes étaient fondées, dont 96 qui ont été jugées «sérieuses».<br />
<br />
De nombreux individus et groupes, y compris l'Association canadienne des libertés civiles, ont dénoncé les policiers pour avoir piétiné les droits de la population.<br />
<br />
Plusieurs poursuites judiciaires ont été intentées contre la police de Toronto et d'autres agences pour brutalité policière et atteintes aux droits.<br />
<br />
Plus tôt cette année, M. McNeilly avait recommandé que des accusations soient portées contre cinq policiers pour avoir battu un militant près de Queen's Park.]]></description>
            <author>Colin Perkel (La Presse Canadienne)</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8494/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Hommage posthume à un juriste acadien</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8461/</link>
            <description><![CDATA[<strong>La Gendarmerie royale du Canada (GRC) demeure une institution fédérale même lorsqu’elle exerce ses activités en vertu d’un contrat conclu avec une province. En 2004, alléguant que ses droits linguistiques avaient été violés, Donnie Doucet avait demandé à la Cour fédérale de déclarer que le Règlement sur les langues officielles (communications avec le public et prestation des services) contrevenait aux garanties de la Charte canadienne des droits et libertés.</strong><br />
<br />
Le juge Blanchard lui avait donné raison en concluant que ce Règlement était alors incompatible avec le paragraphe 20(1) de la Charte puisqu’il violait le droit du public de communiquer dans la langue officielle de son choix avec une institution fédérale lorsque l’emploi de cette langue fait l’objet d’une demande importante.<br />
<br />
Le juge avait reconnu que la revendication du demandeur dépassait largement sa situation personnelle puisqu’elle portait sur le droit de tous les francophones qui circulent dans une région de la Nouvelle-Écosse. Pour gagner cette cause précédente, Donnie Doucet avait présenté deux témoins experts, dont la géographe Anne Gilbert, présentement directrice du Centre de recherche en civilisation canadienne-française de l’Université d’Ottawa. <br />
<br />
Originaire de Chéticamp (Nouvelle-Écosse) et pratiquant le droit en Alberta, Maître Donnie Doucet est décédé dans un accident de la route au Cap-Breton, le 5 mai dernier. Il était en vacances chez ses parents à Chéticamp au moment de l’accident.  Âgé de 37 ans, il venait d’accepter un emploi à Grande-Prairie (Alberta), après avoir travaillé plusieurs années au Bureau de l’aide juridique, à Calgary puis à Lethbridge.<br />
<br />
Diplômé de l’école secondaire NDA de Chéticamp en 1992, Donnie Doucet avait ensuite étudié à l’Université St Mary’s, à Halifax (Nouvelle-Écosse), puis à Angers (France) avant de s’inscrire en droit à l’Université de Moncton (Nouveau-Brunswick).<br />
<br />
Son premier emploi en droit fut avec le cabinet LeBlanc Macdonald, de Port-Hawkesbury, pour ensuite travailler comme procureur de la Couronne à Halifax.<br />
<br />
Il était un ardent défenseur des droits linguistiques et avait présidé l’Association des juristes d’expression française de la Nouvelle-Écosse, de 1982 à 1983. Il avait aussi siégé au Conseil d’administration de la Fédération des associations de juristes d’expression française de common law. <br />
<br />
Dans une prochaine chronique, je vais souligner la contribution de Donnie Doucet à la francophonie juridique de l’Alberta. <a class="new_window" href="http://www.canlii.org/fr/ca/cfpi/doc/2004/2004cf1444/2004cf1444.html">Texte de la décision du juge Blanchard dans l’affaire Doucet c. Canada, 2004 CF 1444</a>]]></description>
            <author>Gérard Lévesque</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8461/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Il n'y a pas de mauvais emploi, dit Jim Flaherty</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8488/</link>
            <description><![CDATA[à 19h20 HAE, le 14 mai 2012.<br />
<br />
OTTAWA - Il n'y a pas de mauvais emplois, a affirmé lundi le ministre des Finances Jim Flaherty alors que plusieurs craignent que le gouvernement ne modifie l'assurance-emploi pour forcer les chômeurs à accepter n'importe quel boulot.<br />
<br />
Le gouvernement semble ainsi envoyer un signal qu'il s'apprête à serrer la vis aux chômeurs en rendant l'accès à l'assurance-emploi plus difficile.<br />
<br />
Vendredi, le Nouveau Parti démocratique (NPD), le Bloc québécois et des centrales syndicales ont fait une sortie pour dénoncer le fait que le gouvernement fédéral s'apprêterait selon eux à contraindre les prestataires d'assurance-emploi à accepter des emplois moins bien rémunérés et hors de leur domaine de compétence.<br />
<br />
Ces modifications à l'assurance-emploi seraient noyées dans l'immense projet de loi C-38 qui vise à mettre en oeuvre le dernier budget.<br />
<br />
L'opposition à Ottawa se plaint que la pièce législative vise bien plus que le budget et n'est en fait qu'un fourre-tout pour toutes sortes de changements impopulaires qui éviteront ainsi d'être trop remarqués.<br />
<br />
Entre autres choses, le gouvernement s'apprêterait à modifier les définitions d'emploi convenable et non convenable pour les fins de l'assurance-emploi, ce qui aurait des conséquences importantes pour ceux qui reçoivent des prestations.<br />
<br />
Questionné lundi à savoir si l'on verra des ingénieurs cueillir des fruits dans les champs parce qu'ils n'auront plus droit à leurs prestations, le ministre Flaherty a répliqué qu'«il n'y pas de mauvais emplois».<br />
<br />
«Le seul mauvais travail est de ne pas avoir de travail, a-t-il dit. On doit faire ce qu'il faut pour gagner sa vie.»<br />
<br />
Lors d'un point de presse convoqué pour enjoindre l'opposition à adopter rapidement C-38, il a fait valoir qu'il avait déjà travaillé comme chauffeur de taxi et arbitre au hockey.<br />
<br />
Mais l'opposition se plaint justement du bâillon imposé sur C-38 qui l'empêche d'étudier le projet en profondeur. Elle s'oppose aussi à l'idée de devoir voter sans connaître cette nouvelle définition «d'emploi convenable».<br />
<br />
Tentant de calmer le jeu, M. Flaherty a confirmé qu'il y aura une définition plus large de la notion «d'emploi acceptable». Mais pour les détails, il renvoie la balle à la ministre responsable des Ressources humaines, Diane Finley, et préfère la laisser faire part des changements envisagés et des définitions retenues.<br />
<br />
Il a toutefois averti que le pays va faire face — et doit déjà composer — avec une pénurie d'emplois dans plusieurs domaines. Il souhaite voir plus de personnes avec des handicaps, des personnes âgées et des autochtones sur le marché du travail.<br />
<br />
Pour ce faire, il faut «se débarrasser des mesures tendant à décourager l'emploi», croit-il.<br />
<br />
La porte-parole néo-démocrate en matière de Finances, Peggy Nash, croit que les Canadiens devraient être préoccupés par la position que semble adopter le gouvernement dans ce dossier.<br />
<br />
«Si vous êtes un concepteur de logiciels, est-ce que vous devrez travailler chez Tim Horton? Si vous êtes un professeur ou une infirmière sans emploi, devrez-vous travailler dans le domaine agricole et cueillir des fruits?» a-t-elle demandé.<br />
<br />
«Ce serait un gaspillage monstre de compétences (...), de talent et de formation», a-t-elle ajouté.<br />
<br />
Elle a rappelé que l'assurance-emploi est une «assurance» payée par les travailleurs et leurs employeurs et n'est pas un programme financé par le fédéral.<br />
<br />
Le député libéral Marc Garneau estime que les propos du ministre sont une menace pour les Canadiens qui ne veulent pas accepter un emploi dans un autre domaine ou une autre ville.<br />
<br />
Quant au député bloquiste André Bellavance, il a souligné que le «débat reste à faire sur cette question», puisque les changements n'ont pas été expliqués par le gouvernement.]]></description>
            <author>Stéphanie Marin (La Presse Canadienne)</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8488/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Il tire dans la jambe de son ami... qui le lui avait demandé</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8481/</link>
            <description><![CDATA[à 10h24 HAE, le 15 mai 2012.<br />
<br />
STOCKHOLM, États-Unis - Un Américain de 25 ans a été inculpé pour «mise en danger de la vie d'autrui» dans l'État de New York après avoir tiré sur un ami qui le lui avait expressément demandé.<br />
<br />
Ce dernier, âgé de 24 ans, avait en effet insisté pour que son ami lui tire dans la jambe, afin de savoir ce qu'on pouvait ressentir... Les faits se sont déroulés dimanche dans la petite ville rurale de Stockholm. Le mis en cause lui a tiré une balle dans la jambe droite avec un fusil de calibre 22.<br />
<br />
Le jeune homme ne devrait pas conserver de séquelle de sa blessure, selon la police. Son ami a été inculpé puis relâché sous caution de 10 000 $ US.]]></description>
            <author>The Associated Press</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8481/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>L'action de Facebook sera mise en vente entre 34 et 38 $</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8482/</link>
            <description><![CDATA[à 10h16 HAE, le 15 mai 2012.<br />
<br />
NEW YORK, États-Unis - À trois jours de son entrée en bourse, le réseau social Facebook a annoncé mardi qu'il prévoyait de vendre ses actions entre 34 et 38 $ US, contre 28 à 35 $ US prévus initialement.<br />
<br />
La compagnie serait valorisée à plus de 100 milliards $ US.<br />
<br />
Cette augmentation témoigne de l'engouement des investisseurs pour le titre du réseau social le plus populaire de la planète. Le premier appel public à l'épargne (PAPE) de Facebook est le plus attendu depuis celui de Google en 2004, qui avait permis de récolter 1,67 milliard $ US.<br />
<br />
Facebook offrira 180 millions d'actions aux fins de son PAPE. Cent cinquante-sept millions d'actions supplémentaires seront mises en vente par les actionnaires actuels, dont le fondateur et chef de la direction Mark Zuckerberg. Même après l'entrée en bourse de la compagnie, M. Zuckerberg demeurera l'actionnaire principal de Facebook avec une participation de 57 pour cent. À 35 $ US par action, les 30,2 millions d'actions qu'il mettra en vente lui rapporteront néamoins plus d'un milliard de dollars américains.<br />
<br />
Les petits investisseurs risquent par contre d'être exclus de toute cette frénésie. La majorité des actions disponibles seront remises à ceux qui sont déjà associés à la compagnie ou aux investisseurs qui détiennent déjà des comptes importants auprès des grandes banques ou firmes de courtage impliquées dans la vente.<br />
<br />
Par exemple, la firme de courtage Fidelity Investments a prévenu que seuls les clients dont le compte contient au moins 500 000 $ US et qui ont effectué au moins 36 transactions au cours de la dernière année seront éligibles au PAPE de Facebook — même si ces pré-requis ne leur garantissent pas un accès au titre dès le départ.<br />
<br />
La banque Morgan Stanley dirige le groupe de 33 placeurs choisis pour le PAPE, devant JPMorgan Chase et Goldman Sachs.<br />
<br />
Une fois la frénésie du premier jour passée, disent les experts, le titre de Facebook sera un titre comme celui de n'importe quelle autre compagnie, sujet aux fluctuations du marché. Par exemple, le titre de Groupon est arrivé en bourse à 20 $ US il y a six mois et s'est envolé jusqu'à 31,14 $ US le premier jour; il a clôturé lundi à 11,73 $ US, soit en recul de 41 pour cent par rapport à son point de départ.<br />
<br />
Par ailleurs, le co-fondateur de Facebook Eduardo Saverin a renoncé à sa nationalité américaine, en prévision de l'entrée en bourse du réseau social sur Internet. La mesure devrait lui éviter de payer plusieurs centaines de millions de dollars d'impôts.<br />
<br />
Le jeune homme de 30 ans, né au Brésil, a acquis la nationalité américaine en 1998 mais il vit à Singapour depuis 2009. La ville-État n'a pas d'impôt sur les gains en capital. Il détient 4 pour cent dans la société Facebook, dont le siège est à Menlo Park, en Californie.<br />
<br />
Eduardo Saverin a abandonné sa nationalité au premier trimestre de l'année, a-t-on appris auprès de l'administration fiscale américaine (Internal Revenue Service, IRS).<br />
<br />
M. Saverin est arrivé aux États-Unis, en provenance du Brésil, en 1992. Il a créé Facebook avec Mark Zuckerberg en 2004, alors qu'ils étudiaient à l'université de Harvard.<br />
<br />
Facebook compte plus de 900 millions d'utilisateurs qui se connectent au moins une fois par mois.]]></description>
            <author>The Associated Press</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8482/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>L'ex-politicien américain Howard Dean impliqué dans un accident en direct</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8493/</link>
            <description><![CDATA[à 17h49 HAE, le 16 mai 2012.<br />
<br />
MONTRÉAL - L'ancien politicien américain Howard Dean a été impliqué dans un accident automobile à un moment passablement inopportun: lors d'une entrevue avec une station de radio montréalaise. M. Dean discutait en effet avec un animateur de la station CJAD, Aaron Rand, lorsque la conversation a été soudainement interrompue.<br />
<br />
L'ex-gouverneur du Vermont et ex-candidat démocrate à la présidence a pris une pause et indiqué à l'animateur qu'il venait de heurter une voiture, avant de raccrocher subitement. Lors de l'entrevue, on a pu entendre une autre personne lancer un «oh non!».<br />
<br />
M. Dean circulait dans une voiture qui a été frappée par un taxi. Son assistante Amanda McKay, qui se trouvait elle aussi dans le véhicule, a indiqué qu'ils se rendaient mardi vers un studio de télévision pour enregistrer une entrevue.<br />
<br />
Lorsque M. Dean a rappelé la station de radio 20 minutes plus tard, il a parlé de l'accident en riant. Personne n'a été blessé. Selon lui, la voiture se trouvait dans un embouteillage lorsque quelqu'un a effectué une manoeuvre et a accroché son véhicule.<br />
<br />
M. Dean se trouvait à Montréal pour assister à un dîner et prononcer un discours concernant l'actuelle course présidentielle aux États-Unis. L'ex-politicien avait démarré en lion la campagne pour l'investiture démocrate en 2004, avant de s'effondrer dans le dernier droit en raison notamment de ses éclats de voix après une défaite en Iowa.]]></description>
            <author>La Presse Canadienne</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8493/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>La dictée est de retour!</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8463/</link>
            <description><![CDATA[<strong>C’est presque devenu une tradition. Au moins une fois par année, dans ces pages, je vous propose un petit exercice inspiré d’une dictée. Il y a quelques années, il m’arrivait d’utiliser le texte des dictées imposées aux participants dans le cadre de concours comme la Dictée des Amériques.</strong><br />
<br />
Mais comme ce concours n’existe plus, il me faut parfois référer à des textes de mon cru. Récemment, on m’a demandé de pondre une petite dictée pour un concours qui se déroulait à Shawinigan, au Québec. Il faut savoir que la ville accueillera prochainement la quarante-septième finale des Jeux du Québec, une compétition sportive d’envergure qui réunit des centaines de jeunes de toutes les régions de la province.<br />
<br />
La dictée, donc, devait s’inspirer du thème des Jeux du Québec. Je la reproduis ici en prenant soin d’ajouter quinze fautes. Le but du jeu est de les repérer. Dans ma prochaine chronique, je vous guiderai dans la correction.<br />
<br />
Voici donc le texte de la dictée, volontairement truffé de quinze erreurs.<br />
<br />
<em>En feu pour les jeux!</em><br />
<br />
L’agglomération shawiniganaise vit à l’heure des jeux. Une foule en liesse va bientôt se masser pour encourager, à corps et à cri, les jeunes athlètes. Quelle que soit leur discipline, ils tenteront tous de se surpasser et de nous époustouffler.<br />
<br />
Portant fièrement les couleurs de leur région, ils s’élanceront sur les pistes d’athlétisme, sur les verts avec leur cocheur d’allée ou leur putter, dans la piscine, sur des terrains de soccer ou dans des gymnases. Ils enfourcheront leur vélo, navigueront sur l’eau, pagayeront en quête de performances exceptionnelles.<br />
<br />
Moultes athlètes en herbe auront en tête les images de ceux qu’ils ont vu monter sur un podium aux Jeux olympiques, médaille au cou, à Beijing ou à Sidney. Ils se rappelleront l’émotion de ces sportifs, les bouquets de fleurs qu’ils se sont vu décerner ou les hymnes nationaux qu’ils ont entendu joués. Ils voudront sans doute les imiter dans leur quête de l’excellence.<br />
<br />
Pour ce faire, ils déploieront leur rapidité, leur agilité, leur précision. Inévitablement, leurs quadriceps seront sollicitées. Inévitablement aussi, leurs glandes sudoripares sécrèteront à flot, gorgeant d’eau les maillots bleus, rouges ou oranges qu’ils porteront.<br />
<br />
Bien sûr ils devront faire preuve de prudence pour éviter les blessures, les foulures, les fractures, les lombalgies ou les ecchymoses bleutés. Les joueurs de soccer devront éviter de recevoir un coup de pied sur le coup-de-pied. Les astmathiques, s’il y en a, devront prendre leurs broncho-dilatateurs avant l’effort.<br />
<br />
Peu importe le résultat de la compétition, ils pourront être fiers de ce qu’ils auront accomplis et s’enorgueillir de leur participation. Ils auront pris part à une grande fête fraternelle. <br />
<br />
Et il y a fort à parier qu’ils auront été accueillis chaleureusement par une population qui, depuis huit cent vingt-et-un jours, est en feu pour les jeux!<br />
<br />
* * *<br />
<br />
Voilà. N’oubliez pas qu’il arrive, dans notre merveilleuse langue française, que différentes graphies soient acceptées pour certains mots. <br />
<br />
Il arrive aussi que l’on puisse prendre parti quand vient le temps d’employer un adjectif possessif au singulier ou au pluriel. À ce titre, je vous donne un indice: tous les emplois de l’adjectif «leur» ou «leurs» que l’on trouve dans la dictée sont corrects. <br />
<br />
Ne cherchez pas d’erreurs d’accord là où il y a des noms déterminés par l’adjectif possessif «leur» ou «leurs».<br />
<br />
Je me dois aussi de mentionner qu’il ne s’agit pas d’un concours. Simplement d’un petit exercice qui vous permettra de mesurer vos connaissances en français. Et je vous préviens: la dictée est de niveau compétition. Ne vous étonnez pas si vous ne parvenez pas à trouver les quinze erreurs. Et si jamais vous y parvenez, posez-vous la question à savoir combien de fautes vous auriez eues si vous aviez pris part à une véritable dictée avec ce texte à l’honneur.<br />
<br />
Et soyez honnêtes!]]></description>
            <author>Martin Francoeur</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8463/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le Cirque au Centre des sciences: plus on est de funambules...</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8455/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Le Centre des sciences de l’Ontario accueille <em>Le Cirque!</em> jusqu’au 3 septembre 2012. Sous son chapiteau, l’exposition interactive, illustrant le cirque des années 1920, plonge les visiteurs dans l’illusion et la réalité du cirque, sa magie et sa science. L’événement est de retour au Centre des sciences après une tournée de dix ans en Amérique du Nord.</strong><br />
<br />
«Il y a de la science partout au cirque», a rappelé Christine Pigeon, chercheure en chimie, oeuvrant au Centre des sciences depuis 17 ans, rencontrée par <em>L’Express</em>.<br />
<br />
Mme Pigeon est membre de l’équipe des principaux instigateurs de cette exposition. Plusieurs modules sont le fruit de sa curiosité hors du commun, de ses recherches et de sa créativité. <br />
<br />
La chercheure a accompagné l’exposition à travers le Canada, aux États-Unis et à Hawaii au cours des dix dernières années. Notons que Le Cirque! a été entièrement fabriqué par le personnel du Centre des sciences de l’Ontario.<br />
<br />
«On s’est inspirés, entre autres, de nos découvertes lors de visites aux plus importants musées du cirque au monde, dont l’ancien centre du cirque des Ringling de Madison au Wisconsin et le musée Ringling de Sarasota en Floride.»   <br />
<br />
À la fois ludique et éducative, l’exposition propose à tout un chacun d’explorer le monde du cirque dans une ambiance populaire, en compagnie d’un groupe de guides entraînés par la chercheure. <br />
<br />
Une vingtaine d’installations offre l’opportunité d’apprécier comment les mathématiques, la physique et l’anatomie permettaient aux artistes du cirque d’exécuter des numéros qui nous semblent impossibles.<br />
<br />
«L’exposition offre de découvrir la science, tout en mettant l’accent sur le côté humain des gens du cirque de l’époque. Malgré les apparences, ces gens restaient des humains comme les autres, qui avaient leurs propres passions», de souligner Mme Pigeon. <br />
<br />
<strong>La science au cœur du spectacle</strong><br />
<br />
Enfilez un harnais et testez votre concentration sur un câble suspendu à trois mètres du sol!<br />
<br />
«Dès que vous posez le pied sur le fil, toute une série de messages est diffusée dans votre corps pour lui permettre de se mouvoir. On découvre aussi la psychologie des amateurs de sensations fortes», d’expliquer Mme Pigeon.<br />
<br />
Faites de la balistique avec l’homme obus. Lancez des projectiles en pompant un canon à air comprimé et visez juste! Explorez la physique et les mathématiques et ajustez votre trajectoire.<br />
<br />
Exécutez un tour de force en essayant de plier une barre de fer reliée à un dynamomètre qui mesure votre force herculéenne.<br />
<br />
<strong>Fou rire</strong><br />
<br />
Déguisez-vous en animal ou en artiste de cirque. Éclatez de rire et apprenez pourquoi on attrape le fou rire. Entrez en piste et apprenez comment jongler et faire tourner des assiettes chinoises. <br />
<br />
Autant de découvertes amusantes où vous constaterez comment les lois de la physique s’appliquent en pratique… ou pas. «Les mains moites et leur cœur battant à tout rompre, vous comprendrez mieux la physiologie humaine», promet le Centre des sciences.<br />
<br />
<strong>Side Show</strong><br />
<br />
L’exposition inclut la captivante histoire du Side Show des cirques d’antan: un spectacle de curiosités faisant appel à la sociologie, la psychologie et... à la supercherie. <br />
<br />
Le module nous ouvre les portes sur le mystère, l’illusion et les réalités du Side Show et l’étonnant talent de ses artistes: la comtesse Vanessa, avaleuse de sabres, Mighty Atom, contorsionniste, Diavolo le casse-cou et les puces savantes, présentés à grand renfort de boniments. <br />
<br />
On peut admirer des photos d’archives montrant certains de ces anciens artistes lors de moments plus intimes et lire leurs témoignages.<br />
<br />
<strong>L’avaleuse de sabres</strong><br />
<br />
Le numéro de l’avaleuse de sabres a particulièrement attiré mon attention. «Avaler un sabre est un numéro délicat qui demande beaucoup d’entraînement, des connaissances en anatomie et une maîtrise de soi infaillible!», d’expliquer Mme Pigeon, créatrice du module. <br />
<br />
Grâce à une radiographie, on peut voir le sabre passer par la gorge de la comtesse et descendre dans son œsophage jusqu’à son estomac – avec une bonne leçon d’anatomie par la même occasion. <br />
<br />
Cette expérience spectaculaire a inspiré l’invention de l’endoscope pour examiner l’intérieur du corps humain. <br />
<br />
<strong>Souvenirs de parade</strong><br />
<br />
«À l’époque, les chariots du Cirque arrivaient en ville en déambulant avec leurs nombreux animaux vedettes», d’expliquer Mme Pigeon. <br />
<br />
À l’entrée de l’exposition, on peut suivre la parade d’autrefois en apercevant ce que les animaux laissaient comme souvenirs de leur passage. <br />
<br />
On peut examiner des excréments factices tout en essayant de deviner de quel animal ils proviennent: du monticule de l’éléphant, rempli de grosses fibres végétales, au modeste crottin de zèbre. <br />
<br />
Bienvenue au Cirque!<br />
<a class="new_window" href="http://www.centredessciencesontario.ca">www.centredessciencesontario.ca</a>]]></description>
            <author>Annik Chalifour</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8455/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le programme de Soins dentaires de Boréal reconnu par les Forces canadiennes</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8475/</link>
            <description><![CDATA[Pour la deuxième fois en six mois, un programme de formation postsecondaire offert par le Collège Boréal obtient la reconnaissance des Forces canadiennes. <br />
<br />
Après le programme de Technologie en radiation médicale, le programme de Soins dentaires du Collège Boréal offre à ses diplômés de nouvelles opportunités de carrières. <br />
<br />
Figurant désormais dans le Répertoire des possibilités de formation collégiale des Forces canadiennes (RPFCFC), ce programme de Soins dentaires permet non seulement à ses diplômés de poursuivre une carrière dans les Forces canadiennes, sous réserve d’y avoir été accepté, mais aussi de recevoir des équivalences et de bénéficier d’incitatifs financiers afin de poursuivre des études qui répondent aux exigences de formation des Forces canadiennes.]]></description>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8475/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le règlement contre les masques suscite de l'opposition à Montréal</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8496/</link>
            <description><![CDATA[à 16h53 HAE, le 16 mai 2012.<br />
<br />
MONTRÉAL - Plusieurs opposants au règlement interdisant le port du masque lors de manifestations sont venus se faire entendre aux audiences publiques convoquées en toute hâte, mercredi, à l'hôtel de ville de Montréal par la commission de la sécurité publique.<br />
<br />
Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a mis sur la voie rapide l'adoption de l'amendement au règlement municipal qui, en plus d'interdire le port du masque, obligerait les organisateurs à fournir l'itinéraire de leur manifestation, le tout assorti de lourdes amendes pour les contrevenants.<br />
<br />
La Ligue des droits et libertés a ouvert le bal, son président Dominique Peschard faisant valoir que «ce n'est pas le fait de porter un masque qui doit justifier une intervention des policiers mais celui de commettre un acte criminel».<br />
<br />
M. Peschard a ajouté que ce règlement laissait un pouvoir arbitraire aux policiers qui s'apparentait à du profilage.<br />
<br />
Un représentant du Conseil central de la CSN, Gaétan Châteauneuf, a pour sa part soutenu que le masque était un moyen d'expression, faisant valoir que des personnes déguisées en politiciens, d'autres portant des bâillons lors de l'adoption forcée de projets de loi étaient monnaie courante lors de manifestations syndicales.<br />
<br />
Plusieurs citoyens venus témoigner ont qualifié la démarche de provocatrice, estimant que la simple adoption du règlement amènerait des milliers de personnes à tenir des manifestations spécifiquement pour se masquer et ainsi mettre au défi les policiers de les arrêter en masse.<br />
<br />
Les élus municipaux ont cependant demandé aux intervenants comment ils entendaient faire pour que cessent les violences de casseurs qui se cachent sous des masques. À quelques reprises, des intervenants ont fait valoir qu'il était temps que les étudiants se responsabilisent avec de meilleurs services d'ordre lors de leurs marches.<br />
<br />
Une séance extraordinaire du conseil municipal doit se pencher sur ce projet de règlement vendredi.]]></description>
            <author>Pierre Saint-Arnaud (La Presse Canadienne)</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8496/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Les aliments sains coûtent moins chers que la malbouffe</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8495/</link>
            <description><![CDATA[à 17h08 HAE, le 16 mai 2012.<br />
<br />
WASHINGTON - S'alimenter sainement coûte-il réellement plus cher?<br />
<br />
Une étude du département américain de l'Agriculture, publiée mercredi, révèle que la plupart des fruits, légumes et autres aliments santé coûtent moins chers que les aliments à haute teneur en gras, en sucre et en sel.<br />
<br />
Cette nouvelle étude vient contredire une croyance populaire selon laquelle il est plus abordable de manger de la malbouffe qu'un repas équilibré.<br />
<br />
Selon le gouvernement américain, tout dépend de la manière utilisée pour calculer le prix. Si l'on compare le prix par calorie — comme d'autres études l'ont fait antérieurement —, alors les pâtisseries très caloriques et les collations transformées peuvent sembler une aubaine par rapport aux fruits et aux légumes.<br />
<br />
Mais comparer le coût des aliments selon le poids ou la grosseur de la portion permet de constater que les céréales, les légumes, les fruits et les produits laitiers sont plus abordables que la majorité des viandes ou des aliments riches en gras saturés, en sucre ou en sel ajouté.<br />
<br />
Cela signifie que les bananes, les carottes, la laitue et les haricots sont tous des aliments qui reviennent moins chers par portion que les frites, les boissons gazeuses, la crème glacée ou le boeuf haché.<br />
<br />
Utiliser le prix par calorie ne permet pas de prévoir la quantité de nourriture ingérée ou d'anticiper son niveau de satiété, selon l'une des auteurs de l'étude, Andrea Carlson.<br />
<br />
Par exemple, manger un beignet glacé au chocolat qui contient 240 calories pourrait ne pas rassasier une personne, alors qu'une banane qui en contient 150 le pourrait.<br />
<br />
«La nourriture bon marché et fournissant peu d'éléments nutritifs peut effectivement être coûteuse pour le consommateur dans une perspective d'économie nutritionnelle, alors que les aliments avec un prix de vente plus élevé qui fournissent une grande quantité de nutriments peuvent être très abordables», peut-on lire dans l'étude.<br />
<br />
Plus du tiers des Américains adultes souffrent d'obésité, selon le gouvernement. Les experts croient que cette proportion pourrait augmenter à 42 pour cent d'ici 2030.]]></description>
            <author>The Associated Press</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8495/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Les leaders étudiants encouragés par les discussions avec la nouvelle ministre</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8485/</link>
            <description><![CDATA[à 16h46 HAE, le 16 mai 2012.<br />
<br />
QUÉBEC - Il est trop tôt pour voir se profiler une sortie de crise mais les leaders étudiants sont sortis encouragés de leur rencontre avec la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, mardi à soir à Québec.<br />
<br />
Le gouvernement n'a pas soumis de nouvelle proposition mais l'idée d'un moratoire sur la hausse des droits de scolarité a été soulevée pendant les discussions.<br />
<br />
La rencontre a été de courte durée — un peu plus d'une heure — mais ce fut suffisant pour rétablir les «canaux de communication», ont affirmé les représentants des quatre associations étudiantes (FEUQ, FECQ, TACEQ, CLASSE).<br />
<br />
«La CLASSE sort de cette rencontre relativement satisfaite des discussions qui ont été assez cordiales avec Mme Courchesne. On a débouché certains canaux de communication qui avaient été bouchés par certaines mésententes avec Mme (Line) Beauchamp, on a recréé les canaux de communication avec Mme Courchesne», a dit l'un des deux porte-parole du groupe le plus radical, Gabriel Nadeau-Dubois, au sortir de la réunion.<br />
<br />
La CLASSE (Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante) représente environ la moitié des étudiants en grève et qui risquent de perdre leur session d'hiver. Les deux-tiers des étudiants québécois ont suivi leurs cours presque sans interruption et termineront leur session aux dates prévues. <br />
<br />
La ministre Courchesne a accepté d'entendre les revendications des leaders étudiants et a promis de soumettre leurs propositions, y compris celle d'un moratoire, au conseil des ministres, mercredi.<br />
<br />
«Il y eu un certain nombre de positions consensuelles qui ont été mises de l'avant par les étudiants, entre autres l'idée du moratoire a été soulevée de nouveau, et Mme Courchesne a confirmé que tout cela serait ramené au conseil des ministres. On espère que le conseil des ministres fera preuve d'ouverture d'esprit», a commenté le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin.<br />
<br />
Quant à elle, la ministre Courchesne a refusé à l'issue de la rencontre de s'adresser aux nombreux représentants des médias massés devant un édifice à bureaux de Québec. Néanmoins, les leaders étudiants ont relaté qu'elle les avait rassurés sur sa volonté de ne pas annuler la session. Elle aurait aussi rejeté le recours à une loi spéciale et décrié la judiciarisation du conflit.<br />
<br />
Selon la coporte-parole de la CLASSE, Jeanne Reynolds, Mme Courchesne a reconnu que les injonctions pour la reprise des cours n'étaient pas la «solution pour régler» le conflit.<br />
<br />
Comme ses collègues, la présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins, semblait somme toute optimiste quant à la suite des événements.<br />
<br />
«On laisse Mme Courchesne faire rapport au conseil des ministres demain (mercredi) et on reste à Québec pour suivre le tout et assurer un suivi auprès de nos associations (...) On comprend l'urgence de la situation et on comprend que la crise doit se résorber», a-t-elle souligné.<br />
<br />
À l'instar des autres associations étudiantes, la FEUQ attend un nouveau coup de fil de la ministre mercredi pour connaître les orientations du conseil des ministres et reprendre les discussions.<br />
<br />
Même s'il se fait tard, le gouvernement Charest disait dans la journée écarter pour l'instant la possibilité d'annuler la session dans les cégeps paralysés par le boycott étudiant.<br />
<br />
À quelques heures de sa rencontre avec les leaders des quatre associations étudiantes, la ministre Courchesne martelait son désir de «sauver la session» pour que les finissants puissent entrer à l'université en septembre prochain.<br />
<br />
À mesure que le temps passe et que le boycott perdure, l'hypothèse d'une annulation de la session est de plus en plus soulevée dans les cercles étudiants. Mais «à ce stade-ci», cette possibilité n'est pas inscrite dans les cartons du gouvernement, a insisté Mme Courchesne.<br />
<br />
«Je ne m'inscris pas dans un scénario d'annulation, je m'inscris dans un scénario où ces sessions seront sauvées», a-t-elle dit lors de la période de questions, mardi à l'Assemblée nationale.<br />
<br />
Outre les leaders étudiants, la ministre a aussi rencontré mardi les dirigeants des cégeps et les recteurs d'universités. Elle présentera mercredi un rapport verbal de ses discussions au conseil des ministres, qui lui, selon ses dires, «prendra les décisions qui s'imposent».<br />
<br />
<strong>Encore des manifs</strong><br />
<br />
La tension n'a cependant pas fléchi sur le terrain: mercredi matin, des manifestants souvent masqués ont pris d'assaut le pavillon Judith-Jasmin de l'Université du Québec à Montréal (UQAM).<br />
<br />
Les contestataires étaient venus dénoncer les injonctions forçant la reprise des cours pour les étudiants en droit.<br />
<br />
Les manifestants s'étaient donné rendez-vous vers 9 h 30 à la place Émilie-Gamelin. Une centaine de manifestants a réussi à investir les lieux, scandant «Scab! Scab!». Par la suite jusqu'à 300 personnes se sont massées pour chahuter à l'intérieur de l'université.<br />
<br />
Des graffitis représentant des flèches rouges ont été dessinés sur les murs de l'université. Elles indiquaient les directions à prendre pour accéder aux locaux où des étudiants, opposés à la grève, devaient assister à leurs cours.<br />
<br />
À plusieurs reprises, des journalistes ont été chahutés. Une tentative de vol d'équipement s'est produite sur un journaliste de la station 98,5 FM, et plusieurs autres journalistes ont été intimidés.<br />
<br />
Presque tous les étudiants ont quitté la salle de cours, à l'exception de quelques-uns qui ont tenu tête aux manifestants dans des échanges plutôt musclés. L'enseignant a décidé de quitter les lieux après une dizaine de minutes d'empoignade, selon ce qu'a pu constater un journaliste de La Presse Canadienne sur place.<br />
<br />
En après-midi, le Service de police de la ville de Montréal confirmait toujours que l'occupation des lieux se poursuivait. Aucune arrestation n'a eu lieu, mais en raison des nombreux méfaits commis, des enquêtes sont en cours. D'éventuelles arrestations ne sont pas exclues.<br />
<br />
Le passage des étudiants était manifeste à l'intérieur: tables renversées, graffitis et divers méfaits matériels.<br />
<br />
Des manifestants ont bousculé les étudiants en droit, leur criant des insultes à proximité du visage. Un des protestataires a également pris une étudiante par le bras, la forçant à quitter les lieux.<br />
<br />
À Longueuil, le directeur général du cégep Edouard-Montpetit, Serge Brasset, a confirmé la levée des cours pour le jeudi 17 mai. Les employés doivent toutefois se présenter au travail et ils seront les seuls à avoir accès aux lieux.<br />
<br />
Dans les cégeps, les cours réguliers ont été suspendus pour la journée de mercredi au Collège de Bois-de-Boulogne, dans le nord de Montréal. La direction du collège a pris cette décision peu après 8 h, après avoir constaté la présence de manifestants devant les entrées principales de l'institution.<br />
<br />
Au cégep Ahuntsic, les étudiants réunis en assemblée générale ont quant à eux décidé de poursuivre les moyens de pression et ont adopté la reconduction de la grève dans une proportion de 53 pour cent. Par contre, les cours aux étudiants visés par l'injonction et ceux en soins infirmiers étaient maintenus.<br />
<br />
<strong>Impact économique</strong><br />
<br />
Le ministre des Finances, Raymond Bachand, a reconnu mercredi que les manifestations d'étudiants qui dégénèrent ont un impact sur l'activité économique montréalaise.<br />
<br />
Après avoir été interpellé en Chambre à ce sujet, M. Bachand a déclaré que ce constat est facile à dresser.<br />
<br />
Selon le ministre, la vie économique est affectée quand les manifestations dégénèrent.<br />
<br />
À la période des questions, le député François Bonnardel, de la Coalition avenir Québec (CAQ), s'est inquiété des conséquences des perturbations étudiantes sur le tourisme à Montréal et au Québec.<br />
<br />
M. Bonnardel a souligné que des médias étrangers ont diffusé des images des manifestations, ce qui pourrait nuire à l'industrie touristique.<br />
<br />
M. Bachand s'est dit préoccupé par la situation mais il n'a pas pu chiffrer les pertes liées aux perturbations, comme le lui demandait M. Bonnardel.<br />
<br />
En sortant du Salon bleu, lors d'un point de presse, M. Bachand n'a pas voulu dire si le gouvernement pourrait tenter de juguler les impacts financiers sur l'économie montréalaise.<br />
<br />
«La majorité des gens qui manifestent pacifiquement, il n'y a pas de problème, mais quand ça dégénère constamment en manifestation illégale et en violence, bien sûr ça peut affecter la vie économique, a-t-il dit. Ce n'est pas de la sorcellerie de conclure ça.»]]></description>
            <author>La Presse Canadienne</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8485/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Les médecins incités à quitter l'Ontario</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8489/</link>
            <description><![CDATA[à 22h22 HAE, le 15 mai 2012.<br />
<br />
TORONTO - Des médecins ontariens engagés dans un combat avec le gouvernement libéral concernant des coupes dans les tarifs et une proposition de gel de leurs salaires ont été incités mardi à commencer à lorgner à l'extérieur de la province.<br />
<br />
La Coalition des médecins de famille et des spécialistes de l'Ontario a prévenu que les médecins pourraient vouloir quitter la province, parlant des actions du gouvernement comme d'une «menace sérieuse à la profession» et aux patients.<br />
<br />
Le groupe a soutenu que les médecins ontariens faisaient l'objet d'une «attaque publique scandaleuse» du gouvernement concernant les salaires et devraient y penser à deux fois avant d'investir de l'argent dans leurs pratiques.<br />
<br />
Le président de la coalition, le docteur Douglas Mark, a dit croire que les médecins devraient «explorer» leurs options dans des juridictions plus «accueillantes».<br />
<br />
Le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, a dit ne pas craindre un exode soudain de médecins vers les États-Unis ou d'autres provinces.<br />
<br />
Le gouvernement libéral a déjà souligné avoir augmenté le salaire annuel moyen des médecins de famille de 75 pour cent depuis 2003, à environ 385 000 $, et fait encore davantage pour les médecins spécialistes.<br />
<br />
La province, aux prises avec un déficit de 15 milliards $, souhaite un gel des salaires de deux ans pour tous les travailleurs du secteur public.<br />
<br />
Les médecins fulminent que les libéraux ont réduit des centaines de tarifs pour une variété de services qu'ils offrent à la suite du retrait de l'Ontario Medical Association des négociations sur le renouvellement des contrats de travail. Le gouvernement voudrait ainsi économiser environ 338 millions $ au cours de la prochaine année.]]></description>
            <author>Keith Leslie (La Presse Canadienne)</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8489/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Les voyagistes anticipent une sortie de la Grèce de l'euro</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8478/</link>
            <description><![CDATA[à 12h11 HAE, le 15 mai 2012.<br />
<br />
BERLIN - Les voyagistes européens se préparent déjà à une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro, alors que ce pays se dirige vers de nouvelles élections législatives en juin faute d'accord de partage du pouvoir.<br />
<br />
Le tourisme a contribué à environ 15,7% de l'économie du pays en 2011.<br />
<br />
TUI Travel PLC, le plus grand groupe touristique d'Europe, a affirmé disposer déjà de "plans de secours" et son rival rival Thomas Cook a fait savoir mardi qu'il travaillait en étroite collaboration avec les hôtels et autres fournisseurs pour se tenir prêt à un abandon de la monnaie unique en Grèce.<br />
<br />
Le PDG du groupe touristique de luxe Kuoni a pour sa part déclaré à un journal suisse dimanche qu'il souhaitait renégocier ses contrats pour profiter de la dévaluation d'une éventuelle nouvelle monnaie grecque.]]></description>
            <author>The Associated Press</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8478/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>L’Île de Pâques et ses mystères</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8462/</link>
            <description><![CDATA[<strong>«Il est au milieu du grand océan, dans une région où l’on ne passe jamais, une île mystérieuse et isolée. Aucune terre ne gît en son voisinage et, à plus de huit cents lieues de toutes parts, des immensités vides et mouvantes l’environnent. Elle est plantée de hautes statues monstrueuses, œuvres d’on ne sait quelles races aujourd’hui disparues, et son passé demeure une énigme.»</strong><br />
<br />
Voilà comment l’écrivain français Pierre Loti commençait la narration de son expédition sur la frégate La Flore vers cette île mystérieuse dans <em>L’Île de Pâques. Journal d’un aspirant de La Flore</em>, 3-8 janvier 1872. <br />
<br />
Il avait quitté Valparaiso le 18 décembre 1871, sur ce bâtiment à voile, pour apercevoir le 3 janvier au matin «l’île du silence», que des marins hollandais avaient découverte le 5 avril 1722, un soir de Pâques, et avaient dénommée Paasch-Eylandt, Île de Pâques.<br />
<br />
<strong>Une île étrange</strong><br />
<br />
C’est sous cette appellation que l’amiral hollandais qui avait abordé dans cette île décrit sa découverte à son retour, en parlant de «l’existence d’une île étrange peuplée de statues colossales». Il s’agit d’un îlot volcanique, comptant trois volcans éteints, de quelque 160 km2, perdu dans l’océan Pacifique, à 3700 km du Chili dont elle dépend.<br />
<br />
Car si cette île est chilienne, c’est que les Espagnols, qui abordent l’île en 1770, à bord de deux navires, en prennent possession au nom du roi d’Espagne, Carlos III, et la rebaptisent Isla San Carlo. <br />
<br />
Elle reprendra son nom d’origine et en 1888 elle sera intégrée au Chili indépendant depuis 1817. Entre temps, d’autres navigateurs font escale dans l’île, James Cook en 1774, qui recherche les terres australes. Puis le français La Pérouse, envoyé par Louis XVI, en 1785, qui le premier explore l’île de fond en comble, avec son équipe: le sol, les plantes, les cultures, la population, les monuments, les statues...<br />
<br />
<strong>Écriture</strong><br />
<br />
Les énigmes entourant l’Île de Pâques sont nombreuses et il n’y a pas que les célèbres statues. Pour protéger les habitants, les Pascuans, contre les négriers qui s’en emparent pour les faire travailler à l’extraction du guano du Pérou, l’évêque de Lima envoie sur l’île des missionnaires. «Mais, s’ils parviennent à calmer l’ardeur des négriers, leur zèle évangélique contribue à la destruction totale des archives du passé.<br />
<br />
En 1870, un missionnaire découvre aux mains des derniers habitants, des tablettes de bois recouvertes de signes gravés, d’une écriture inconnue. On les appelle «Kohau Rongo Rongo», c’est-à-dire «Bois Parlants». Hélas, cette découverte fut fatale aux archives de la civilisation pascuane. Les missionnaires donnèrent l’ordre de détruire toutes les tablettes «Rongo Rongo», qui existaient sur l’île.»<br />
<br />
Ces propos sont du Dr Fabrice Bardeau, ancien directeur du personnel au Centre d’études spatiales à Kourou en Guyane. Dans son article consacré à l’île, il soulève la question de ces tablettes dont il ne reste qu’une trentaine d’exemplaires. Ces tablettes, couvertes de signes, restent toujours indéchiffrables, tout autant que leur fonction.<br />
<br />
<strong>Les moaï</strong><br />
<br />
Les moaï sont les gigantesques statues de l’île, qui ont suscité tant de curiosité, de questions, de légendes. L’ethnologue français envoyé en 1934 écrit: «Notre premier contact avec les grandes statues fut mêlé de déception. [...] Ces statues sont, pour la plupart, étalées sur le ventre et l’on ne voit que leur nuque plate et mince et leur dos. Ce sont d’énormes bustes, de monstrueux culs-de-jatte avec une tête trop longue pour leur tronc massif.»<br />
<br />
	Mais ces moaï ne sont pas des culs-de-jatte, loin de là. On le savait par la découverte dans une carrière de statues à divers stades de finition, quelque 400. Elles mesurent entre 2 et 10 m, mais une statue inachevée mesurerait 21 m et pèserait près de 270 tonnes. Des fouilles récentes, après celles de 1955, effectuées au pied des têtes, ont montré que ces statues ont bien un corps et des mains. Et on a même découvert des écritures sur leur corps.<br />
<br />
<strong>Que s’est-il passé?</strong><br />
<br />
Comment expliquer que ces moaï se retrouvent ainsi enfouis dans le sol? On a émis plusieurs hypothèses. Celle d’un enfouissement volontaire a été rejetée avec la découverte, à la base d’une statue enfouie, d’un dispositif pour la maintenir debout, donc visible. On a pensé à une érosion naturelle provoquant un enfouissement graduel. Mais des cernes apparaîtraient sur les pierres. Ce n’est pas le cas.<br />
<br />
La seule explication, d’après d’autres chercheurs, serait un glissement de terrain causé par un dérèglement climatique extraordinaire. Mais, d’après plusieurs, l’hypothèse la plus vraisemblable est qu’un raz de marée ancien a balayé l’île et sa civilisation dans la nuit des temps. Le tsunami aurait transporté tellement de débris et de terre que la civilisation a disparu d’un seul coup. On pense au mythe de l’Atlantide et du continent de Mu dont les légendes réapparaissent.<br />
<br />
Les écritures découvertes sur des statues pourront-elles éclairer ces mystérieux événements?]]></description>
            <author>Gabriel Racle</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8462/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>L’ode à l’amour de Michel Bérubé</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8472/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Invité il y a deux ans par une association francophone de Kitchener pour faire un spectacle de reprises de chansons françaises, Michel Bérubé obtient un large succès auprès du public et son pianiste lui propose d’enregistrer les morceaux pour un premier album en français. C’est aujourd’hui chose faite et le chanteur torontois lance <em>Hymne à l’amour</em> avec, en prime, un concert au studio Glenn Gould.</strong><br />
<br />
Le plus loin qu’il peut se rappeler, c’est-à-dire vers l’âge de six ans, Michel Bérubé a toujours aimé chanter. Du côté de sa mère, tous sont musiciens, violonistes, chanteurs, guitaristes… «Ma mère aussi chantait très bien. Elle avait une jolie voix», indique Michel Bérubé.<br />
<br />
Son <em>Hymne à l’amour</em>, fruit d’un travail de plus de sept ans avec son coach vocal, se veut un hommage sincère aux chansons d’amour francophones du siècle dernier. <br />
<br />
Entre les <em>Quand on a que l’amour</em> de Brel, en passant par <em>Avec le temps</em>, du chanteur anarchiste français Léo Ferré, ou bien encore la ballade <em>Que reste-il de nos amours?</em>, Michel Bérubé reprend, de fort belle manière les classiques des titres phares du répertoire amoureux. <br />
<br />
<strong>Duo avec Chrissie Hynde</strong><br />
<br />
Il se fait plaisir en interprétant également plusieurs chansons de la comédie musicale <em>Starmania</em>.<br />
<br />
Les albums de reprises jouent sur la nostalgie que peut ressentir le public pour les souvenirs de son enfance, mais Michel Bérubé assure que toutes les chansons présentes sur l’album ont été des coups de cœur. <br />
<br />
La dernière chanson de l’album, <em>Laisse-moi t’aimer We’ll be together</em>, en duo avec Chrissie Hynde, représente une fierté pour Michel Bérubé qui remercie la chanteuse de lui avoir accordé cet honneur de chanter avec lui. <br />
<br />
Chanter en français sur un album revêt aussi un sens particulier pour le chanteur, qui a surtout pu exercer ses talents en anglais depuis qu’il est à Toronto.<br />
<br />
<strong>À Toronto depuis 1999</strong><br />
<br />
À l’âge de 20 ans, il part de son petit village de Sainte-Louise pour emménager à Montréal. Il y fait ses premières armes vocales et travaille comme chanteur dans des cabarets. On peut également l’entendre déclamer les télégrammes chantés.<br />
<br />
Il y restera 15 ans avant de venir s’installer dans la Ville Reine en 1999.<br />
<br />
«J’ai fait du jazz en quartet et en 2004 j’ai fait un single de Noël qui a eu une belle réponse des radios. Plusieurs grosses radios commerciales partout au Canada ont joué la chanson. En 2005, j’ai enregistré un album de Noël dont quatre ou cinq pistes se sont rendues en radio également», raconte Michel Bérubé, joint par téléphone la semaine dernière. <br />
<br />
Sa carrière décolle au milieu de la décennie et il continue de travailler avec son coach vocal pour produire un single original intitulé <em>Mama’s Words</em>, en 2009. Viendra ensuite, plus récemment, <em>Hymne à l’amour</em>.<br />
<br />
À voir au Studio Glenn Gould le 24 mai à 20h – <a class="new_window" href="http://www.michelberube.com">www.michelberube.com</a>]]></description>
            <author>Guillaume Garcia</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8472/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Njacko Backo continue d’aider sa petite école au Cameroun</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8473/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Le musicien torontois Njacko Backo et sa compagne Valery Woloshyn, ont organisé leur troisième collecte de fonds en vue d’appuyer l’école Saint-Albert Le Grand de Bazou, au Cameroun, samedi 12 mai à l’hôtel Gladstone, rue Queen Ouest. L’événement proposait un concert-famille en après-midi, suivi d’une soirée musicale incluant nombre d’artistes chevronnés.</strong><br />
<br />
L’initiative correspondait à la troisième phase d’un partenariat de cinq ans avec Bazou, village natal de Njacko Backo. Les fonds serviront à appuyer la réhabilitation de l’école Saint-Albert Le Grand fréquentée par le musicien durant son enfance et qui dessert aujourd’hui plus de 200 jeunes.<br />
<br />
«Nous avons pour objectif de fournir un environnement sûr et propre en vue de favoriser l’apprentissage des élèves», d’expliquer le couple rencontré par L’Express samedi dernier. Njacko et Valery ont décidé d’initier ce projet suite à leur visite sur le terrain en 2009, où ils ont été frappés par l’état de détérioration de l’infrastructure de l’école.<br />
<br />
«L’école Saint-Albert Le Grand est une école élémentaire catholique qui ne bénéficie d’aucun soutien du gouvernement. Chaque élève doit payer des frais de scolarité de 22 $ chaque année, ce qui est insuffisant pour couvrir toutes les dépenses de fonctionnement de l’école et encore moins l’entretien des bâtiments», a détaillé Valery.<br />
<br />
À ce jour, les collectes de fonds réalisées par Backo/Woloshyn ont permis d’amasser 8 200 $ ayant servi à remettre en état une partie des bâtiments scolaires et la construction de nouvelles latrines: «Sans doute les premières latrines rurales accessibles au Cameroun», selon Valery.<br />
<br />
<strong>Réhabilitation des bâtiments scolaires</strong><br />
<br />
Les fonds sont recueillis grâce aux concerts annuels organisés par le couple et les dons remis par diverses écoles de l’Ontario dont Upper Canada College. «Cette année, la construction de la station de lavage des mains sera terminée, et plusieurs parties des bâtiments scolaires seront réhabilités», d’indiquer Valery. <br />
<br />
Toutefois la continuité du projet dépend des fonds que le couple pourra recueillir. «Avec cette 3e édition, nous espérons obtenir 8 000 $», a rappelé le musicien. La somme servira à compléter les travaux de réhabilitation.<br />
<br />
Le partenariat conclu étant au milieu du parcours, Njacko et Valery s’emploient à encourager un élan communautaire pour accroître les revenus de l’école. Grâce au soutien de l’hôtel Gladstone, la levée de fonds de samedi était divisée en deux événements distincts. <br />
<br />
L’événement familial, entre 15h et 17h, comprenait les performances de Soli & Rob avec Alistair Ant, des chansons de Charlie Kert tirées de son catalogue musical Little Fingers, suivies de contes africains bilingues présentés par Njacko Backo. <br />
<br />
Le concert en soirée a mis en vedette, outre Njacko Backo, Jane Bunnett d’Afroteque, primée aux Juno, Altaf Bwana Moto Vellani, Celina Carroll, Maryem Hassan, Rick Lazar, Paul Neufeld, Paco Luviano, la star montante de l’opéra Sahara Sloan avec Colin Doroschuk de Men Without Hats, et le Camerounais Kome Manu qui vient de sortir un nouvel album. <br />
<br />
Njacko Backo est artiste professionnel, éducateur et auteur; Valery Woloshyn, ingénieure consultante et musicienne amateure. <br />
<br />
Pour obtenir davantage de renseignements sur le projet scolaire de Bazou ou faire des dons, on peut consulter: <a class="new_window" href="http://www.BazouSchool.blogspot.com">www.BazouSchool.blogspot.com</a>]]></description>
            <author>Annik Chalifour</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8473/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Nouvelles élections en Grèce le 17 juin</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8480/</link>
            <description><![CDATA[à 07h49 HAE, le 16 mai 2012.<br />
<br />
ATHENS, Greece - De nouvelles élections législatives se tiendront le 17 juin en Grèce, a annoncé la télévision publique mercredi. Le président du Conseil d'État, Panagiotis Pikramenos, devait être désigné premier ministre du gouvernement chargé d'assurer l'intérim jusqu'au scrutin.<br />
<br />
La dirigeante du Parti communiste, Aleka Papariga, a déclaré, à l'issue d'une réunion des chefs de partis autour du président Carolos Papoulias, qu'ils avaient convenu que le gouvernement intérimaire n'avait pas le droit de prendre des décisions engageant la Grèce sur le plan international.<br />
<br />
Les législatives du 6 mai n'ayant pas dégagé de majorité nette, les conservateurs de Nouvelle démocratie (ND), puis la Coalition de la gauche radicale (Syriza) et enfin les socialistes du PASOK, arrivés aux trois premières places du scrutin par ordre décroissant, ont en vain tenté de former une coalition gouvernementale.<br />
<br />
Syriza refuse de participer à un gouvernement appliquant les mesures d'austérité acceptées par les précédents cabinets en contrepartie de l'aide internationale de plusieurs centaines de milliards d'euros qui garde la Grèce à flot depuis deux ans.<br />
<br />
Le président Papoulias a poursuivi les consultations depuis le 6 mai mais, faute d'accord sur le partage du pouvoir, il a été décidé de convoquer de nouvelles élections et de désigner un gouvernement intérimaire. Fin 2011, le gouvernement socialiste a démissionné et la Grèce est dirigée depuis par un gouvernement d'union nationale ND-PASOK.<br />
<br />
La crise actuelle menace de compromettre la poursuite de l'aide internationale et le maintien du pays dans la zone euro, auquel tous les partis se disent attachés. <br />
<br />
Au cours des derniers jours, la perspective d'une victoire des partis anti-austérité à de nouvelles législatives, comme le suggèrent les sondages, ont fait dévisser les bourses européennes et surtout celle d'Athènes. L'euro a également perdu du terrain face au dollar.<br />
<br />
Le président Carolos Papoulias avait réuni les dirigeants de cinq partis mardi – l'Aube dorée d'extrême droite n'était pas conviée malgré son entrée au Parlement et le Parti communiste a décliné l'invitation – pour tenter de leur arracher un accord sur un gouvernement de technocrates ou de personnalités. En vain.<br />
<br />
"Le pays se dirige malheureusement vers de nouvelles élections. Il va retourner aux urnes dans quelques jours dans de très mauvaises circonstances parce que certaines personnes ont froidement fait passer les intérêts à court terme de leur parti avant l'intérêt national", a déclaré le chef des socialistes du PASOK, Evangelos Venizelos, à la sortie des consultations à Athènes.<br />
<br />
Les législatives anticipées du 6 mai ont été marquées par l'absence de majorité nette, reflétant la colère d'une bonne partie de la population devant la chute de leur niveau de vie au fil des plans d'économies budgétaires depuis deux ans.<br />
<br />
Les conservateurs de Nouvelle démocratie (ND) ont obtenu le plus de voix, devant la Coalition de la gauche radicale (Syriza) qui rejette les mesures d'austérité, le PASOK, grand vainqueur des précédentes législatives, et la Gauche démocratique, en position d'arbitre avec 19 sièges mais qui refuse de participer à un gouvernement sans Syriza.<br />
<br />
Les dirigeants de ND, de Syriza et du PASOK ont en vain essayé chacun à leur tour de former une coalition gouvernementale. Le président Papoulias les a ensuite réunis tous les jours depuis dimanche pour chercher une solution, proposant mardi pour envisager la constitution d'une équipe de technocrates ou de personnalités.<br />
<br />
La Grèce est dirigée depuis novembre par un gouvernement intérimaire d'union nationale ND-PASOK chargé d'appliquer et de faire voter les mesures d'austérité drastique exigées en contrepartie des deux plans d'aide internationale de plusieurs centaines de milliards d'euros qui ont évité la faillite à ce pays lourdement endetté depuis mai 2010.<br />
<br />
Evangelos Venizelos a affirmé que le chef de la Gauche démocratique, Fotis Kouvelis, avait proposé la mise en place d'un gouvernement pour deux ans à condition qu'il inclue Syriza. "Malheureusement, l'arrogance, les manoeuvres politiciennes et l'opportunisme l'ont emporté", a lâché le leader socialiste.<br />
<br />
"Nous avons essayé de former un gouvernement qui satisfasse les exigences minimum des électeurs. Notre principale exigence était l'annulation des nouvelles mesures drastiques de réduction des retraites et salaires, et le rétablissement des droits des travailleurs", a déclaré de son côté le chef de Syriza, Alexis Tsipras.<br />
<br />
Les sondages placent Syriza, qui ne se sent pas tenue par les engagements des gouvernements précédents envers les créanciers de la Grèce, en tête de nouvelles législatives. La Gauche radicale n'obtiendrait pas suffisamment de députés pour gouverner seule mais bénéficierait d'un bonus automatique de 50 sièges qui devrait lui permettre de former une coalition avec les autres partis anti-austérité de gauche et de droite.<br />
<br />
Antonis Samaras, à la tête de Nouvelle démocratie, voit les prochaines élections comme "une lutte entre les forces de gauche du nihilisme liguées aux populistes opportunistes (et), de l'autre côté, un front européen, fort et déterminé".<br />
<br />
Pour l'économiste Dimitris Mardas, "en ce qui concerne l'économie, c'est ce qui pouvait arriver de pire", "il aurait été préférable d'avoir un gouvernement de technocrates", d'autant plus que le scrutin risque selon lui de nuire au tourisme, qui a représenté 15,7% de l'économie grecque en 2011. "Nous n'avons vraiment pas besoin de ça."<br />
<br />
L'Autorité grecque des statistiques a annoncé mardi que l'économie s'était contractée de 6,2% au premier trimestre 2012 par rapport à celui de 2011. La Grèce traverse sa cinquième année de récession et affiche près de 22% de chômage.]]></description>
            <author>The Associated Press</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8480/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Première dégustation de vin chez le producteur</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8460/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Avez-vous déjà entendu parler du Corton-Charlemagne? Ces célèbres vins blancs de Bourgogne portent le nom de l’Empereur, car selon la légende, il exigea que l’on plante cette parcelle de cépages blancs pour ne pas tacher sa barbe. Plus généralement, cet empereur était un grand propriétaire terrien qui veillait à ses vignobles et ses celliers.</strong><br />
<br />
Charlemagne exigeait d’être informé chaque année, par ses quelque 600 intendants, des ressources et des besoins de chaque exploitation. <br />
<br />
Amateur de vin éclairé et fin stratège, «l’empereur à la barbe fleurie» comprit l’importance économique de la viticulture et commença à édicter des règles concernant l’élaboration du vin, allant jusqu’à favoriser la sélection des meilleurs cépages.<br />
<br />
L’influence de Charlemagne se fit longtemps ressentir, des marches de l’Espagne aux confins de la Bavière. 	Afin de protéger le négoce et les vignerons, l’Empereur instaura la dégustation chez le producteur.<br />
<br />
Cette tradition date de 800 et s’est perpétuée jusqu’à nos jours, notamment dans le sud de l’Allemagne et en Autriche.]]></description>
            <author>Paul-François Sylvestre</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8460/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Procès Victoria Stafford: le juge traite Rafferty de «monstre»</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8487/</link>
            <description><![CDATA[à 13h41 HAE, le 15 mai 2012.<br />
<br />
LONDON, Ont. - Michael Rafferty s'est de nouveau proclamé innocent de l'enlèvement, du viol et du meurtre de la petite Victoria Stafford, mardi, ce qui n'a pas empêché le juge qui préside au procès de le qualifier de «monstre».<br />
<br />
Rafferty a quand même offert ses excuses à la famille de la fillette de huit ans après avoir entendu l'impact qu'a eu sur eux sa mort il y a trois ans, mais il a de nouveau répété ne pas avoir commis les crimes dont il a été reconnu coupable vendredi dernier par un jury à London, en Ontario.<br />
<br />
Au même moment, il a admis être «absolument» en partie responsable de la disparition de Victoria, et a offert de dévoiler toutes les pièces manquantes du puzzle à la mère de sa petite victime, Tara MacDonald, lors d'une rencontre privée.<br />
<br />
C'était la première fois que Rafferty s'exprimait publiquement depuis qu'il a enregistré son plaidoyer de non-culpabilité. L'homme de 31 ans n'a pas témoigné pendant les dix semaines qu'a duré le procès, laissant à son ancienne amie et complice Terri-Lynne McClintic le soin de relater les événements entourant la mort de Victoria.<br />
<br />
Rafferty a écopé d'une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans. Il a aussi été condamné à une peine de 10 ans de prison, à purger concurremment, pour les accusations d'agression sexuelle et d'enlèvement.<br />
<br />
Lors du prononcé de la peine, le juge Thomas Heeney a condamné Rafferty pour avoir tué une jeune fille innocente afin d'assouvir son besoin pervers d'avoir une relation sexuelle avec une enfant. Il a estimé que seul un monstre pourrait poser un geste aussi diabolique.]]></description>
            <author>Allison Jones (La Presse Canadienne)</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8487/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Roger Vivier, orfèvre des souliers</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8457/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Perles, satin, plumes, fourrure... Les souliers créés par Roger Vivier sont de véritables petits bijoux. Le designer français a notamment œuvré pour Christian Dior, habillant les pieds des femmes de somptueux escarpins. Jusqu’au 7 avril 2013, le Musée de la chaussure Bata, à Toronto, rend hommage à celui qu’on surnomma le «Fabergé de la chaussure».</strong><br />
<br />
Roger Vivier est un des créateurs les plus importants du 20e siècle, selon Elizabeth Semmelhack, curatrice de l’exposition «Roger Vivier, Proccess to Perfection». <br />
<br />
«On l’associe aux stilettos et aux talons très hauts, explique la curatrice, mais il a aussi créé des petits talons dans les années 60». Le designer aura certainement marqué son siècle, mais aussi l’histoire de la chaussure pour femme, avec des innovations et des créations originales et élégantes. <br />
<br />
<strong>De la sculpture aux chaussures</strong><br />
<br />
D’abord étudiant en sculpture aux Beaux Arts de Paris au milieu des années 20, Roger Vivier se voit proposer une place dans une usine de chaussures par un ami de la famille. <br />
<br />
Dès le début des années 30, il chausse des célébrités comme Mistinguett et Josephine Baker et dessine des chaussures pour différentes maisons, dont Delman, Bally ou Laborémus. <br />
<br />
La Seconde Guerre mondiale l’oblige à stopper ses activités. Après une brève période à l’armée, Vivier quitte la France pour les États-Unis en 1941. Pendant le voyage, il fait la rencontre de la modiste Suzanne Rémy avec qui il commence à créer des chapeaux. Leur succès est tel qu’ils ouvrent une boutique sur Madison Avenue. <br />
<br />
À la fin de la guerre, Roger Vivier décide néanmoins de retourner à Paris pour continuer le design de chaussures. <br />
<br />
Il rencontre Christian Dior pour la première fois dans la capitale française, lors d’une soirée. Vivier ayant passé un contrat d’exclusivité avec Herman Delman, il ne peut guère créer de chaussures pour d’autres. Il propose alors ses services de chapelier à Dior. <br />
<br />
Mais le couturier n’est pas convaincu et aimerait que Vivier rejoigne son équipe de designers de chaussures. Christian Dior signe un contrat de cinq ans avec Herman Delman en 1953. <br />
<br />
Pendant deux ans, les chaussures créées par Vivier porteront les noms de Delman et de Christian Dior, comme on peut le constater sur quelques paires d’escarpins exposées au musée. Le nom de Vivier apparaîtra à côté de celui de Dior dès 1955, un honneur que le couturier n’avait jamais fait à personne. <br />
<br />
Plus tard, Vivier ouvre sa propre boutique et concevra les chaussures des collections de couturiers comme Guy Laroche, Pierre Balmain et Madame Grès. En travaillant pour Yves Saint Laurent, il initie deux styles de chaussures aujourd’hui célèbres: des cuissardes et des chaussures à boucle à petit talon. Ses bottes en vinyle ont notamment été portées par Brigitte Bardot sur sa Harley Davidson.<br />
<br />
<strong>Des talons originaux</strong><br />
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Elizabeth Semmelhack a conçu une exposition en deux parties. Le visiteur commence tout d’abord par les premières créations de Vivier et le début de son travail pour Dior. «Je sens qu’il y avait une bonne synergie entre les deux designers», commente la curatrice. <br />
<br />
Plusieurs paires de souliers sont accompagnées des croquis préparatoires, acquis par le musée. «Vivier était fasciné par les différents types de talon et certaines de ses créations les plus influentes inclues des talons innovants, comme sa redéfinition du talon aiguille, le talon choc et son iconique talon virgule», explique Elizabeth Semmelhack. Des talons tout à fait originaux et surprenants. <br />
<br />
Vivier créera entre autres les Belles de jour, des escarpins à boucle portés par Catherine Deneuve dans le film éponyme. Ce sont ses chaussures les plus connues et les plus reproduites à ce jour, ajoute la curatrice.<br />
<br />
<strong>Galerie de souliers</strong><br />
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La seconde partie de l’exposition dévoile une douzaine de paires de souliers, dont certaines semblent tout droit sorties de contes de fées.  <br />
<br />
«Vivier privilégiait plus la beauté et l’architecture que le confort », admet la curatrice. « Une des choses pour laquelle il était célèbre, c’étaient les ornements. Pour moi, toutes ces décorations viennent de l’époque où il était chapelier», ajoute-t-elle. <br />
<br />
Les chaussures sont présentées sous verre, à la manière de joyaux dans une bijouterie. Le créateur osait les couleurs et les matières, comme le satin, la fausse fourrure, les pierres, sequins et autres strass, toujours avec un souci d’esthétisme et d’élégance. La collection de souliers présentée dans cette galerie sera renouvelée tous les trois mois, permettant aux visiteurs de découvrir d’autres créations du designer. <br />
<br />
Malgré la mort de Roger Vivier en 1998, sa marque continue d’exister, avec plusieurs boutiques à travers le monde.]]></description>
            <author>Nourhane Bouznif</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8457/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Romanciers et poètes en lice pour le Prix Trillium le 20 juin</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8466/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Yann Garvoz, Maurice Henrie, Monia Mazigh, Joëlle Roy, Michèle Vinet sont les cinq finalistes retenus en sélection finale de la 25e édition du Prix littéraire annuel Trillium, le prestigieux prix littéraire du gouvernement de l’Ontario qui sera attribué le 20 juin prochain. Dans une catégorie distincte pour la poésie, mentionnons qu’Aurélie Resch, correspondante occasionnelle de <em>L’Express</em>, est nominée avec Sonia Lamontagne et François Baril Pelletier.</strong><br />
<br />
Dans la catégorie principale, celle des romans, cinq livres en français et six livres en anglais sont, séparément, en compétition, a annoncé la semaine dernière Karen Thorne-Stone, la pdg de la Société de développement de l’industrie des médias de l’Ontario (SODIMO). <br />
<br />
Yann Garvoz est l’auteur de <em>Plantation Massa-Lanmaux</em>, publié aux Éditions Maurice Nadeau.<br />
<br />
Maurice Henrie a été choisi pour <em>L’enfanCement</em>, Éditions Prise de parole.<br />
<br />
Monia Mazigh, <em>Miroirs et mirages</em>, Éditions L’Interligne.<br />
<br />
Michèle Vinet, <em>Jeudi Novembre</em>, Éditions Prise de parole.<br />
<br />
Les six finalistes du Trillium Book Award en langue anglaise sont:<br />
<br />
Ken Babstock, <em>Methodist Hatchet</em>, House of Anansi Press;<br />
<br />
David Bezmozgis, <em>The Free World</em>, HarperCollins Publishers;<br />
<br />
Tony Burgess, <em>Idaho Winter</em>, ECW Press;<br />
<br />
Kristen den Hartog, <em>And Me Among Them</em>, Freehand Books;<br />
<br />
David Gilmour, <em>The Perfect Order of Things</em>, Thomas Allen Publishers;     <br />
<br />
Phil Hall, <em>Killdeer</em>, BookThug.<br />
<br />
Cette année, trois ouvrages et français et trois en anglais ont également été retenus en finales du Prix de poésie Trillium.<br />
<br />
Les francophones sont:<br />
<br />
Sonia Lamontagne, <em>À tire d’ailes</em>, Éditions Prise de parole;<br />
<br />
François Baril Pelletier, <em>Apocryphes du cœur</em>, Éditions David;<br />
<br />
Aurélie Resch, <em>Cendres de lune</em>, Éditions L’Harmattan. <br />
<br />
Poésie en langue anglaise:   <br />
<br />
Helen Guri, <em>Match</em>, Coach House Books;<br />
<br />
Jacob McArthur Mooney, <em>Folk</em>, McClelland & Stewart;<br />
<br />
Nick Thran, <em>Earworm</em>, Nightwood Editions.<br />
<br />
Dans le cadre des célébrations organisées pour fêter la 25e édition du Prix Trillium, les membres du public sont invités à assister à une soirée le 19 juin. Lors de cet événement, les finalistes liront des extraits de leur œuvre sélectionnée. <br />
<br />
Par ailleurs, deux jurys évoqueront les dix œuvres préférées retenues par le public parmi toutes celles qui ont obtenu un Prix littéraire Trillium au cours des éditions précédentes, à l’issue d’un concours public organisé par Open Book. <br />
<br />
Un jury composé de personnalités parlera des titres favoris en langue anglaise, tandis qu’un jury composé d’élèves de la Toronto French School discutera des ouvrages s’étant classés en tête des favoris en langue française (qui appartenaient tous à la catégorie du Livre d’enfant). <br />
<br />
L’événement se déroulera au Salon Bram & Bluma Appel de la Bibliothèque de référence de Toronto, au 789, rue Yonge (les portes ouvriront à 18h30 et les lectures commenceront à 19h).<br />
<br />
Le 20 juin, le ministre Michael Chan (Tourisme, Culture et Sport), annoncera le nom des lauréats lors d’un dîner organisé à Toronto. Certains des lauréats des éditions précédentes seront présents à cet événement anniversaire.]]></description>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8466/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Saint-Martin/Sint Maarten: Carrefour des Antilles</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8474/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Plages de sable blanc, eau turquoise, shopping et fiestas, voilà peut-être ce que les touristes d’une semaine pourraient retenir de ce petit joyau des Caraïbes situé au nord-est des Antilles.</strong><br />
<br />
Pourtant Saint-Martin propose tellement plus! Un rythme de vie trépidant au coeur d’un environnement luxuriant qui séduira, parmi d’autres, les épicuriens, les écolos, les randonneurs, les amateurs de plongée avec palmes et tuba, les passionnés de photographie, les découvreurs dans l’âme…<br />
<br />
Les multiples aspects de Saint-Martin lui donnent un caractère captivant qui change au quotidien, mais toujours sous un temps chaud et humide entre mai et septembre. <br />
<br />
J’y suis récemment allée pour changer d’air et quérir la vraie chaleur; la température peut varier de 17 °C à 35 °C pour une moyenne annuelle de 28 °C.<br />
<br />
Le littoral de l’île est magnifiquement découpé en de nombreuses baies bordées d’une trentaine de plages parsemées de cocotiers. Le paysage verdoyant est montagneux. Le reste du rivage est souvent abrupt avec des falaises pouvant atteindre quarante mètres de haut. 		<br />
<br />
On compte une dizaine d’îlets autour de l’île dont le plus grand et très touristique Pinel avec ses trois plages d’eau transparente.<br />
<br />
<strong>Frontière ouverte</strong><br />
<br />
L’île d’une superficie de 93 km2, est partagée entre deux États par une frontière commune de 10 km. <br />
<br />
Cette frontière sépare la partie française, Saint-Martin, située au nord de l’île, une collectivité d’outre-mer à part entière depuis 2007, de la partie néerlandaise, Sint Maarten, au sud de l’île, un état autonome des Pays-Bas depuis 2010.<br />
<br />
La frontière ouverte entre les deux côtés permet aux visiteurs de parcourir les lieux sans trêve jour et nuit dont l’irrésistible Marigot, capitale de Saint-Martin au charme très franco-antillais. <br />
<br />
À Sint Maarten, son homologue Philipsburg, ville portuaire située à Great Bay où j’étais basée, accueille les plus prestigieux bateaux de croisière au monde.<br />
<br />
L’anglais et le français sont couramment parlés sur l’île, et dans une moindre mesure, le néerlandais. On trouve également des habitants parlant divers créoles et l’espagnol grâce à l’immigration des îles environnantes.<br />
<br />
Saint-Martinois, Français, Hollandais, Américains, Québécois, Haïtiens; plus d’une centaine de nationalités se côtoient sur ce petit bout de terre que l’on nomme <em>The Friendly Island</em>.<br />
<br />
En tout, 75 000 habitants.<br />
<br />
<strong>Du tabac au tourisme</strong><br />
<br />
Vers l’an 800, Saint-Martin abritait des Indiens Taïnos issus de la forêt amazonienne. Au XIVe siècle ils furent remplacés par les Karibs, originaires du nord du Venezuela, ayant migré vers les îles des Caraïbes vers la fin du IXe siècle de notre ère.<br />
<br />
Le navigateur Christophe Colomb aurait découvert l’île, sans toutefois y accoster, le 11 novembre 1493, jour de la Saint-Martin. Ceci expliquerait l’origine du nom donné à l’île. <br />
<br />
À partir du XVIIe siècle, l’île devient la convoitise de la Hollande qui s’intéressait à ses ressources salines, la France qui voulait y cultiver du tabac, l’Espagne et l’Angleterre qui y voyaient une terre stratégiquement placée. <br />
<br />
Peu à peu, les Espagnols et les Anglais occupés par d’autres conquêtes, ont délaissé l’île au profit des Hollandais et des Français.<br />
<br />
L’économie locale fut successivement basée sur le tabac, l’indigotier, la canne à sucre, le coton, le sel, et l’élevage. Depuis la fin des années 1960, le tourisme, avec le shopping détaxé, constitue la première ressource économique de l’île.<br />
<br />
<strong>Atmosphère extravagante</strong><br />
<br />
Avec ses restaurants de Grand Case (nord-est), réputés parmi les meilleurs des Caraïbes, ses nuits survoltées sous la musique antillaise, ses boutiques haut de gamme et ses 36 plages de sable ivoire et d’eau turquine, Saint-Martin reste une destination phare.<br />
<br />
Au marché, sous leurs ombrelles, le sourire des marchandes caribéennes que l’on surnomme gentiment «doudous», ne peut que nous inciter à discuter avec elles, le temps de négocier l’achat d’un objet d’artisanat local ou d’un paréo de tissu coloré. <br />
<br />
La musique reste omniprésente à Saint-Martin: Zouk, Biguine, Meringué, Salsa, Bachata, Gospel, Mambo, Cha cha cha, Calypso, Kompas, Steel band, tout y est, sans compter les airs de Marley. <br />
<br />
Le carnaval de Philipsburg s’est déroulé du 19 avrll au 2 mai derniers. Durant deux jours les rues de la ville ont été envahies d’une ambiance à son comble, de midi aux petites heures du matin. Un défilé semblable à celui de Rio, pour celles et ceux qui ne peuvent résister à se déhancher toute la nuit presque nus. <br />
<br />
Plusieurs établissements de luxe ne manquent pas non plus d’attirer dans l’île les plus grandes stars de la planète. Un mélange des genres qui font de Saint-Martin un lieu tout-à-fait extravagant!<br />
<br />
<strong>Saint-Barth</strong><br />
<br />
L’un des attraits uniques de Saint-Martin inclut sa logistique de transport efficace vers plusieurs îles voisines. On peut se rendre à Saint-Barthélemy par bateau rapide en 40 minutes ou à St. Kitts par avion en 25 minutes. J’ai choisi la voie maritime pour un 24 h de rêve à Saint-Barth.<br />
<br />
En arrivant par bateau, le visite à pied de la capitale Gustavia s’impose avec ses vestiges de la présence suédoise. À partir de la marina, on peut aussi embarquer dans un bateau à fond transparent pour une croisière de découverte d’une faune sous-marine extraordinaire.<br />
<br />
En compagnie d’un habitant de Saint-Barth, ma soeur et moi avons préféré quitter les touristes mondains en partant explorer l’île par la route. <br />
<br />
Le territoire escarpé n’est pas grand (21 km2) et les chemins sont très étroits; des zones humides, étangs et lagunes s’y succèdent comme à Cul-de-Sac, paradis des oiseaux tropicaux dont le pélican brun, un des symboles de l’île.<br />
<br />
Des sentiers pédestres permettent de découvrir des points de vue inouïs sur l’océan émeraude, une flore tropicale variée et multicolore, des iguanes et des tortues au détour d’un virage. Un décor à couper le souffle!<br />
<br />
<a class="new_window" href="http://www.saintbarth-tourisme.com/">www.saint-barth-tourisme.com</a><br />
<a class="new_window" href="http://www.st-maarten.com">www.st-maarten.com</a>]]></description>
            <author>Annik Chalifour</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8474/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Symposium du CSDCCS: «L’engagement des parents fait une différence»</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8468/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Près d’une centaine de parents d’élèves du Conseil scolaire de district catholique Centre-Sud (CSDCCS) a participé au premier symposium pour les parents le 12 mai à l’école secondaire catholique Sainte-Famille à Mississauga.</strong><br />
<br />
La journée a permis aux participants de réfléchir sur leur place dans la vie de l’école et les portées de leur engagement. À partir des principes du forum ouvert, les parents ont pu choisir eux-mêmes les problématiques dont ils voulaient discuter au cours de la journée. <br />
<br />
Certains thèmes ont rapidement rallié les participants en particulier autour de l’engagement de nouveaux parents au sein de l’école et l’implication des parents de groupes ethnoculturels. <br />
<br />
Avec l’aide d’Yves Doyon, du Groupe SDM, les participants ont non seulement été en mesure de définir les problématiques et enjeux dont ils voulaient parler, mais ils sont également parvenus à offrir diverses pistes pour résoudre ces dernières. <br />
<br />
En plus des parents des quatre coins du territoire du CSDCCS, des conseillers scolaires, des directions d’écoles, enseignants et membres de l’administration du Conseil ainsi que le père Antoine Badr, de la paroisse de la Sainte-Famille, ont pris part à la journée. <br />
<br />
«Le succès de nos écoles catholiques de langue française est dû en grande partie au partenariat entre les divers intervenants dans l’éducation de nos enfants», a expliqué Yves Lévesque, président du CSDDC. «Ce symposium nous permet de voir comment des partenaires en éducation qui travaillent ensemble à la mission de l’école catholique de langue française peuvent faire une différence non seulement dans la vie de nos enfants, mais dans toutes les sphères de la société.» <br />
<br />
«Je remercie les parents et membres de la communauté scolaire pour leur engagement au sein de leur école et du Conseil», a affirmé Réjean Sirois, directeur de l’éducation. «Ensemble, puissions-nous relever le défi d’élever les enfants d’aujourd’hui pour en faire les leaders de demain. Je félicite également celles et ceux qui ont rendu cette journée possible, en particulier Rita Nasrallah, présidente du Comité de participation des parents.» <br />
<br />
Tous ont exprimé le souhait que ce symposium devienne un événement annuel.]]></description>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8468/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Un logis pour 20 femmes en situation de crise</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8458/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Le C.A. de la Maison d’hébergement pour femmes francophones du Grand Toronto vient d’annoncer la nomination de Jeanne Françoise Mouè comme directrice générale. «Il s’agit d’une étape déterminante dans l’avenir de la Maison et dans la mise en place des services que nous offrirons aux femmes francophones en situation de violence conjugale et familiale, ainsi qu’à leurs enfants», selon Nathalie Dufour-Séguin, présidente du C.A.</strong><br />
<br />
Jeanne Françoise Mouè succède à Julie Lassonde, directrice intérimaire de la Maison d’hébergement depuis août 2010. Mme Lassonde est maintenant chargée de superviser le projet de construction de la maison située dans l’est de Toronto. <br />
<br />
Dès cet automne, la Maison d’hébergement planifie d’accueillir jusqu’à 20 femmes francophones et leurs enfants à la recherche d’un environnement sécuritaire en moment de crise.<br />
<br />
«La maison comprendra 12 chambres de différentes tailles, des espaces de recueillement et de jeux, une salle d’exercice et une salle à manger commune, un espace de bureaux administratifs, des salles de réunion et de consultations individuelles», a détaillé Jeanne Françoise Mouè, contactée par <em>L’Express</em>.<br />
<br />
Mentionnons que Toronto abrite plus d’une vingtaine de maisons d’hébergement anglophones. La Maison d’hébergement pour femmes francophones du Grand Toronto sera la première et la seule à offrir des services exclusivement en français dans la Ville Reine.<br />
<br />
<strong>Femme engagée</strong><br />
<br />
Diplômée en travail social de l’Université du Québec à Hull, Mme Mouè a œuvré pendant plusieurs années au sein d’organismes offrant des soutiens aux femmes victimes de violence. <br />
<br />
Elle occupe, depuis 2009, la présidence du Conseil d’administration de l’Action ontarienne contre la violence faite aux femmes. Femme engagée, Mme Mouè a également été membre fondatrice et présidente du Mouvement ontarien des femmes immigrantes francophones.<br />
<br />
En 2006, elle assumait le poste de directrice générale au Centre Nova-Calas francophone de Prescott-Russell, un centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel en région rurale. <br />
<br />
De 2004 à 2006, elle a dirigé le Centre Espoir Sophie à Ottawa et planifié son aménagement comme halte-accueil pour femmes marginalisées. De 1999 à 2002, elle a été conseillère auprès des femmes survivantes d’agressions sexuelles à Oasis Centre des femmes, à Toronto. <br />
<br />
D’origine camerounaise, Mme Mouè vit en Ontario depuis 25 ans: «Depuis toutes ces années j’ai développé mon sens de l’appartenance à la communauté franco-ontarienne et pour cela je tiens à la préserver en contribuant mes efforts à la création de ressources qui répondent aux besoins des francophones en Ontario.»<br />
<br />
<strong>Fierté et détermination</strong><br />
<br />
Jeanne Françoise Mouè accueille ce nouveau projet communautaire avec fierté et détermination. «Je suis heureuse de contribuer au développement de la Maison d’hébergement pour servir les femmes qui viennent de quitter une relation empreinte de violence.»<br />
<br />
«Je vais me joindre à une équipe dynamique de femmes convaincues de l’importance de la mise en place d’une ressource aussi indispensable pour notre communauté et le bien-être des femmes et leurs enfants.»<br />
<br />
Mme Mouè se penchera sur certaines priorités dont la fin de la construction de la maison, la constitution d’une nouvelle équipe d’employés de 6-7 membres, l’élaboration des politiques internes, les relations avec les partenaires essentiels dont Oasis centre des femmes, la Ligne Fem’aide, le Centre francophone, et l’éducation auprès de la communauté.<br />
<br />
«Pour réaliser ce grand projet et garantir des services de haute qualité, je compte bien mettre à profit mon rôle de rassembleur de forces, en mobilisant la communauté et tous nos partenaires», a réitéré la nouvelle directrice.<br />
<br />
<strong>Besoins immenses</strong><br />
<br />
«Plus de 2000 femmes par année, dont nombre de francophones, ont peine à trouver un logement dans le Grand Toronto. Le logement social reste difficilement accessible», a souligné la nouvelle directrice de la Maison d’hébergement.<br />
<br />
«Les loyers sont trop souvent trop chers pour plusieurs femmes ayant besoin de se relocaliser rapidement parce qu’elles vivent une situation de crise qui menace leur sécurité et celle de leurs enfants.»<br />
<br />
La Maison d’hébergement permettra donc à ces femmes de vivre dans un milieu paisible, tout en bénéficiant des services offerts par la maison incluant de l’aide pour trouver un logement à coût raisonnable, et effectuer d’autres démarches à caractère juridique, social, la recherche d’une école, d’un emploi.<br />
<br />
«Nous planifions également d’offrir des services en français auprès des femmes francophones qui sont présentement hébergées du côté anglophone.»<br />
<br />
Notons que le personnel d’accompagnement doit accomplir beaucoup plus de tâches du côté francophone dû au manque de ressources en français, alors que les femmes anglophones peuvent plus facilement accéder par elles-mêmes à toute une gamme de services en anglais. <br />
<br />
«Toute cliente francophone en situation de crise pourra être hébergée chez nous qu’elle soit d’une situation financière aisée ou modeste, nouvelle immigrante ou née ici», de préciser Mme Mouè.<br />
<br />
La directrice estime que les résidentes pourront demeurer à la Maison de trois semaines à plusieurs mois, «le temps de s’adapter à leur nouvelle vie et de trouver les ressources nécessaires pour assurer leur autonomie en toute confiance et sûreté.»<br />
<br />
<a class="new_window" href="http://www.mhff.ca">www.mhff.ca</a>]]></description>
            <author>Annik Chalifour</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8458/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Un mal d’iPad</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8471/</link>
            <description><![CDATA[Attention, le iPad peut faire mal au cou. Ce n’est pas parce qu’il est lourd à porter, mais parce que son utilisation entraîne un certain type de postures, dont peu sont ergonomiques. <br />
<br />
Des chercheurs de l’École de santé publique de l’Université Harvard ont observé 15 utilisateurs d’expérience en les laissant se servir de leur tablette à leur guise. <br />
<br />
Ceux qui la placent sur leurs genoux sont le plus à plaindre, parce que cette position impose la plus grande torsion au cou et à la tête — et pour ceux qui écrivent beaucoup, c’est pire, écrivent les chercheurs. <br />
<br />
Comme plusieurs acheteurs l’ont déjà compris, une façon de minimiser le problème — quand on se sert de la tablette pour lire — est d’utiliser un support qui place l’écran plus haut, et davantage à la verticale.]]></description>
            <author>Agence Science-Presse</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8471/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Un mystérieux bienfaiteur envoie des sèche-cheveux en Nouvelle-Zélande</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8484/</link>
            <description><![CDATA[à 07h20 HAE, le 15 mai 2012.<br />
<br />
Un mystérieux bienfaiteur envoie depuis Paris de l'amour, de l'argent et... des sèche-cheveux à des habitants de l'Ile du Sud, en Nouvelle-Zélande.<br />
<br />
Depuis deux semaines, au moins quatre colis ont été envoyés de différentes adresses à Paris à des habitants de la côte Ouest de l'île, faiblement peuplée.<br />
<br />
Ils contenaient un sèche-cheveux ou une tondeuse, ainsi que de l'argent, soit une centaine de dollars néo-zélandais (78 dollars américains), soit une centaine d'euros (128 dollars US).<br />
<br />
Deux colis étaient accompagnés d'une note manuscrite: "Merci d'être un véritable ami". "Nous espérons qu'il s'agit d'un geste d'amitié fait un hasard", a commencé une policière, Allyson Ealam. "Nous n'avons aucune raison de penser qu'il s'agit d'un quelconque acte criminel".]]></description>
            <author>The Associated Press</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8484/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Un plan américain contre la maladie d'Alzheimer</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8479/</link>
            <description><![CDATA[à 14h19 HAE, le 15 mai 2012.<br />
<br />
WASHINGTON - Le gouvernement américain a lancé mardi le premier plan national de lutte contre la maladie d'Alzheimer, avec pour objectif la découverte de traitements efficaces pour soigner cette maladie ou du moins interrompre sa progression d'ici 2025.<br />
<br />
Un site Internet a été lancé, avec des informations faciles à comprendre sur cette maladie et les moyens d'y faire face. L'Institut national de la santé (NIH) a donné son feu vert à de nouvelles études sur des thérapies éventuelles, notamment l'administration d'insuline sous forme nasale.<br />
<br />
Les plus grands spécialistes de l'alzheimer sont réunis cette semaine pour évoquer les pistes de recherche éventuelles afin d'atteindre l'ambitieuse date butoir fixée à 2025. La secrétaire à la Santé, Kathleen Sebelius, a évoqué dans un communiqué un «effort historique pour lutter contre la maladie d'Alzheimer».<br />
<br />
«Il y a un sentiment d'optimisme» grâce aux dernières découvertes, a souligné lundi le docteur Francis Collins, directeur de l'Institut national de la santé, en ouverture du sommet sur la maladie d'Alzheimer.<br />
<br />
Selon la docteure Reisa Sperling, de l'école de médecine de l'université Harvard, il est clair que la maladie d'Alzheimer tue petit à petit les cellules du cerveau, pendant dix ans, voire davantage, avant l'apparition des premiers symptômes. C'est une période particulièrement importante pour tenter de bloquer sa progression ou de reporter l'apparition des pertes de mémoire et d'autres signes de la maladie.<br />
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À l'heure actuelle, 5,4 millions d'Américains sont atteints de la maladie d'Alzheimer ou d'une forme de démence liée à cette pathologie. À moins d'une importante avancée scientifique, ce chiffre devrait progresser de façon significative d'ici 2050 pour atteindre jusqu'à 16 millions de personnes, selon les chercheurs. Il n'existe aucun traitement pour guérir cette maladie, sixième cause de mortalité aux États-Unis. Les médicaments permettent seulement d'atténuer temporairement certains symptômes.<br />
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La maladie coûte aussi beaucoup d'argent, notamment aux services de santé comme Medicare et Medicaid: 200 milliards $ US en 2012 et jusqu'à 1000 milliards $ US d'ici 2050, selon les estimations de l'Association Alzheimer. Les familles assurent en outre la majeure partie des soins, sans être remboursées, et y laissent parfois leur propre santé à cause du stress.<br />
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Le plan national Alzheimer, réclamé par le Congrès, va donc jouer sur deux tableaux: les futurs traitements et l'aide aux proches de malades. L'Institut national de la santé va financer à hauteur de 8 millions $ US une étude sur un vaporisateur nasal à l'insuline, en se basant sur l'existence d'un lien entre le diabète et l'alzheimer. Le NIH va également participer à une étude internationale sur un traitement visant les plaques amyloïdes qui apparaissent chez les personnes atteintes.<br />
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Sur le Net: <a class="new_window"href="http://www.alzheimers.gov">www.alzheimers.gov</a><br />
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En français à Toronto: <a class="new_window"href="http://fondationlavoie.ca">http://fondationlavoie.ca</a>]]></description>
            <author>Lauran Neergaard (The Associated Press)</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8479/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Un roman qui s'inspire de Google Earth</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8477/</link>
            <description><![CDATA[<strong>François Blais se fait connaître en publiant<em> Iphigénie en Haute-Ville</em> (2006), puis <em>Nous autres ça compte pas </em>(2007). Son cinquième roman est récemment paru aux Éditions de L’instant même; il s’agit de <em>Document 1</em>, une sorte de road novel où il illustre bien que le voyage n’est pas seulement le fait de partir, mais aussi (surtout) celui de rêver.</strong><br />
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Tess et Jude, les deux personnages principaux, habitent Grand-Mère et, de l’aveu même de Tess, ne font jamais rien. Leur vie se déroule paisiblement, entre le travail de Tess (employée au Subway) et les jeux vidéo de Jude qui vit sur le BS. <br />
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Mais un jour, mus par une inspiration soudaine et une séance de voyage virtuel, ils décident de partir à l’aventure et d’aller découvrir Bird-in-Hand (Pennsylvanie). S’y rendront-ils vraiment…?<br />
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<em>Document 1</em> vous fait voyager virtuellement partout aux États-Unis. Grâce à Google Earth, Google Maps et Bing Maps, Blais démontre on ne peut plus clairement que «ces messieurs des États-Unis ont le chic pour les noms à coucher dehors». Le roman regorge de ces toponymes dont voici quelques exemples: Chicken (Alaska), Hell (Michigan), You Bet (Californie), Uncertain (Texas).<br />
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L’auteur s’est amusé à recenser à peu près tous les toponymes alimentaires. Cela va de Cheesecake à Chocolate Bayou en passant par Ham Lake, Sandwich, Oniontown, Sugar City, Oatmeal et Two Egg, pour n’en mentionner que quelques-uns. Concernant Two Egg, Tess note qu’«où on se soûlerait dans quelque bar local jusqu’à ce qu’on trouve le courage de leur faire remarquer qu’il manque le s à Egg».<br />
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De toute évidence, Blais a largement eu recours à Google et Wikipedia pour étoffer son mince récit. Cela lui permet de passer pour un petit Jos Connaissant et de vous informer que c’est à Bloomington (Minnesota) où se situe «le plus vaste centre commercial des États-Unis, le fameux Mall of America avec ses trois cent quatre-vingt kilomètres carrés (la Norvège), répartis entre plus de cinq cents boutiques (bientôt neuf cents).»<br />
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Si vous vous demandez comment le West Edmonton Mall se compare au Mall of America, Blais a la réponse et ne se fait pas prier pour souligner que c’est au Canada où on trouve le plus grand centre commercial en Amérique du Nord. Edmonton offre «cinq cent soixante-dix kilomètres carrés de surface (pas tout à fait le Kenya, mais presque)».<br />
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Le style de François Blais est alerte et intimiste. Il sait accrocher ses lecteurs. Il écrit, par exemple, que «tu vas peut-être m’accuser de prendre des détours, de passer par Winnipeg pour aller de Shawinigan à Trois-Rivières, mais j’estime que j’ai parfaitement le droit d’amener mon sujet comme je veux. C’est un caprice d’auteur et ça ne se discute pas.»<br />
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Certains jeux de mots sont assez savoureux. Lorsque le choix de Bird-in-Hand se fait dans un éclat de rire, Blais ajoute ce commentaire au sujet de Tess et Jude: «On faisait des farces, mais faire des farces c’est notre manière d’être sérieux.»<br />
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Ma plus grande réserve face à ce roman concerne le copier-coller dont abuse l’auteur. À force de citer, résumer et paraphraser Marc Fisher, l’auteur vous fait lire trois ouvrages: le sien ainsi que Le métier de romancier et Conseils pour être publié de Marc Fisher. Son copier-coller va plus loin; il vous fournit les critères vous permettant d’être admissible (et non éligible, p. 75) à une bourse du Conseil des arts du Canada ou du Conseil des arts et des lettres du Québec. Du remplissage dont je me serais passé.<br />
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François Blais, <em>Document 1</em>, roman, Québec, Éditions de L’instant même, 2012, 182 pages, 22,95 $.]]></description>
            <author>Paul-François Sylvestre</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8477/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Une nouvelle fleur rare à Ottawa: la tulipe «Van Gogh»</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8464/</link>
            <description><![CDATA[Offerte par les Pays-Bas, cette nouvelle et rare variété de tulipe a été spécialement créée en hommage au peintre néerlandais Vincent Van Gogh. Elle est l’une des nombreuses variétés des 32 000 tulipes plantées par la Commission de la capitale nationale (CCN). <br />
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La tulipe Van Gogh se trouve dans les plates-bandes dont les fleurs ont été choisies pour représenter les couleurs et les thèmes des toiles de l’artiste, dans le Parc Major’s Hill, près du Musée des beaux-arts du Canada. Elle s’est épanouie juste au moment où le Musée se prépare à inaugurer sa grande exposition estivale «Van Gogh. De près», qui sera à l’affiche du 25 mai au 3 septembre 2012. <br />
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Le Canada et les Pays-Bas partagent une amitié de longue date scellée par le rôle déterminant que les soldats canadiens ont joué dans la libération des Pays-Bas, et par l’hospitalité offerte à la famille royale néerlandaise durant la Seconde Guerre mondiale.]]></description>
            <author>Paul-François Sylvestre</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8464/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>«Du haut de ces pyramides, quarante siècles nous contemplent»… Napoléon (2e partie)</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/8476/</link>
            <description><![CDATA[<stronG>Napoléon Bonaparte n’a pas dit exactement cette phrase. J’ai substitué le «vous» au «nous» de la citation devenue célèbre. Plus de 5000 ans de civilisation, c’est impressionnant, aujourd’hui comme hier.</strong><br />
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Pour lutter contre l’Angleterre et, en même temps, se débarrasser d’un Bonaparte trop populaire, le Directoire et Talleyrand vont donc tenter la carte orientale. La décision d’intervenir en Égypte est prise le 5 mars 1798. La géostratégie ne date pas d’aujourd’hui et l’esprit colonialiste non plus! <br />
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Mais au-delà de tout ce dont on peut raconter, tous étaient fascinés par ce pays.<br />
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Gaspard Monge, un mathématicien faisant partie de l’expédition scientifique d’Égypte, écrivait dans une lettre à sa femme: «Depuis que nous sommes en Égypte, le ciel est toujours beau, le soleil est toujours brillant et, si jamais nous y voyons quelques gouttes de pluie, ce sera pour nous un phénomène... Lorsque ce pays-ci aura été habité, bâti, planté, percé pendant cinquante ans, ce sera un paradis terrestre. Les propriétaires viendront passer l’hiver ici pour améliorer leurs possessions et courront au printemps manger leurs revenus à Paris...» <br />
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On ne peut être plus précis que ça… sur les intentions de cette campagne.<br />
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<strong>Le Printemps arabe</strong><br />
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Dans ce magnifique site que sont les pyramides de Gizeh et son mythique Sphinx, je songe à cette citation, et à tout ce que cela signifiait. J’admire ces monuments, pendant que mes pensées vagabondent au-delà: il n’est pas facile d’ignorer ce que l’Égypte et d’autres pays du Moyen-Orient vivent, en ce moment. <br />
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Ces révolutions que l’on nomme aussi «Printemps arabe» sont-elles de vraies révolutions? Le mot : «printemps» signifie-t-il l’espoir. Je me demande si après le printemps viendra l’été avec sa moisson bienfaitrice. <br />
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Quel avenir pour ces enfants qui se précipitent vers les touristes, allant de l’un à l’autre souriants, dynamiques et bien décidés à leur vendre bijoux et objets de toutes sortes?<br />
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Et si Napoléon, ce jeune général ambitieux de 29 ans, débarquait aujourd’hui en Égypte, en Libye ou en Irak, son armée s’accompagnerait-elle de 167 scientifiques, dessinateurs, historiens, archéologues avec l’idée de tout détruire?<br />
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Bonaparte, fasciné par l’Empire égyptien, fut le premier à s’intéresser à l’Égyptologie… et cela eut des conséquences.<br />
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Mais avant de vous raconter les Pyramides de Gizeh, faisons un arrêt dans un lieu étrange.<br />
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<strong>Une capitale pour l’éternité</strong><br />
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Je suis devant les richesses d’une civilisation qui remonte à la nuit des temps. Je suis à Saqqara, haut lieu de l’Égypte, où l’on a bâti la première ville nouvelle de l’Histoire, la plus ancienne et la plus paradoxale de toutes. <br />
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Nous sommes en 2700 avant J.-C., Netjerikhet, premier roi de la IIIe dynastie, plus connu sous son nom de Djeser, prend la décision stupéfiante de se faire bâtir sur le plateau désertique de Saqqara une réplique de sa capitale, Memphis, dans laquelle il règnerait pour l’éternité.<br />
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Le complexe funéraire de Djeser a fait preuve d’innovations. La cité comporte trois domaines architecturaux: la pyramide, les édifices latéraux et l’enceinte. <br />
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Pour l’époque, le monument atteignait des proportions inaccoutumées. La pyramide de Djeser, actuellement en restauration, occupait une superficie de quinze hectares au centre de la cité sacrée. Elle culminait à 62 m avec des bases de 109 m sur 125 m. Une muraille entourait le complexe et s’étendait sur une longueur de 1500 m avec une hauteur de 11 M. Il y avait une multitude de portes factices dans l’enceinte, mais il n’y avait qu’un seul accès. <br />
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Elle fut la première à être bâtie entièrement en pierre de taille. Les mastabas des dynasties précédentes étaient édifiés en briques. La première difficulté fut d’ailleurs d’amener sur le site les monolithes de pierres taillées dans des carrières à 800 km au sud. <br />
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Autre innovation pour cette première pyramide, les degrés forment une sorte d’escalier spirituel qui va permettre à l’esprit du roi Djeser de rejoindre les Dieux.<br />
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Un nombre incalculable de galeries, de passages et de chambres ont été découverts sous la pyramide. Le tombeau du roi, en granit, entouré de magnifiques stèles en majolique bleutée, se trouve à la base du grand puits central, isolé du reste des monuments. La pyramide semble être un symbole, de l’unification de l’Égypte.<br />
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<strong>La première célébrité</strong><br />
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L’homme à qui fut confiée la tâche de réaliser ce concept révolutionnaire est entré dans l’immortalité, au même titre que son souverain, en raison de l’aboutissement triomphal du défi qui lui était lancé. Cet homme, dont le nom nous est connu, Imhotep, «celui qui vient en paix», est ainsi le plus ancien personnage de l’histoire de l’Humanité qui n’était ni un dieu, ni un héros, ni un roi, mais un architecte, dont la postérité a retenu le nom. <br />
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Cette équivalence avec les plus grands noms de l’Histoire est, du reste, attestée dès le vivant d’Imhotep, puisque son nom figure, en parité avec celui du roi, sur une base de statue de Djeser, dont ne subsistent que les pieds, retrouvée par Jean-Philippe Lauer sous la colonnade d’accès au complexe funéraire de Saqqara et présentée au musée du Caire.<br />
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Imaginez: cette ville a été bâtie avec un plan d’urbanisme comme si elle devait être habitée par les vivants. En fait elle était destinée à un seul et unique personnage, après sa mort: Djezer. Le seul critère retenu qui fût utile aux vivants était l’édification d’une enceinte, emblématique et non stratégique, déterminant le domaine royal d’Éternité. Je peux en admirer une partie qui est encore debout.<br />
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C’est le mois de septembre, l’air est doux, le ciel est bleu, le soleil brille. Quelques chameaux et leurs chameliers se reposent les premiers allongés sur le sable, les seconds assis.<br />
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<strong>Les pyramides</strong><br />
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Les pyramides de Gizeh montent-elles vers l’éternité, ou vers les étoiles?<br />
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Sur une chaîne continue de 50 km, le monde des pyramides défile sur la rive ouest du Nil au nord et au sud de Memphis. Gizeh est le nom actuel de l’immense nécropole de l’antique Nétopolis aujourd’hui nommée Le Caire. <br />
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Sur un plateau, nivelé par l’homme il y a 10 500 ans avant J.C et mesurant 2000 mètres, s’élèvent, en diagonales du nord-est au sud-ouest, les trois pyramides, de sorte qu’aucune ne cache le soleil aux deux autres. <br />
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Les deux premières ont presque la même hauteur. On ne sait toujours pas comment elles ont été construites. Dans les trois pyramides, on trouve des chambres funéraires dans le roc, presque au centre du corps de la construction. Des monuments titanesques. Je suis intriguée par l’histoire et par l’atmosphère qui s’en dégage.<br />
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<strong>L'oeuvre d'extraterrestres?</strong><br />
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Avant de partir pour ce voyage de presse, j’avais découvert sur le net des témoignages écrits et des enquêtes qui parlaient de secrets bien gardés: comme la découverte de technologies ou artefacts attribués aux extraterrestres trouvés au cœur des pyramides. <br />
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Les sympathisants de cette théorie nous réfèrent à un document vidéo qui nous explique que, depuis les années cinquante, les scientifiques russes avaient lancé le projet Isis. L’objectif de cette mission du KGB: trouver des connaissances laissées par une race avancée. Ces connaissances auraient été stockées dans une bibliothèque appelée la «Chambre des Connaissances».<br />
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La tombe du visiteur mort en Égypte aux environs de 11 000 ans avant JC est découverte en 1961. Apparemment, lors de ces fouilles menées dans le plus grand secret, les équipes russes auraient récupéré des documents inusités ainsi que le corps d’un extraterrestre. (Voir les liens pour les vidéos avec le Docteur Ivanovitch.) Une découverte troublante… Si elle est vraie, il faudra reconsidérer toute l’Histoire!<br />
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La question fondamentale consiste à comprendre comment une civilisation si avancée est apparue au paroxysme de son développement aux environs de 2500 avant Jésus-Christ, alors que les autres civilisations montrent un développement historique graduel. <br />
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Les archéologues, eux, ont recueilli suffisamment d’informations pour se faire une idée… Et il y a eu effectivement des artefacts extraterrestres qui ont été trouvés sous le Sphinx et sous la grande pyramide. Mais ces trouvailles ont été faites en 1936; leurs traces sont semble-il détruites. La Grande Pyramide n’a pas encore révélé tous ses secrets.<br />
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Dans les semaines à venir: le Sphinx, une croisière sur le Nil, d’autres temples somptueux et le barrage d’Assouan, Le Caire, la vue depuis une montgolfière, se lever le soleil sur la Vallée des Rois et des Reines… une aventure inoubliable.<br />
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Merci à:<br />
<a class="new_window"href="http://www.egyptourguide.com">bureau du tourisme égyptien</a><br />
<a class="new_window"href="http://www.gmtours.com">GM tours - Sylvia Tours Égypte</a><br />
<a class="new_window"href="http://www.marriott.com/hotels/travel/caieg-cairo-marriott-hotel-and-omar-khayyam-casino">Marriott Cairo Hotel & Omar Khayam Casino</a>]]></description>
            <author>Anne Antomarchi</author>
            <pubDate>2012-05-15T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/8476/</guid>
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