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        <title>L'Express</title>
        <description>www.lexpress.to est le site du journal francophone du Grand Toronto, L'Express, l'hebdomadaire canadien-français le plus important à l'extérieur de la province de Québec. www.lexpress.to is the site of the Greater Toronto Area Francophone newspaper L'Express, the most important French-Canadian weekly outside of the province of Quebec.</description>
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        <lastBuildDate>Thu, 02 Sep 2010 22:12:42 GMT</lastBuildDate>
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            <title>L'Express</title>
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            <title>Accueil des étudiants immigrants</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5484/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Plus de 35 élèves nouveaux arrivants du Grand Toronto et leurs parents ont participé à la 2e édition de la Semaine d'orientation des nouveaux arrivants (SONA) organisée par les Travailleurs d'établissement dans les écoles (TÉÉ) du Programme d'intégration dans les écoles francophones (PIDEF) du Centre francophone de Toronto (CFT) du 23 au 27 août, en collaboration avec le Centre ontarien de prévention des agressions (COPA). Cette année, les quatre écoles secondaires des deux Conseils scolaires public et catholique de Toronto ont participé à l'événement. L'Express a assisté à la conclusion de la SONA, vendredi 27 août, à l'école secondaire Étienne-Brûlé du Conseil scolaire public.</strong><br />
<br />
L'arrivée d'élèves immigrants et de leurs familles issus des quatre coins du globe continue de progresser à Toronto. En ce début d'année scolaire 2010-2011, les participants à la SONA 2010 proviennent du Burundi, de la République Démocratique du Congo, du Congo-Brazzaville, de l'Île Maurice, d'Haïti, de l'Afghanistan, du Liban et de la France. Certaines familles ont transité à travers le Québec avant de venir s'établir en Ontario. <br />
	<br />
Alors que quelques-unes sont arrivées au Canada il y a quelques mois, d'autres sont ici depuis moins de trois ans.<br />
<br />
«L'expérience de l'an dernier a généré l'idée de mettre sur pied un comité d'accueil dans chacune des quatre écoles secondaires francophones de la région de Toronto: le Collège français, Étienne-Brûlé, Jeunes sans frontières (JSF) et Monseigneur-de-Charbonnel», a expliqué Nawal Athanase, TÉÉ à l'école secondaire Étienne-Brûlé du Conseil public.<br />
	<br />
«Les comités d'accueil regroupent des élèves qui ont déjà connu les défis liés à l'immigration et comprennent les difficultés auxquelles font face les jeunes nouveaux arrivants dans le milieu scolaire ontarien, qui diffère de celui de leur pays d'origine.»<br />
	<br />
Cette nouvelle structure permettra un suivi auprès de chaque élève nouvel arrivant, non pas seulement en août, mais tout au long de l'année scolaire. Les TÉÉ, chargés d'appuyer les comités d'accueil, planifient de les rencontrer deux fois par mois entre septembre et juin.<br />
<br />
<strong>Élèves alliés</strong><br />
<br />
Cristian Duarte, originaire de la Colombie, élève de 11e année à JSF et Sally Dorizan, d'origine haïtienne, élève de 11e année à Étienne-Brûlé, font partie des comités d'accueil dans leurs écoles respectives. On les appelle les «alliés».<br />
	<br />
«J'ai voulu devenir un allié pour aider les nouveaux élèves à se faire des amis. Quand on arrive dans une nouvelle école dans un milieu inconnu, on se sent très isolé. C'est très difficile de commencer des nouvelles amitiés», a mentionné Sally.<br />
	<br />
«C'est aussi très important d'être présent pour les élèves nouveaux arrivants durant toute l'année scolaire! Ça prend du temps pour s'intégrer dans une nouvelle école quand on vient d'un autre pays. J'aurais aimé qu'on m'aide quand je suis arrivée ici il y a cinq ans.»<br />
	<br />
«Le secondaire, c'est difficile! Je veux aider à éviter l'intimidation, à donner confiance aux élèves qui arrivent pour qu'ils puissent s'adapter plus facilement», a ajouté Cristian,  arrivé au Canada il y a six ans.<br />
	<br />
«Souvent les problèmes viennent du manque d'information, par exemple au sujet des activités parascolaires qui facilitent l'intégration. Les nouveaux élèves sont gênés d'aller voir les profs pour de l'aide. Il faut aussi les initier à la routine de l'école.»<br />
	<br />
Cristian et Sally se sont accordés pour dire qu'un des défis majeurs, dès leur arrivée, était la langue. D'une part pour Cristian qui a dû apprendre le français au Québec avant de venir en Ontario et selon Sally, «parce qu'ici, même si c'est une école francophone, plusieurs élèves parlent anglais entre eux. Je ne parlais pas anglais quand je suis arrivée.»<br />
<br />
<strong>Faciliter l'adaptation en milieu scolaire</strong><br />
<br />
Le COPA est le coordonnateur provincial désigné du réseau franco-ontarien des TÉÉ. À ce titre, il offre un soutien aux équipes des TÉÉ dans l'encadrement de la SONA, en procurant la formation préalable auprès des élèves alliés et l'animation d'activités éducatives auprès des élèves nouveaux arrivants. Cette année, en plus des activités offertes aux jeunes de la 9e à la 12e année, une journée conçue spécialement pour les 7e et 8e années, intitulée JONA, a été ajoutée au programme.  <br />
	<br />
Spécialisé dans la formation et l'élaboration de ressources éducatives dans les écoles francophones de l'Ontario, le COPA vise à favoriser l'établissement de milieux scolaires sains et inclusifs. <br />
	<br />
Au cours de la SONA, les TÉÉ ont distribué gratuitement diverses ressources d'orientation et de sensibilisation en vue de faciliter l'adaptation des élèves et d'aider leurs parents à aider leurs enfants à s'intégrer dans les écoles francophones. <br />
	<br />
Deux TÉÉ du CFT oeuvrent auprès de chacune des quatre écoles secondaires de Toronto. Des enseignants sélectionnés et les directions d'école ont contribué au succès de la SONA 2010. <br />
<a class="new_window" href="http://www.centrefranco.org/">www.centrefranco.org</a>]]></description>
            <author>Annik Chalifour</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5484/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Capitalisme et biodiversité: pour un mariage durable</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5488/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Pour s'assurer que notre modèle économique soit compatible avec la préservation de la biodiversité, des entreprises canadiennes s’activent pour trouver des voies alternatives économiques et pérennes pour l’homme et la planète.</strong>  <br />
<br />
Au Canada où l’exploitation des ressources naturelles – eau, minerais, bois, agriculture — occupe une place de choix dans l’économie, la question de la préservation de la biodiversité est cruciale. Selon l’Évaluation des écosystèmes pour le Millénaire (une étude réalisée à la demande du Secrétaire général des Nations Unies), 60% des écosystèmes dans le monde sont déjà dégradés; sur le plan national, 602 espèces vivantes sont actuellement menacées. <br />
	<br />
Soucieux d’impulser au Canada une culture environnementale en affaires, le Canadian Business and Biodiversity Program (CBBP), une organisation crée en 2008 regroupant des représentants du gouvernement, des ONG, des entreprises et des universitaires, a publié en juin 2010 un recueil de 17 expériences d’entreprises ayant intégré la conservation de la biodiversité dans leur stratégie de croissance.<br />
<br />
<strong>Prêcher par l'exemple</strong><br />
<br />
«Notre objectif était de montrer la variété des actions possibles; cela va du projet de recherche pour la conservation de la biodiversité, à un programme d’approvisionnement de matière première en lien avec les communautés, en passant par un système de gestion intégrée de la biodiversité sur les sites industriels, certains situés dans des parcs», explique Sylvie Noguer, directrice principale, équipe Développement durable et changements climatiques de Deloitte, un des partenaires du programme. <br />
	<br />
«Nous n’avons pas cherché à établir un classement parmi les entreprises; on a voulu plutôt agir sur le mode de l’exemple.»<br />
	<br />
Au-delà d’un simple catalogue, le livret pointe la grande dépendance des secteurs économiques vis-à-vis des écosystèmes et les risques encourus par les entreprises à la négliger: augmentation des coûts de ressources naturelles, baisse de qualité des services ou produits, dégradation de l’image de marque, perte de parts de marché, augmentation des coûts financiers, etc.  <br />
<br />
<strong>Actions positives</strong><br />
<br />
Parmi les actions répertoriées dans le guide, citons le soutien de communautés locales en Afrique du Nord par L’Oréal dans le cadre de la production d’huile d’Argan, l’installation des poteaux d’Hydro-Québec conforme à des critères de conservation de la biodiversité, des études sur la biodiversité de Nestlé Waters Canada, des centres de réhabilitation de la faune par Procter and Gamble, la création de réserves naturelles par Rio Tinto Alcan, un programme de recherche sur les élans en Alberta financé par Shell, etc. <br />
	<br />
«Intégrer la notion de biodiversité dans le développement des entreprises implique un travail de partenariat important entre des institutions très différentes, comme les ONG, les universités, les entreprises, etc. C’est un des messages que nous voulons communiquer; sans échange et partage de savoir, le changement ne pourra se faire», conclut Sylvie Noguer.<br />
<br />
<strong>Le zoo vert de Granby</strong><br />
<br />
Parmi les études de cas du CBBP figure le Zoo de Granby dont les stratégies environnementales sont pour le moins exemplaires: baisse de la consommation d’eau potable de 70% en 2 ans, réduction de l’empreinte carbone de 400 tonnes (équivalent carbone) en 10 ans, chauffage par géothermie, installation de panneaux solaires, approvisionnement en eau de source, etc. <br />
	<br />
«Nous avons amorcé en 2004 un virage écologique afin d’optimiser l’implantation de bonnes pratiques environnementales au zoo; le terreau était fertile, le recyclage et l’économie de moyens ont toujours fait partie de la culture de notre entreprise à but non lucratif; à ce titre, les revenus que nous générons par les activités commerciales du zoo servent à financer nos missions de préservation et d’éducation», explique Joanne Lalumière, directrice générale du Zoo de Granby.  <br />
<br />
<strong>Bébés léopards des neiges</strong><br />
 <br />
Dans le cadre de ses missions, le zoo attache une importance primordiale à la biodiversité génétique des espèces. «Un des problèmes majeurs que l’on rencontre en nature chez les espèces en voie de disparition est la consanguinité; c’est pourquoi, dans le cadre des programmes de reproduction des espèces menacées auxquels nous participons, nous travaillons en réseau avec d’autres zoos pour créer de nouvelles lignées par croisements judicieux», précise Joanne Lalumière. En témoigne la naissance toute récente de deux bébés léopards des neiges dont les parents proviennent de zoos différents. <br />
	<br />
Au-delà des actions de préservation réalisées à l’interne, le zoo participe également à des initiatives locales telles que l’aide à la lutte contre le braconnage de colobes à manteau (espèce de singes d’Afrique) au Ghana. <br />
	<br />
Et pour compenser l’empreinte carbone générée par ses employés, il participe à hauteur de 4200 $ à un programme de reboisement de la forêt boréale. Avec une telle implication dans le développement durable, le zoo de Granby mérite bien sa place dans le palmarès des entreprises respectueuses de la biodiversité!]]></description>
            <author>Odile Clerc (Agence Science-Presse)</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5488/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Changements climatiques: méfiez-vous des scientifiques trop sûrs d’eux-mêmes</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5478/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Devant les diverses études scientifiques et affirmations contradictoires des spécialistes de tout acabit sur les changements climatiques, les citoyens devraient user de leur esprit critique et poser des questions aux autorités et aux scientifiques pour y voir plus clair et comprendre les véritables enjeux.</strong><br />
<br />
C’est le consensus auquel sont arrivés les trois invités réunis récemment pour un débat organisé par les deux Écoles d’été en éducation et en développement durable de l’Université Laval. La question à débattre: «À qui doit-on se fier pour comprendre les changements climatiques?»<br />
<br />
<strong>Beaucoup d'inconnus<br />
<br />
Claude Villeneuve,</strong> biologiste et professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi, affirme d’emblée que la science ne peut pas tout expliquer. <br />
	<br />
«Il reste des inconnus dans la compréhension et la modélisation des phénomènes climatiques. Il est donc impossible de faire des prévisions qui se tiennent.» <br />
	<br />
Selon lui, vaut mieux se méfier des scientifiques trop sûrs d’eux-mêmes et plutôt se tourner vers ceux qui tiennent compte des incertitudes.<br />
<br />
<strong>Questionnez</strong>«Nous devons nous fier à nous-mêmes, à notre entendement, à notre plaisir de réfléchir comme acteur politique et social», répond pour sa part <strong>Valérie Albe,</strong> physicienne de formation et professeure à l’École normale supérieure de Cachan en France. <br />
	<br />
Elle affirme qu’il faut vivement questionner ceux qui se disent spécialistes. «Il ne faut pas les lâcher. Un peu comme l’enfant qui demande sans cesse pourquoi? Et comment?» Selon cette didacticienne des sciences, il faut examiner les questions plutôt que s’abreuver de constatations alarmistes.<br />
<br />
<strong>Confiance aveugle<br />
<br />
Philippe Le Prestre,</strong> professeur à l’Université Laval et directeur de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société, abonde un peu dans le même sens. Étonné de la confiance aveugle qu’ont les gens en la science et en l’intégrité de la mesure, il soutient qu’il est nécessaire d’adopter une attitude critique envers toute forme de savoir et d’expertise. <br />
	<br />
«Il faut apprendre à raisonner et reconnaître que chaque discours cache des valeurs légitimes. Chacun essaie de faire adopter son concept et ses techniques et voit le monde à travers son propre prisme, ses perceptions.»]]></description>
            <author>Julie Picard (Agence Science-Presse)</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5478/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Conseiller scolaire pour Toronto Sud au CSDCSO: Denys Bégin sollicite un troisième mandat</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5483/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Denys Bégin a déposé sa candidature cet été afin de solliciter un troisième mandat à titre de conseiller scolaire pour le conseil public de langue française, le CSDCSO, dans Toronto-Sud.</strong> <br />
 <br />
Sa campagne comporte trois grandes priorités:<br />
•	continuer à ouvrir de nouvelles écoles;<br />
•	augmenter le nombre d’étudiants et<br />
•	«continuer à prendre des décisions éclairées afin d’aider l’ensemble des élèves du CSDCSO à bien réussir».<br />
 	<br />
Parmi ses réalisations, M. Bégin cite l’achat de l’école Pierre-Elliott-Trudeau en 2006; l’achat, la rénovation et l’ouverture de l’école la Mosaïque en 2008; la location, en 2008 aussi, du campus Brockton comme solution temporaire au problème de surpopulation au Collège français.  <br />
 	<br />
M. Bégin affirme travailler avec l’administration du CSDCSO «afin de trouver une solution permanente (aux problèmes de surpopulation) pour le Collège français et pour Pierre-Elliott-Trudeau».  <br />
	<br />
M. Bégin confirme qu'une demande a été déposée auprès du TDSB (le conseil scolaire public anglophone) afin de faire l’achat de l’école West Toronto Collegiate, située près de Lansdowne et College et ainsi y accueillir les élèves de la maternelle à la 12e année.  C'est aussi la solution préconisée par son seul adversaire connu jusqu'à maintenant, Jean-François L'Heureux.<br />
	<br />
«Nous suivons les procédures du TDSB avec intérêt», dit M. Bégin.  <br />
 	<br />
Celui-ci fait valoir qu'il a «l’expérience, les contacts, l’énergie et les idées afin de répondre aux besoins de la communauté franco-torontoise».<br />
 	<br />
Les élections municipales et scolaires auront lieu le lundi 25 octobre 2010 dans une école près de chez-vous.]]></description>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5483/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Des jeunes prient contre l'avortement</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5491/</link>
            <description><![CDATA[<strong>L'avortement semble faire encore débat au Canada, à la lumière de la position adoptée par le gouvernement quant aux aides des pays du G8 aux pays en développement. En avril 2010 Stephen Harper défendait sa position devant les parlementaires: «Le Canada ne manquera pas de projets de développement à financer, même s’il exclut l’avortement. Nous avons plusieurs moyens de sauver des vies. Nous savons quels projets nous voulons financer et il y a déjà beaucoup à faire dans ces domaines.» Bien que la pénalisation de l'avortement ait été abrogée en 1988 au Canada, certains jeunes, comme ceux présents sur la photo ne semblent pas accepter cette décision et prient devant une clinique pour femmes à Gerrard et Parliament. Le phénomène des Pro-vies n'est en rien nouveau, mais sur cette photo c'est la jeunesse des personnes qui est préoccupante. Sur un panneau, une jeune fille défend l'idée que les femmes regrettent l'avortement et sur une autre, un jeune homme veut faire passer le message que les pères regrettent la paternité perdue. <br />
La jeunesse a été plus progressiste...</strong>]]></description>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5491/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Festival International de Tambour et de Danse de Mississauga</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5485/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Djoléï Justine Gogoua, directrice de Théâtre CanAfrique et instigatrice du Festival international de tambour et de Danse de Mississauga (FITDM), a convié la communauté artistique et les médias du Grand Toronto à assister au cocktail d’ouverture du Festival, jeudi 26 août, au Living Arts Center à Mississauga.</strong><br />
<br />
Plus d’une cinquantaine de membres du milieu des arts de la scène et des secteurs communautaire et de l’éducation sont venus appuyer l’initiative de Théâtre CanAfrique, qui, par le FITDM, se veut rassembleur de toutes les cultures présentes en Ontario à travers la diffusion d’œuvres artistiques.<br />
	<br />
«Le Festival tend à valoriser la diversité culturelle par le biais de l’art de la percussion accompagné de danse et de chant. Cette année, l’événement met l’accent sur l’art du spectacle dans toutes les cultures, en passant par l’Afrique, l’Asie et les Amériques», a réitéré Justine Gogoua, jeudi dernier.<br />
	<br />
«La programmation 2010 vise à rehausser l’énergie véhiculée à travers les talents et la créativité d'artistes percussionnistes issus de partout, tant au féminin qu’au masculin», a ajouté l’instigatrice du Festival. <br />
	<br />
Le prestigieux décor du Living Arts Center a contribué à doter l’événement d’une ambiance à la fois décontractée et sophistiquée. <br />
	<br />
Mme Gogoua a saisi l’occasion pour souligner l’apport de trois dames au développement social et artistique de la communauté franco-torontoise. Mesdames Gisèle Pham, Olga Lambert et Léonie Tchatat se sont vues décerner des certificats d’appréciation de Théâtre CanAfrique.<br />
	<br />
Le FITDM a été rendu possible grâce au soutien de La Fondation Trillium, Le Conseil des Arts de l’Ontario ainsi que l’appui de nombreux partenaires communautaires et des médias de Toronto.]]></description>
            <author>Annik Chalifour</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5485/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Huis clos inouï d’un trio durant un long week-end</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5486/</link>
            <description><![CDATA[<strong>J’ai récemment découvert la romancière Joyce Maynard, auteure de <em>Long week-end</em> (traduction de <em>Labor Day</em>). Je ne savais pas que cette écrivaine de 56 ans avait été surnommée la Françoise Sagan américaine lors de ses débuts fracassants en 1972. Depuis, elle a publié une demi-douzaine de romans et autant d’essais. Mais peu ont été traduits en français.</strong><br />
<br />
L’action de <em>Long week-end</em> se déroule en 1987, dans une petite ville du Massachusetts, et met en scène un trio presque irréel. Henry, 13 ans, vit avec sa mère Adele, ex-danseuse qui sort le moins possible de sa triste maison banlieusarde où elle ne sert que des repas surgelés et des soupes Campbell. Le vendredi du long week-end de la fête du Travail, la mère et le fils se rendent au marché Pricemart. Henry s’esquive pour aller fouiner au rayon des magazines, dans l’espoir de feuilleter un Playboy. Il est abordé par Frank, homme costaud dont le pantalon est taché de sang. Celui-ci demande à Henry si sa mère peut le conduire chez elle.  <br />
	<br />
<em>A priori,</em> cette demande éveillerait les soupçons de n’importe quel individu normalement constitué, mais certainement pas d’Adele, laquelle ne voit pas pourquoi Frank ne viendrait pas se faire soigner chez elle, vu qu'il s’est blessé, à ce qu’il raconte, en sautant d’une fenêtre. <br />
	<br />
Il s’est plutôt défenestré pour se sauver d’un pénitencier où il purgeait une longue peine, suite à une condamnation pour meurtre. C’est ce que nous apprenons au cours du long week-end que le trio Adele-Henry-Frank passe en huis clos assez révélateur. <br />
	<br />
Frank se montre très attentionné envers ses hôtes. Il est un charmant criminel qui attache Adele avec des écharpes de soie «parce que de la corde pourrait entamer la peau».<br />
	<br />
Il est même un criminel prévenant qui nourrit son otage en maniant la cuiller avec délicatesse, comme un savant tient précieusement une éprouvette. <br />
	<br />
En moins de 24 heures, le flottement criminel devient sentimental, voire amoureux. Frank est bon cuisinier, handyman et baiseur. Adele et Henry se sentent en confiance avec ce criminel activement recherché par la police locale.<br />
	<br />
Cette rencontre bouleverse la vie des trois protagonistes. Pendant quatre jours, le trio vit un extraordinaire huis clos, le passé de chacun se révélant au fil des heures. C’est vingt ans plus tard qu’Henry nous raconte cette histoire, et son récit dégage la force qu’assure la simplicité d’une écriture exemplaire, mais aussi l’originalité d’un incroyable scénario. <br />
	<br />
Cette écriture exemplaire atteint souvent des sommets dans de toutes petites descriptions. Pour décrire comment un œuf frais pondu est autre chose que ce que les épiceries offrent dans des boîtes de carton, la romancière écrit: «Une jaune d’or. Qui se dresse sur l’assiette comme la paire de nichons d’une danseuse de Las Vegas. Et les poules, de plaisantes fripouilles, elles aussi.»<br />
	<br />
Il est souvent question de sexe dans <em>Long week-end,</em> pas de l’acte sexuel lui-même mais de ses conséquences psychologiques. <br />
	<br />
Le sexe est ainsi décrit comme une drogue. «Quand le sexe intervient dans une histoire, les gens perdent complètement la tête. Ils font des choses qu’ils ne feraient jamais autrement. Des choses dingues, ou peut-être dangereuses. Qui peuvent leur briser le cœur, ou celui de quelqu’un d’autre.» Mais Henry finit par découvrir que la véritable drogue est l’amour. Petit à petit, l’expérience lui apprend «qu’en agissant avec lenteur, attention, en suivant les simples instincts de l’amour, vous obtenez un résultat positif.» <br />
	<br />
C’est le cas même pour les personnes si abîmées par la vie qu’on pourrait croire qu’il n’y a plus d’espoir pour elles.<br />
	<br />
Loin de moi l’idée de vous révéler la fin du roman. Je dirai tout simplement qu’elle n’est pas banale. L’intrigue, son architecture et son dénouement baignent constamment dans l’émotion et l’humour.  <br />
	<br />
Joyce Maynard, <em>Long week-end,</em> roman traduit de l’américain par Françoise Adelstain, Paris, Éditions Philippe Rey, 2010, 288 pages, 34,95 $.]]></description>
            <author>Paul-François Sylvestre</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5486/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Karaté et droits linguistiques</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5490/</link>
            <description><![CDATA[<strong>La politique sur les langues officielles dont s’est doté Karaté Canada exige-t-elle que cet organisme national de sport (ONS) communique en français avec les francophones? Si oui, l’organisme pouvait-il pénaliser l’athlète qui avait négligé de répondre à un courriel rédigé uniquement en anglais? Ces questions ont été considérées par l’arbitre Henri Pallard, du Centre de règlement des différends sportifs du Canada.</strong><br />
<br />
Selon l'article 10 de la Loi sur l'activité physique et le sport (L.C. 2003, c. 2), le Centre a pour mission de fournir à la communauté sportive un service pancanadien de règlement extrajudiciaire des différends sportifs ainsi qu'une expertise et une assistance en la matière.  <br />
	<br />
Au printemps dernier, un de ses arbitres a entendu l’appel d’une décision de Karaté Canada de ne pas inclure Maude L’Écuyer-Lafleur dans l’équipe canadienne participant aux Championnats panaméricains séniors qui allaient se tenir en Équateur, du 13 au 15 mai dernier, parce qu’elle n’avait pas répondu à la demande de confirmation de sa participation.<br />
	<br />
Karaté Canada est une corporation constituée en vertu de la Partie II de la Loi sur les corporations canadiennes dans le but de représenter et regrouper les activités associées à la promotion, l’organisation, la réglementation et la popularisation du sport du karaté au Canada ainsi que de protéger la santé physique et émotionnelle des athlètes et de promouvoir les intérêts du karaté au Canada.<br />
	<br />
Karaté Canada est subventionné par Sport Canada, une partie intégrante du ministère du Patrimoine canadien. Le gouvernement canadien exige que les ONS respectent les langues officielles. Cependant, il les laisse mettre sur pied leurs propres politiques. <br />
	<br />
L’arbitre Pallard devait décider si, dans les circonstances, Karaté Canada avait agi conformément à sa propre politique sur les langues officielles.<br />
	<br />
Dans les motifs de sa décision d’ordonner à Karaté Canada de réintégrer Maude dans l’équipe canadienne, l’arbitre Pallard écrit que l’utilisation des deux langues officielles lors de communications importantes est une obligation qui revient à Karaté Canada en fonction de sa politique sur les langues officielles. <br />
	<br />
L’organisme ne peut s’en dérober en faisant valoir que l’athlète n’a pas demandé à recevoir les communications dans l’une ou l’autre des langues officielles. L’obligation ne naît pas d’une demande de l’athlète; elle existe en fonction de la politique de Karaté Canada. <br />
	<br />
L’organisme a choisi de communiquer, dans une langue autre que la langue officielle de l’athlète, la création de l’obligation de répondre à l’intérieur d’un certain délai.  Cela ne répondait ni aux obligations créées par sa politique sur les langues officielles, ni aux attentes créées par sa pratique antérieure lorsqu’il sollicitait la participation des athlètes à des compétitions de haut niveau. <br />
	<br />
Enfin, la maîtrise de l’anglais par l’athlète est sans conséquence sur l’obligation de Karaté Canada de se conformer à sa politique sur les langues officielles.<br />
	<br />
L’arbitre Henri Pallard est directeur du Centre international de recherche interdisciplinaire sur le droit (CIRID) et professeur au département de Droit et justice à l’Université Laurentienne. <br />
	<br />
Depuis 1993, il travaille sur des questions de diversité culturelle et de droits fondamentaux avec des chercheurs dans une perspective Nord / Sud. Il cherche à identifier des facteurs facilitant la mise en œuvre des droits fondamentaux ou y faisant obstacle. Il fait également de l'arbitrage en droit commercial et en droit du travail.<br />
	<br />
Je constate qu’en plus de regagner sa place au sein de l’équipe canadienne, Maude L'Écuyer- Lafleur a remporté une médaille de bronze aux Championnats panaméricains séniors.<br />
<br />
Pour plus de renseignements, consultez le texte intégral des motifs: <br />
<a class="new_window" href="http://documentationcapitale.ca/index.cfm?Repertoire_No=-751102913&voir=centre_detail&Id=3942 ">http://documentationcapitale.ca/index.cfm?Repertoire_No=-751102913&voir=centre_detail&Id=3942 </a>]]></description>
            <author>Gérard Lévesque</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5490/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>La loutre de mer: aspirateur à CO2</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5492/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Le gouvernement canadien, à la recherche de technologies nouvelles pour «séquestrer» le CO2, devrait embaucher la loutre de mer: ce sympathique animal, menacé de disparition dans l’ouest de l’Amérique du Nord, se révèle être un des «puits de carbone» les plus efficaces de la nature.</strong><br />
	<br />
Des biologistes de l’Université de Californie attribuent à ce mammifère la capacité de «pomper» 0,18 kg de CO2 de l’air, pour chaque mètre carré d’eau qu’il occupe. Ce n’est pas assez pour remplacer l’Amazonie, les loutres de mer n’étant que 100 000. <br />
	<br />
Leur population prend du mieux depuis quelques années, mais elles furent jadis 300 000, avant qu’une chasse intense, pour leur fourrure, ne les mène au bord de l’extinction.<br />
<br />
<strong>Peindre la montagne en blanc?</strong><br />
<br />
Des toits blancs permettent de réfléchir la lumière du soleil et, ainsi, selon certains, atténuer le réchauffement climatique. <br />
	<br />
Un Péruvien a donc décidé de transposer cette idée... sur la montagne! Eduardo Gold est ainsi devenu l’homme qui veut sauver les glaciers en peinturant les montagnes en blanc. <br />
	<br />
Pour le ministre de l’Environnement du Pérou, c’est une «bêtise», mais la Banque mondiale a tout de même accepté de verser 200 000 $ pour tenter l’expérience, dans le cadre de son concours «100 idées pour sauver la planète». <br />
	<br />
Et ainsi, cet été, Gold et quatre compagnons ont versé, chaque jour, seau après seau de peinture sur les rochers du Chalon Sombrero. Celui-ci a déjà perdu, au cours des 40 dernières années, l’essentiel de son glacier, dont l’eau alimentait les pâturages, plus bas.]]></description>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5492/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>La soirée Beaujolais rosé remporte un franc-succès</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5482/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Un accueil chaleureux, une cuisine très raffinée et d’une grande simplicité, une ambiance comme seuls un bon vin et des convives francophones et francophiles peuvent créer, voici quelques-uns des ingrédients qui ont fait de la Soirée estivale Beaujolais rosé une grande réussite. Organisée par l’Association France-Canada et le Festival Beaujolais, la soirée à laquelle participaient de nombreux membres des missions consulaires de Toronto, s’est prolongée dans la bonne humeur jusque tard dans la nuit. Ci-dessus Alain Thomas. À gauche, le président de France-Canada, Gaï de Ropraz.</strong>]]></description>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5482/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le cirque rencontre les arts urbains</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5476/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Le Sony Centre ne prend pas beaucoup de risques en invitant pour sa rentrée le Cirque Éloize et son nouveau spectacle iD. Il débarque de Montréal où il a fait salle comble. Mélange entre arts du cirque et arts de rue, cette création a été surnommée la West Side Story Hip-Hop! Au milieu des graffeurs et danseurs urbains, on retrouve Josianne Levasseur, native de Trois-Rivières, qui pratique la roue Cyr et le trampo-mur. Elle était de passage à Toronto jeudi dernier lors de la première journée du festival Buskerfest.</strong><br />
<br />
	Pas très grande, mince et athlétique, Josianne Levasseur a un long passé de gymnaste de niveau national. Comme beaucoup de sportifs de cette discipline, le cirque devient une reconversion toute trouvée, qui offre la possibilité de gagner sa vie en poursuivant sa passion, qui est tournicoter dans tous les sens!<br />
	<br />
Après un passage au Cirque du Soleil pour le spectacle Ô à Vegas, Josianne rejoint le Cirque Éloize, basé à Montréal. Artiste généraliste, bien que plutôt voltigeuse, son numéro dans le spectacle iD lui a fait découvrir un nouvel outil de travail, la roue Cyr. Remise au goût du jour par Daniel Cyr, co-fondateur du Cirque Éloize, cette roue est en fait un énorme cerceau où l'artiste se glisse et en attrape les parois pour ensuite se lancer dans des mouvements circulaires, exactement comme une pièce qu'on ferait tourner à terre.<br />
	<br />
«J'en fais depuis un an et demi, j'ai dû commencer vers mars 2009 et j'ai travaillé fort pour arriver là», indique la sportive.<br />
	<br />
Par le passé, la plus grosse difficulté éprouvée par la québécoise lors de son passage de la gym au cirque était la grâce nécessaire à la réalisation d'un numéro. «J'étais très gym, pas très gracieuse, j'ai appris tout ça grâce aux metteurs en scène, qui ont l'oeil pour ces choses là»<br />
<br />
La seconde discipline qu'elle pratique dans iD s'appelle le trampo-mur. Des trampolines se trouvent à la base du mur et en rebondissant sur le dos, les acrobates peuvent marcher sur le mur et faire des sauts périlleux avant de retomber sur le trampoline.<br />
	<br />
Elle a découvert ce sport lors d'un événement corporatif avant de travailler pendant un an dans un parc d'attractions sur ce genre de modules et finalement de pouvoir le pratiquer avec le Cirque Éloize. Elle n'est pas peu fière d'être la «seule fille du numéro»!<br />
	<br />
Josianne Levasseur et le Cirque Éloize seront à Toronto du 1er au 9 octobre prochains au Sony Centre, avec le spectacle iD]]></description>
            <author>Guillaume Garcia</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5476/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le festival Buskerfest émerveille petits et grands</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5487/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Pour sa 11e édition, le festival Buskerfest avait mis les petits plats dans les grands avec plusieurs artistes qui faisaient leurs grands débuts sur le sol canadien. Dès le vendredi, une foule compacte s'est ruée aux abords du marché St-Laurent, entre Yonge et Jarvis, sur les rues Front et Wellington. Magiciens, acrobates, jongleurs et autres voltigeurs se sont produits devant, si les chiffres sont semblables à l'an passé, près d'un million de visiteurs. En partenariat avec Épilepsie Toronto, le Scotiabank Buskerfest redonne le sourire à tous les visiteurs qui repartent littéralement bluffés par les numéros des artistes. <br />
<br />
Pour ma part, je suis resté bouche-bée devant Grant Goldie d'Irlande du Nord, artiste jongleur dont le numéro de diabolo est exceptionnel et devant Kim Churchill, artiste multi-instumentiste guitariste, qui, à 19 ans, a un bel avenir devant lui. Des vidéos sont disponibles sur Youtube en tapant Kim Churchill. <br />
Vivement 2011!]]></description>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5487/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le premier vin de Porto  remonterait à 1650</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5489/</link>
            <description><![CDATA[<strong>La querelle qui opposa la France à l’Angleterre au XVIIe siècle fit paradoxalement le bonheur du vin de Porto. Face aux difficultés d’approvisionnement en vins de Bordeaux, les courtiers anglais furent contraints en effet de se tourner vers de nouveaux marchés. Grand producteur de vin, le Portugal exporte déjà sa production vers l’Angleterre, mais ce n’est qu’à partir de 1650 que le porto va se développer.</strong><br />
<br />
Des compagnies anglaises s’établissent alors au Portugal. Le «vin de Porto», tel que nous le connaissons aujourd’hui, n’existe pas encore. <br />
	<br />
La légende veut qu’un moine de l’abbaye de Lamego eût un jour l’idée d’enrichir le vin de quelques mesures d’eau-de-vie pendant la fermentation, ce qui eut pour effet d’en bloquer le processus et d’obtenir un vin particulièrement doux, fort et fruité. Ce procédé de mutage est encore utilisé de nos jours.<br />
	<br />
En 1756, quand le marquis de Pombal, alors Premier ministre du Portugal, exigea que le Porto soit exclusivement produit dans la vallée du Douro, au nord du pays, il créa la deuxième appellation du monde. <br />
	<br />
Fleuve au parcours sinueux, le Douro prend sa source en Espagne et traverse le Portugal avant de se jeter dans l’océan, près de Porto.]]></description>
            <author>Paul-François Sylvestre</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5489/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Les arts martiaux mixtes  débarquent en Ontario</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5475/</link>
            <description><![CDATA[<strong>«Ce n’était qu’une question de temps», selon Shaun McErlean, directeur du développement commercial pour W-1, à propos de l’annonce par le gouvernement de l’Ontario de lever l’interdiction des combats d’arts martiaux mixtes. Bien que basée à Newmarket, Ontario, W-1 ne pouvait organiser des combats qu’en dehors de la province, principalement au Québec où les arts martiaux mixtes sont déjà autorisés.</strong><br />
<br />
Le premier combat professionnel d’arts martiaux mixtes en Ontario pourrait avoir lieu en 2011. L’Ontario ne fait que répondre à la popularité de ce sport, mélange de plusieurs arts martiaux, comme son non l’indique, qui était déjà autorisé dans six provinces canadiennes et 46 états américains.<br />
	<br />
Le commissaire aux sports de l’Ontario va à présent travailler avec les promoteurs de combat et les athlètes pour s’assurer du respect des licences et des normes de sécurité en place avant que se tiennent les premiers combats professionnels. Le type de licence devrait être le même que pour la boxe et le kickboxing. <br />
	<br />
Théoriquement, les règles appliquées devraient être les mêmes que celles adoptées dans l’état du New Jersey,  qui sont les plus répandues en Amérique du Nord. <br />
	<br />
Cependant, des consultations avec le personnel médical, la communauté sportive, le public, les entreprises et les promoteurs auront lieu avant la décision finale.<br />
	<br />
«Ce serait fantastique d’avoir les règles du New Jersey qui sont celles utilisées par le Québec, ça nous éviterait de faire des ajustements puisque c’est avec ces règles que l’on travaille», explique le directeur du développement commercial de W-1.<br />
	<br />
Mais quelles que soient les règles adoptées, les amateurs et professionnels en Ontario se réjouissent: «Ce sera énormément bénéfique pour nous», lance Shaun McErlean, «On est vraiment excités de pouvoir organiser des combats à côté de chez nous», explique-t-il. <br />
	<br />
W-1 organise six combats par an, habituellement au Québec, à Gatineau, Laval et Montréal excepté pour le prochain qui aura lieu à Halifax en octobre prochain.<br />
	<br />
«Ça ne changera probablement pas pour les gros combats, on continuera à en organiser six par an, mais par contre on pourra se concentrer sur l’organisation de compétitions, avec des vainqueurs qui iront dans les plus gros shows.»<br />
	<br />
<strong>Pratiqué clandestinement</strong><br />
<br />
La popularité de ce sport en aurait même incité certains à organiser des combats en profitant d’une faille dans la législation: «On a été approchés par des personnes qui voulaient organiser des combats dans les réserves. On sait que ça s’est fait, mais ça nous intéressait pas, on savait que ce n’était qu’une question de temps avant que ce soit autorisé, il valait mieux attendre plutôt que d’être dans le collimateur de la commission», livre Shaun McErlean.<br />
	<br />
Souvent organisés dans des arènes de hockey, les combats peuvent attirer autour de 4000 spectateurs. Les membres de W-1 estiment entre 400 et 1000 le nombre d’Ontariens se déplaçant jusqu’au Québec pour assister à leurs évènements. <br />
	<br />
Et contrairement à ce que l’on pourrait s’imaginer, ce sport touche un public très large: «Quand on a commencé on pensait voir un public composé essentiellement d’hommes de 18 à 45 ans, mais on a vite constaté que ça intéressait vraiment tout le monde».<br />
	<br />
Les spectateurs qui auront moins de chemin à parcourir pour assister aux combats ne sont pas les seuls avantagés. <br />
	<br />
En effet, si rien n’empêchait les athlètes ontariens de s'entraîner avec toutes les protections adéquates, l’interdiction de combattre en Ontario, qui les obligeait à se déplacer, demeurait un frein à leur progression par rapport à ceux des provinces où les combats étaient autorisés: «Au Québec il y a plus de promotion, plus de combats donc les athlètes ont plus d’expérience. Ceci va permettre de relever le niveau des Ontariens», se réjouit Shaun McErlean.]]></description>
            <author>Vincent Muller</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5475/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Les Franco-torontois  se font tirer le portrait</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5481/</link>
            <description><![CDATA[<strong>La fondation Trillium de l’Ontario a utilisé les chiffres de Statistiques Canada pour dresser un portrait de la population francophone de l’Ontario et de Toronto particulièrement. Globalement, les francophones sont plus instruits, mieux payés que la moyenne des Ontariens, mais parlent de moins en moins le français à la maison, sauf à Toronto.</strong><br />
<br />
L’enquête, qui s’appuie sur le long formulaire du recensement, détaille point par point les caractéristiques de la population francophone de Toronto en la comparant avec la population francophone de l’Ontario. <br />
	<br />
Le salaire, l’âge, la province, ou pas d’origine, tout y passe. Alors, à quoi ressemble la francophonie torontoise exactement?<br />
<br />
<strong>Un franco-ontarien sur dix</strong><br />
<br />
53 575 francophones, d’après la nouvelle définition de la francophonie déclarent habiter Toronto, ce qui en fait l’une des communautés les plus importantes de l’Ontario. Pourtant, contrairement à l’ensemble de la province, cette population tend à diminuer lentement. Entre 2001 et 2006, la Ville Reine a perdu 1310 francophones selon l’étude de la Fondation Trillium.<br />
	<br />
La francophonie de l’Ontario se diversifie de plus en plus et en 2006, 10 % des franco-ontariens déclaraient faire partie des minorités visibles. <br />
	<br />
C’est encore plus vrai dans les grands centres urbains comme Ottawa et surtout Toronto où près d’un tiers des francophones est issu de ces minorités (31,4%). <br />
	<br />
De fait, la moitié des francophones se déclarant d’une minorité visible habitent dans la grande région de Toronto selon Statistique Canada.<br />
	<br />
Autre caractéristique de Toronto, l’origine des francophones. En effet,  47,7 % des francophones de Toronto sont nés à l’extérieur du Canada alors qu’ils ne représentent que 13,7 % dans tout l’Ontario. <br />
	<br />
Après l’étranger, ces francophones torontois viennent principalement de l’Ontario (25,8%), du Québec (19,8%) et des autres provinces (6,7%).<br />
	<br />
Quand on regarde de plus près d’où sont originaires les francophones nés à l’étranger, on s’aperçoit qu’ils viennent en majorité d’Europe (39,1%), d’Afrique (26,9%), puis dans une moindre mesure d’Asie, du Moyen-Orient, des Caraïbes et d’Amérique du Sud.<br />
	<br />
Le rapport indique aussi que la proportion de nouveaux arrivants francophones (arrivés entre 2001 et 2006) est plus importante à Toronto que dans le reste de l’Ontario. <br />
	<br />
Proportionnellement, la communauté francophone de Toronto a plus bénéficié de l'immigration que la population anglophone.<br />
<br />
<strong>Scolarisés et mieux payés</strong><br />
<br />
Les francophones de Toronto détiennent à 54,7 % un certificat, diplôme ou grade universitaire contre 28 % pour les francophones de l’Ontario et 43,9 % pour les Ontariens en général.  Statistique Canada précise qu’en 2006, 78,6 % des francophones de Toronto avaient terminé des études post-secondaires alors que ce chiffre n’est que de 66,5 pour l’ensemble de Toronto. <br />
	<br />
Une bonne partie de ces diplômés le sont en Affaires, administration publique. Ajoutez à cela l’architecture et le génie, vous obtenez 47,4 % des francophones hommes de Toronto.<br />
	<br />
Cependant les francophones de Toronto possèdent un taux de chômage supérieur (7,8%) au taux moyen de Toronto (7.6%). Ceci s’explique par le fait que les minorités visibles tirent ce chiffre vers le haut avec un taux de chômage de 11.5 %.<br />
	<br />
Pour ce qui est du salaire, les francophones gagneraient, selon les chiffres de Statistique Canada recueillis par la Fondation Trillium, en moyenne 3000$ de plus que la population de Toronto. <br />
	<br />
Les francophones issus des minorités visibles  gagnaient, en 2006, un tiers moins par an que l’ensemble des francophones de Toronto. (22 561$ contre 33817$).<br />
	<br />
De futurs rapports de l’Office des Affaires francophones devraient venir compléter ces données de la Fondation Trillium. Les deux organismes s’étaient alliés en 2009 pour collecter toutes les données et les utilisent aujourd’hui pour faire des rapports sur la francophonie de l’Ontario. <br />
	<br />
La fondation Trillium a dressé un portrait des francophones de l’Ontario et de cinq différentes régions (À lire sur le site de la Fondation Trillium de l’Ontario) tandis que l’OAF va s’attacher selon nos sources, à développer des rapports traitant de l’individu, par exemple sur les femmes francophones.]]></description>
            <author>Guillaume Garcia</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5481/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Maisons en ordre, gens plus minces</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5477/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Alors qu’ils cherchaient des liens entre le fait d’être plus mince et le niveau d’activité physique chez les habitants d’une banlieue du Missouri, des chercheurs ont plutôt trouvé un lien avec... le fait que la maison soit en ordre ou en désordre!</strong> <br />
	<br />
En d’autres termes, plus la maison est en ordre, et plus ses résidents sont minces! <br />
	<br />
L’équipe du professeur d’éducation physique Nicole Keith, de l’Université de l’Indiana, aimerait bien que cela démontre que le ménage et les rénovations constituent aussi un exercice physique salutaire, mais ces chercheurs reconnaissent qu’il peut aussi exister une corrélation, plus simple, entre les gens qui se soucient de l’apparence de leur maison, et ceux qui se soucient de leur santé... (ASP)]]></description>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5477/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Percussions sans frontières - énergie et créativité au FITDM</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5474/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Plus d’une soixantaine d’artistes de l’Ontario, du Québec et des États-Unis ont participé à la 2e édition du Festival International de Tambour et de Danse de Mississauga (FITDM), qui s’est tenu samedi 28 août, de 12h à 22h, au Living Arts Center. Odette Gough de Radio Canada en était la maîtresse de cérémonie en soirée.</strong><br />
<br />
L’événement s’est déroulé sous le signe de l’énergie positive qu’a partagée l’ensemble des percussionnistes et des danseurs avec l’auditoire. Le public a conclu le spectacle en se joignant aux artistes sur la scène pour danser sur les rythmes enjôleurs du tam-tam africain.<br />
	<br />
Djoléï Justine Gogoua a rempli sa promesse, en nous offrant un festival haut en expression artistique provenant de tous les continents. <br />
	<br />
«J’ai décidé d’immigrer au Canada parce que c’est un pays qui rassemble les cultures du monde entier. Le Festival se veut le reflet de la nouvelle réalité démographique ontarienne en harmonie avec les gens d’ici», a mentionné Justine Gogoua, originaire de la Côte d’Ivoire et vivant en Ontario depuis 15 ans.  <br />
	<br />
De la danse de tambours d’artistes chinois de la Mississauga Chinese Arts Organization aux mouvements de danse traditionnelle d’Éthiopie et d’Érythrée avec Saba Sabina, des chorégraphies mandingues du groupe Manding Foli Kan Don jusqu’aux danses folkloriques malgaches de la troupe Kintana Gazy et Umurisho, les tambourinaires du Burundi: presque tous les tambours du monde y étaient!<br />
	<br />
Trois nouveaux groupes ont particulièrement attiré l’attention dont Moussou Foli, une formation de batteuses torontoises, toutes cultures et générations confondues et passionnées du djembé; Maloukaï créé à Montréal en 2005, constitué de huit femmes percussionnistes, dont les créations enlevantes s’inspirent de rythmes d’Amérique latine tout en puisant dans le répertoire traditionnel africain; NaZu & Dance Company des États-Unis qui nous en a offert plein la vue et l’ouïe avec l’artiste danseur Nai Zou et sa troupe de danseuses accompagnés de percussionnistes d’Afrique occidentale.   <br />
	<br />
Sans oublier d’encourager la relève artistique ontarienne, le Festival a introduit nombre de jeunes artistes talentueux, dont Dance Chix, un groupe de quatre élèves danseuses de l’école secondaire Sainte-Famille de Mississauga; la chanteuse et guitariste Esther Ongenda; Sonia Ebanda et Ines Kipré, deux étudiantes universitaires passionnées de danse moderne africaine; le couple de danseurs Ity LaBinguisse et Abdoulaye «Bee» qui nous a démontré le coupé décalé, une danse moderne de la Côte d’Ivoire.          <br />
 	<br />
Le FITDM jouit d’un caractère international que son instigatrice, Justine Gogoua, entend maintenir et développer au cours des années à venir.<br />
	<br />
«L’art de la percussion dépasse les frontières et permet à tout un chacun de se mettre ou se remettre en forme. La percussion touche chacun et chacune de nous puisqu’elle nous relie au cœur qui bat», rappelle l’artiste et directrice de Théâtre CanAfrique. <br />
	<br />
Le FITDM était accompagné en après-midi d’un grand marché incluant des activités pour toute la famille ainsi que des ateliers de percussion et de danse avec les artistes du Festival.]]></description>
            <author>Annik Chalifour</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5474/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Pour une rentrée en toute sécurité</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5480/</link>
            <description><![CDATA[<strong>La fin de l’été signifie qu’il est temps pour les enfants de retourner à l’école. Qu’ils s’y rendent à pied, à bicyclette, en autobus ou en voiture, il est important d’enseigner à vos enfants comment se déplacer en toute sécurité. Vous trouverez ci-dessous quelques mesures que vous et vos enfants pouvez prendre pour prévenir les blessures lors des déplacements en direction et en provenance de l’école.</strong><br />
<br />
<strong>Se déplacer à pied</strong><br />
<br />
Se rendre à l’école à pied est une excellente manière pour les enfants de rester actifs, mais d’importantes mesures doivent être prises pour veiller à leur sécurité.<br />
	<br />
Dites à vos enfants de rester à une bonne distance des voitures; recommandez-leur de marcher sur le trottoir ou, s’il n’y en a pas, de marcher sur l’accotement, le plus loin possible de la route.<br />
	<br />
Apprenez à vos enfants à toujours marcher dans le sens contraire de la circulation pour voir les voitures qui s’approchent et veiller à ce que les conducteurs les voient aussi.<br />
	<br />
Les enfants doivent être particulièrement prudents lorsqu’ils s’approchent d’une entrée, puisque les conducteurs peuvent ne pas les voir. Enseignez à vos enfants que des lumières blanches allumées derrière une voiture ou un camion signifient que le conducteur recule et qu’il est important de s’éloigner du véhicule.<br />
	<br />
Traverser seul la rue n’est pas simple pour les enfants. Les enfants de neuf ans et plus seulement devraient avoir la permission de traverser seuls les intersections achalandées.<br />
	<br />
Montrez à vos enfants à bien regarder de chaque côté de la rue avant de traverser; apprenez-leur à tourner la tête à gauche, à droite et encore à gauche avant de traverser la rue afin de vérifier si des véhicules s’approchent. Rappelez-leur que les véhicules ne peuvent pas s’immobiliser aussi rapidement qu’eux. De plus, dites-leur de ne pas traverser la rue avant que la voiture qui s’approche ait passé ou se soit immobilisée.<br />
	<br />
Dites à vos enfants de traverser la rue, lorsque c’est possible, à une intersection munie d’un feu de circulation et assurez-vous qu’ils savent comment utiliser le signal de passage pour piéton, qui indique aux conducteurs qu’ils souhaitent traverser.<br />
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<strong>Se déplacer à bicyclette</strong><br />
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Avant que vos enfants prennent leur bicyclette pour se rendre à l’école, assurez-vous qu’elle est munie d’une clochette, de lumières et de réflecteurs, que leurs freins fonctionnent bien et que leur siège est bien fixé à la bonne hauteur.<br />
	<br />
Veillez à ce que vos enfants portent toujours un casque bien ajusté, c’est à dire qui ne penche pas vers l’arrière ou le côté, et que sa sangle soit bien attachée afin que le casque protège leur tête en cas de chute. Les enfants ne devraient pas porter de chapeau sous leur casque.<br />
	<br />
Un bon casque doit être muni d’une sangle en V qui contourne les oreilles. Lorsque le casque est bien ajusté, il est possible de placer deux doigts entre son rebord et les sourcils de l’enfant qui le porte et de placer un doigt entre la sangle et le menton de celui-ci.<br />
	<br />
Enseignez à vos enfants à respecter les règles de circulation. Comme les conducteurs, les cyclistes doivent suivre le sens de la circulation, rouler en file indienne, s’arrêter aux lumières rouges et aux arrêts et laisser passer les piétons.<br />
	<br />
Dites à vos enfants de toujours marcher à côté de leur bicyclette lorsqu’ils traversent une intersection ou une voie ferrée.<br />
	<br />
Enseignez à vos enfants à effectuer des signaux avec leur main pour indiquer aux conducteurs qu’ils s’apprêtent à tourner ou à s’immobiliser; l’apprentissage de ces signaux les aidera à mieux comprendre les manœuvres des véhicules et des autres cyclistes.<br />
	<br />
Avant la rentrée scolaire, déterminer le chemin le plus sécuritaire et le moins achalandé pour se rendre à l’école. Les enfants de moins de dix ans ne devraient pas faire de la bicyclette dans la rue. Lorsque c’est possible, faites leur emprunter une piste cyclable et veillez à ce qu’ils respectent la technique de compagnonnage; c’est-à-dire être toujours accompagné d’au moins un ami et vous informer, ou informer un autre adulte, du chemin qu’ils emprunteront et de leur destination.<br />
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<strong>Se déplacer en autobus</strong><br />
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Vos enfants peuvent prendre d’importantes mesures pour éviter de se blesser lorsqu’ils se rendent à l’école en autobus.<br />
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Lorsque l’autobus scolaire s’approche et s’apprête à s’arrêter, vos enfants devraient s’éloigner de la rue en reculant de cinq pas.<br />
	<br />
Il est important que vous rappeliez à vos enfants de rester éloignés des trois zones dangereuses, notamment l’avant, les côtés et l’arrière de l’autobus, en demeurant à au moins trois mètres (10 pieds) de l’autobus.<br />
	<br />
Dites à vos enfants que s’ils manquent l’autobus, ils ne doivent jamais courir derrière celui-ci ou essayer de le rattraper.<br />
	<br />
Une fois à l’intérieur de l’autobus, vos enfants devraient s’asseoir le plus vite possible, placer leurs choses sous leur banc et rester calmes.<br />
	<br />
Rappelez à vos enfants d’attendre que l’autobus se soit complètement immobilisé avant d’en sortir.<br />
	<br />
Dites-leur de tenir la main courante lorsqu’ils descendent de l’autobus.<br />
	<br />
Les enfants qui doivent traverser la rue devraient seulement le faire devant l’autobus, après avoir établi un contact visuel avec le conducteur. Les enfants qui laissent tomber un objet près de l’autobus ou sous celui-ci devraient toujours obtenir la permission du conducteur avant de le ramasser.<br />
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<strong>Se déplacer en voiture</strong><br />
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Le siège arrière est l’endroit le plus sécuritaire pour vos enfants.<br />
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Vos enfants devraient s’asseoir sur un rehausseur de voiture pour enfant s’ils pèsent moins de 36 kg (80 livres), c’est à dire jusqu’à environ 8 ans. Après quoi ils seront assez grands pour utiliser leur ceinture de manière adéquate.<br />
	<br />
Expliquez-leur pourquoi ils doivent attacher leur ceinture et comment le faire. La sangle inférieure devrait s’appuyer sur le haut des hanches des enfants et la sangle supérieure devrait toujours être placée sur leur épaule et leur poitrine. En cas de collision, une sangle placée sous leur bras pourrait occasionner une fracture des côtes et, derrière leur dos, des blessures à la colonne.<br />
<br />
Pour obtenir de plus amples renseignements sur la prévention des blessures, visitez le site Web de l’Agence de la santé publique du Canada, à <a class="new_window" href="http://www.phac-aspc.gc.ca/">www.phac-aspc.gc.ca</a>. Pour en savoir davantage sur la sécurité concernant les sièges de voiture et les autobus scolaires, visitez le site Web de Transports Canada, à <a class="new_window"href="http://www.tc.gc.ca/">www.tc.gc.ca</a>.<br />
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Le Dr David Butler Jones est administrateur en chef de la santé publique du Canada.]]></description>
            <author>Dr David Butler Jones</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5480/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Un meilleur service à la TTC?</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5471/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Le rapport du panel qui travaillait pour améliorer le service clientèle de la TTC a paru la semaine dernière. Il comporte 78 recommandations sur lesquelles la TTC va commencer à travailler. Son président, Adam Giambrone annonçait que la TTC soutenait les conclusions du panel et embaucherait notamment une personne chargée du service à la clientèle.</strong><br />
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L’embauche d’une personne chargée de faire en sorte «que tout le monde dans l’organisation comprenne ce qui constitue un bon service à la clientèle et mette en place les programmes nécessaires, de manière à ce que tous les employés offrent un haut niveau de service à la clientèle en accord avec les attentes élevées des usagers» était l’une des ces recommandations.<br />
	<br />
Parmi elles, beaucoup portent sur des points banals, que tous les systèmes de transport du monde ont déjà adoptés. C’est le cas notamment des cartes du réseau. <br />
	<br />
Elles devraient se trouver dans chaque rame de métro, ce qui n’est pas le cas actuellement. Sur ces cartes seraient signalées les connexions avec les lignes de tramway qui, eux aussi, seraient dotés de cartes du réseau de tram. <br />
	<br />
Le rapport souligne par ailleurs l’importance de l’adoption d’un nouveau système de paiement, tels un système à payement ouvert ou le système Presto, comme cela a été évoqué notamment dans le cadre de la campagne municipale et comme cela se fait déjà dans presque toutes les grandes villes du monde. <br />
	<br />
La signalisation dans les stations est aussi pointée du doigt et il est recommandé de faire en sorte que les usagers puissent trouver plus facilement les informations dont ils ont besoin pour se déplacer dans le réseau. En effet beaucoup de visiteurs ou de gens fraîchement arrivés à Toronto ont du mal à s’orienter dans les transports.<br />
<br />
La TTC devra également créer une équipe chargée d’assister les usagers lors d’urgences ou de retard du système. Il est en effet fréquent que des interruptions aient lieu sans qu’aucune information ne circule, laissant les usagers livrés à eux-mêmes, ne sachant pas combien de temps durera l’interruption ni quelles sont les autres alternatives. <br />
	<br />
Dans le même esprit, il est préconisé que les stations les plus fréquentées soient dotées d’un kiosque d’informations. En cas de retard de plus de 15 minutes la TTC devrait informer les usagers, via les écrans, sur les autres options et sur les endroits ou trouver une navette. Des écrans devraient également se trouver à l’extérieur des zones payantes pour informer des retards dans le système afin que les usagers puissent changer d'itinéraire.<br />
	<br />
Les moyens de paiements, les prix et l’utilisation ou non de transferts devrait être expliquée plus clairement grâce à des posters placés dans les zones payantes et non payantes. <br />
	<br />
Les stations de métro pourraient indiquer les points d’intérêts se trouvant à proximité, tels les musées ou universités par exemple.<br />
	<br />
Des kiosques à écran tactile sont préconisés dans toutes les stations pour délivrer des informations dans plusieurs langues.<br />
	<br />
Pour veiller au maintien de la qualité du service, il est également conseillé à la TTC de mener une enquête de satisfaction annuelle.]]></description>
            <author>Vincent Muller</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5471/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Un nouveau directeur des programmes pour Action positive</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5479/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Gille Marchildon devient le nouveau directeur d’Action positive. Il était auparavant directeur des communications au Réseau juridique canadien VIH/sida à Toronto.</strong><br />
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«Nous sommes ravis d’accueillir Gilles dans ce poste de leadership», a dit Jean-Rock Boutin, président d’Action positive. «Non seulement offre-t-il une bonne connaissance du VIH/sida, compte tenu de son emploi précédent, mais il s’est distingué dans d’autres postes, notamment comme porte-parole de la communauté des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles et transgenres (LGBT).»<br />
	<br />
En effet, Gilles Marchildon fut directeur général d’Égale Canada pendant presque quatre ans alors que l’organisme national, qui revendique les droits des personnes LGBT, menait la campagne pour la reconnaissance du droit égal au mariage pour les couples du même sexe.]]></description>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5479/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Vol d'idées dans la course à la mairie</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/5472/</link>
            <description><![CDATA[<strong>«Si les médias avaient couvert Ghazi les gens de Toronto sauraient que Ghazi a présenté la question de la gratuité de la TTC pour les personnes âgés, longtemps avant Smitherman», insiste le candidat à la mairie Abdullah-Baquie Ghazi qui accuse «l’injustice et la corruption morale de quelques groupes de médias qui prennent en otage la démocratie»... rien que ça!</strong> <br />
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Heureusement, <em>L’Express</em> ne prend pas en otage la démocratie et a déjà publié plusieurs articles évoquant ces candidats marginaux sans voix… et pour certains sans connexion Internet puisqu’en effet, même lorsque l’on s’intéresse à eux, plusieurs ne donnent pas suite aux messages. <br />
	<br />
Abdullah-Baquie Ghazi, lui, a au moins le mérite de répondre. Il rappelait la semaine passée qu’il avait réclamé la gratuité des transports en commun pour les aînés dès le 5 janvier. Selon lui, George Smitherman, l’un des favoris, qui a annoncé récemment son intention de rendre les transports gratuits pour les aînés en semaine de 10 heures à 14 heures, a tout simplement repris son idée. <br />
	<br />
Condamnant cette «injustice» il s’est empressé d’envoyer un courriel avec les liens sur ses comptes Facebook et Twitter à une liste de contacts, dont un grand nombre de ses collègues candidats marginaux, prouvant qu’il avait émis l’idée depuis longtemps. <br />
	<br />
Candidat pour la première fois aux municipales il a déjà brigué un poste de conseiller: «je n’ai pas gagné, mais j’ai fait ça pour l’expérience» explique-t-il. <br />
	<br />
Cette fois-ci, il considère qu’aucun des candidats majeurs n’a la vision adéquate. <br />
	<br />
Mettant en avant son élection à un poste de représentant pour <em>Toronto Community Housing</em> et le fait qu’il soit président fondateur de <em>Bangladesh Society of Canada,</em> ce géologue de formation considère qu’il aurait des chances d’être élu si 100% des électeurs connaissaient son programme qui comprend notamment un métropass à 60$ par mois et un péage pour les conducteurs vivant en dehors de Toronto. <br />
	<br />
Étant donné que le pourcentage de Torontois s’intéressant aux programmes des candidats principaux semble déjà très faible, on n’ose pas imaginer le pourcentage de ceux ayant déjà entendu le nom de Ghazi et encore moins le score qu’il fera le 25 octobre.<br />
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<strong>«Pissed off»</strong><br />
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John Letonja participe également pour la première fois à l’élection municipale. La raison principale: il a commencé à être <em>«pissed off»</em>, selon ses mots, lorsqu’il a constaté qu’ «ils commençaient à beaucoup taxer les gens». L’augmentation des taxes amènerait donc à plus de candidats… <br />
	<br />
Chauffeur de camion, il explique qu’il a déjà géré des employés au travail et siégé au comité de sécurité de son entreprise. Se disant proche des idées de Rob Ford, il insiste sur le fait que la ville ne survit qu’en augmentant les taxes alors qu’elle «devrait être gérée comme une entreprise et faire de l’argent autrement». <br />
	<br />
Parmi ces idées, il envisage d'interdire de séjour à Toronto toutes les personnes ayant commis des crimes avec armes à feu, après qu'elles aient purgé leur peine. En revanche, si ces personnes voulaient rester à Toronto elles devraient travailler gratuitement pour la ville.<br />
	<br />
John Letonja entend également profiter des Jeux panaméricains de Toronto en 2015 pour mettre en place un nouveau jeu qu'il a lui même  inventé: le <em>Wacky Fastball.</em> Ce jeu serait intégré dans les épreuves des Jeux panaméricains.<br />
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Et tout cela devient plus logique lorsque l'on apprend que ce candidat est aussi favorable à la légalisation du cannabis et envisage la mise en place d'un permis pour les fumeurs, délivré par la ville. <br />
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Conscient que ses chances sont proches de zéro il accuse lui aussi: «beaucoup de gens aiment payer des taxes et les médias ne sont pas là pour me soutenir».]]></description>
            <author>Vincent Muller</author>
            <pubDate>2010-08-31T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/5472/</guid>
        </item>
    </channel>
</rss>
