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        <title>L'Express</title>
        <description>www.lexpress.to est le site du journal francophone du Grand Toronto, L'Express, l'hebdomadaire canadien-français le plus important à l'extérieur de la province de Québec. www.lexpress.to is the site of the Greater Toronto Area Francophone newspaper L'Express, the most important French-Canadian weekly outside of the province of Quebec.</description>
        <link>http://www.lexpress.to/</link>
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            <title>L'Express</title>
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            <title>1000 feux de circulation seront synchronisés</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12353/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Plus de 1000 feux de circulation vont être mieux synchronisés, dans les trois prochaines années, afin d’améliorer la circulation dans le centre-ville de Toronto. </strong><br />
<br />
Cette année, on estime qu’environ 270 feux seront synchronisés sur les rues Kingston, Weston, Keele, Parkside, Lawrence Est et Lawrence Ouest. <br />
<br />
«Régler à nouveau les feux de circulation est un point positif qui devrait permettre au trafic de rester fluide», a commenté le maire de Toronto, Rob Ford. «Je suis confiant que ce programme, de même que nos autres initiatives, permettront de réduire la congestion dans notre ville.»<br />
<br />
«Cette initiative importante devrait diminuer le temps de trajet dans le centre-ville», insiste aussi Denzil Minnan-Wong (qui représente Don Valley East au Conseil municipal), directeur du Comité des travaux publics et des infrastructures. «La consommation d’essence devrait aussi diminuer, car les véhicules vont s’arrêter moins fréquemment.»<br />
<br />
En 2012, des études ont été menées sur 110 feux de circulation aux alentours des axes Bloor, Kennedy, Adelaide et Richmond et ont montré que les retards rencontrés par les automobilistes sur ces rues étaient réduits de 14 à 33%.<br />
<br />
Le programme, adopté par le Conseil municipal la semaine dernière, doit examiner les feux de circulation des rues les plus achalandées, c’est-à-dire celles qui voient passer plus de 20 000 véhicules par jour et plus de 5 000 passagers de bus. Certaines rues qui constituent des alternatives aux grandes artères devraient aussi recevoir un ajustement.]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12353/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>240 000 manifestants dans les rues du Brésil</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12343/</link>
            <description><![CDATA[à 15h25 HAE, le 18 juin 2013.<br />
<br />
SAO PAULO - Au moins 240 000 personnes seraient descendues dans les rues du Brésil, lundi, pour dénoncer la piètre qualité du transport en commun, des services de santé, de l'éducation et de la sécurité, et ce en dépit de la lourdeur du fardeau fiscal, et d'autres manifestations sont prévues mardi.<br />
<br />
Il s'agit des plus importantes manifestations à secouer le pays depuis la fin de la dictature en 1985.<br />
<br />
Des manifestations essentiellement pacifiques ont été organisées dans huit des plus grandes villes du Brésil. Toutefois, les manifestations de Rio de Janeiro et de Belo Horizonte ont été entachées par des actes de violence et de vandalisme, et des dizaines de personnes auraient été blessées.<br />
<br />
Les manifestations ont été inspirées par des images diffusées la semaine dernière et qui montrent les policiers de Sao Paulo maltraitant des manifestants et utilisant des balles de caoutchouc pour disperser une démonstration à laquelle participaient quelque 5000 personnes.<br />
<br />
À Rio, la majorité des dizaines de milliers de manifestants qui sont descendus dans les rues de la ville étaient pacifiques.<br />
<br />
La police a toutefois utilisé des gaz lacrymogènes et des balles de caoutchouc pour disperser les manifestants qui avaient envahi l'assemblée législative régionale, avant de lancer des pierres et des fusées éclairantes aux policiers. Une voiture et d'autres objets ont aussi été incendiés. Un quotidien brésilien rapporte qu'au moins 20 policiers et neuf manifestants ont été blessés à Rio.<br />
<br />
Un manifestant a été blessé à la jambe par une balle qui aurait été tirée par un policier. Dans la ville de Maceio, un étudiant de 16 ans a apparemment été atteint d'une balle au visage par un automobiliste qui tentait de se frayer un chemin parmi les manifestants.<br />
<br />
À Sao Paulo, la métropole économique du pays, ce sont 65 000 personnes qui se sont rassemblées au coeur de la ville avant de se disperser dans trois directions différentes en scandant des slogans anticorruption dans une ambiance festive. Ils ont aussi dénoncé la hausse de 10 cents du coût du transport en commun qui a donné naissance aux premières manifestations, la semaine dernière.<br />
<br />
À Brasilia, la capitale, des milliers de manifestants ont marché pacifiquement en direction du Congrès. Quelques fenêtres ont été brisées mais la police n'a pas dû avoir recours à la force.<br />
<br />
Les organisateurs des manifestations ont demandé aux contestataires d'éviter tout acte de vandalisme pour ne pas nuire à leur cause. À Sao Paulo, la police a promis qu'elle tenterait d'éviter toute violence, mais a prévenu qu'elle devrait intervenir si les manifestants causaient des dégâts.<br />
<br />
À Belo Horizonte, la police estime que quelque 20 000 personnes ont manifesté dans le calme avant un match de football entre Tahiti et le Nigeria. Plus tôt, des manifestants avaient érigé des barrières de pneus enflammés sur une autoroute, paralysant la circulation automobile.<br />
<br />
La présidente Dilma Rousseff a publié un bref communiqué dans lequel elle reconnaît que des manifestations pacifiques sont légitimes et font partie de la démocratie.<br />
<br />
Le Brésil perd environ 47 milliards $ US chaque année en raison d'impôts non déclarés et de la corruption. Plusieurs Brésiliens sont furieux de constater que des milliards de dollars en fonds publics sont dépensés pour accueillir la Coupe du monde de 2014 et les Jeux olympiques de 2016, tandis que les améliorations se font rares ailleurs.]]></description>
            <author>Bradley Brooks (The Associated Press)</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12343/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Beaumarchais et deux jeunes Acadiens</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12372/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Beaucoup de romans ont été écrits sur la Déportation des Acadiens et sur les lendemains du Grand Dérangement de 1755. Rares sont ceux qui s’intéressent au cheminement de jeunes Acadiens pour regagner le paradis perdu. C’est exactement ce que Jean Mohsen Fahmy nous propose dans le premier tome des <em>Chemins de la liberté, Marie et Fabien</em>.</strong><br />
<br />
Le plus étonnant dans ce roman, c’est le développement d’une intrigue qui met en scène non seulement deux jeunes Acadiens et un généreux bienfaiteur, mais des grands noms de l’histoire française de la fin du XVIIIe siècle, soit Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, le chevalier d’Éon et Voltaire.<br />
<br />
Dans les derniers chapitres, on y trouve même Benjamin Franklin et George Washington. Roman historique, oui, roman d’aventures, certainement, roman d’amour également.<br />
<br />
Les Chemins de la liberté s’ouvrent sur le sort d’un groupe d’Acadiens qui ont été déportés en Angleterre, qui ont fui en France et qui se sont installés dans un village créé pour eux en 1774, dans la région du Poitou. C’est là que nous faisons la connaissance de Marie Guillot, 14 ans, et de Fabien Landry, 17 ans ; ils sont les deux narrateurs du roman.<br />
<br />
Le seigneur des lieux remarque la curiosité de Marie et l’esprit vif de Fabien. Il les fait instruire (lire, écrire, compter), puis les emmène à Paris. Fabien devient le bras droit de Caron de Beaumarchais, qui dirige Roderigue Hortalez et Cie, une entreprise d’exportations. <br />
<br />
Marie devient, elle, la dame de compagnie de la femme de Beaumarchais. Heureuse situation qui permet aux deux jeunes amoureux de se fréquenter assez librement.<br />
<br />
Je note, en passant, que les secrètes spéculations et exportations de Beaumarchais furent le sujet central du roman historique Beaumarchais, Benjamin Franklin et la naissance des États-Unis, de Lion Feuchtwanger, paru en 1946.  <br />
<br />
Fabien et Marie découvrent Paris, ville aux limites de l’inconcevable, paradis mythique dans l’esprit de leurs parents. Mais ils n’oublient pas que leur vrai pays demeure l’Acadie et qu’ils doivent un jour y retourner. Je peux vous dire que ce ne sera pas dans ce premier tome que le retour s’effectuera. <br />
<br />
Au contraire, Marie et Fabien se réchauffent le cœur «en admirant ensemble les mêmes beautés, en s’émerveillant devant les mêmes chefs-d’œuvre». L’auteur écrit que c’est «dans la foule pressée et l’infernale cohue de Paris» que Marie se trouve seule avec Fabien, «épaule contre épaule, bras contre bras».<br />
<br />
Jean M. Fahmy a de toute évidence bien fouillé la vie de Beaumarchais, ses amours et ses secrètes activités pour soutenir les Américains contre les Anglais en leur exportant des armes et des munitions. <br />
<br />
Le roman porte un regard sur le Paris d’avant la Révolution française. D’un côté, les riches demeures des nobles et des bourgeois, de l’autre, les taudis lépreux et les maisons décrépites d’une population miséreuse, sale et bruyante. Fahmy a recours à une expression en or pour décrire cette réalité; il parle du «Paris moitié or moitié boue».<br />
<br />
Sous la plume de Jean M. Fahmy, la personnalité de Beaumarchais est admirablement capturée dans les dialogues, dont voici un exemple qui illustre bien le style finement ciselé de l’auteur: «Mais, ma foi, j’aime bien les masques. Masquer, ruser, feinter, se cacher, sourire quand on veut pleurer, pleurer quand on veut rire, rebondir quand on vous écrase, disparaître quand on vous cherche et paraître là où l’on ne vous attend pas n’est-ce pas là le sel de la vie?» <br />
<br />
Fahmy sait aussi bien décrire la sensualité d’un corps, féminin ou masculin.<br />
<br />
Beaumarchais envoie Fabien comme espion à Londres et Marie l’accompagne. Dans la capitale anglaise, les deux amoureux se promènent dans tous les quartiers et entendent «des exclamations d’une verdeur et d’une vigueur étonnantes» qui rivalisent avec «les injures et les invectives des folliculaires et des pamphlétaires de Paris». <br />
<br />
Fabien fréquente un high society club, apprend des secrets militaires et se fait arrêter. Pendant qu’il croupit dans la sinistre Tour de Londres, Marie fait la connaissance du chevalier/chevalière d’Éon, qui réussira à leur procurer un sauf-conduit vers la France. <br />
<br />
Les péripéties et les aventures que vivent Marie et Fabien dans ce superbe roman de Jean M. Fahmy sont le miroir de cette recherche de liberté si importante au XVIIIe siècle; liberté des individus qui rejettent mille carcans et liberté des peuples dont le bouillonnement débouchera sur les Révolutions française et américaine.<br />
<br />
<strong>Jean Mohsen Fahmy, <em>Les Chemins de la liberté, tome 1 - Marie et Fabien</em>, roman, Chicoutimi, Éditions JCL, 2013, 360 pages, 24,95 $.</strong>]]></description>
            <author>Paul-François Sylvestre</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12372/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Cachets à Justin Trudeau: les conservateurs maintiennent la pression</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12345/</link>
            <description><![CDATA[à 20h00 HAE, le 17 juin 2013.<br />
<br />
OTTAWA - Le chef libéral Justin Trudeau a continué lundi à encaisser les attaques pour avoir accepté d'importants cachets de la part d'organisations caritatives pour des discours prononcés après être devenu député, malgré sa promesse de rembourser tous les organismes s'estimant floués.<br />
<br />
Les conservateurs ont maintenu que M. Trudeau n'aurait jamais dû accepter d'argent d'organismes caritatifs, que cela soit avant ou après avoir été élu.<br />
<br />
Le parti au pouvoir a par ailleurs étendu la définition d'organisme caritatif pour englober tous les groupes sans but lucratif, les universités, les municipalités et d'autres organisations du secteur public.<br />
<br />
Le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD) Thomas Mulcair n'a cependant pas voulu aller aussi loin.<br />
<br />
Il a toutefois affirmé que M. Trudeau devrait rembourser «chaque cent» payé par des organismes caritatifs et OSBL depuis son élection, en 2008, pas seulement à ceux qui exigent de ravoir leur argent.<br />
<br />
Jusqu'à maintenant, seul un organisme caritatif, la Grace Foundation au Nouveau-Brunswick, a demandé à M. Trudeau de la rembourser, affirmant avoir perdu de l'argent lors d'un événement visant à recueillir des sous pour une résidence pour personnes âgées, l'an dernier.<br />
<br />
Les conservateurs ont fait circuler, lundi, des documents démontrant que M. Trudeau avait participé à trois événements de collecte de fonds pour l'Université de Guelph; le Georgian College à Barrie, en Ontario; ainsi qu'à un dîner d'affaires organisé par la ville ontarienne de Chatham Kent; les trois événements ont perdu de l'argent. Les trois ont eu lieu en 2006, soit deux ans avant la première élection de M. Trudeau.<br />
<br />
Si les conservateurs ne font pas de distinction entre sa vie précédant son entrée en politique et son statut de député, M. Mulcair estime, pour sa part, que ce que faisait M. Trudeau avant son entrée au Parlement relève de la sphère privée.<br />
<br />
Lors de la course à la chefferie du Parti libéral, Justin Trudeau a volontairement détaillé toutes ses sources de revenu, incluant un héritage de 1,2 million $ de son père. Il assure également avoir cessé de réclamer des honoraires une fois qu'il eut commencé à sérieusement envisager de se lancer dans la course à la chefferie.<br />
<br />
Plusieurs sénateurs conservateurs donnent également des discours, dont Jacques Demers, Larry Smith et Nancy Green Raine. Mike Duffy et Pamela Wallin, embourbés dans le scandale des dépenses du Sénat, avaient eux aussi l'habitude de présenter des allocutions.<br />
<br />
Le premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall, avait demandé à M. Trudeau, la semaine dernière, de rembourser les 20 000 $ versés par une conférence sur la littératie l'an dernier. La chaîne Global a toutefois souligné lundi que le groupe ne voulait pas ravoir ses sous.]]></description>
            <author>Joan Bryden (La Presse Canadienne)</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12345/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Chicago, ville de vents francophones</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12381/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Chicago est une ville synonyme de francophonie. Surpris? Avant que Chicago ne devienne étatsunienne, les explorateurs Louis Joliet, le Père Jacques Marquette et René-Robert Cavelier de La Salle remontèrent le fleuve St-Laurent avant de parcourir la région des Grands Lacs et le fleuve Mississippi en 1673 pour en tracer la cartographie.</strong><br />
<br />
Donc, les premiers non-autochtones à s’installer sur le territoire de la région de Chicago étaient francophones.<br />
<br />
Stratégiquement situés à l’embouchure de la rivière Chicago, entre le Canada et la Louisiane, des missionnaires et commerçants de langue française pratiquèrent le commerce de la fourrure via des postes de traite avec les Indiens Potawatomis. Aujourd’hui, plusieurs endroits marquent l’histoire francophone et son influence à Chicago.<br />
<br />
<strong>De Sikaakwa à Checagou</strong><br />
<br />
L’immeuble Marquette a été construit en 1894 par les architectes Holabird et Roche. Il rend hommage au Canadien Joliet et au Français Marquette. Le chef de tribu qui les accompagnait s’appelait Sikaakwa. Le terme fut ensuite déformé par les Français en Checagou.<br />
<br />
On retrouve dans ce bâtiment les bustes de chaque membre de l’expédition et de superbes mosaïques représentant des scènes d’époque.<br />
<br />
Le pont Michigan rend hommage à la première expédition de Joliet et Marquette. Dans le secteur financier, appelé la ‘Cultural Walk’, la rue Lasalle recèle d’anciens bâtiments d’architecture parfois art déco, parfois postmoderne. Sans oublier le Millenium Mile, réputé pour ses grands magasins aux enseignes européennes, souvent françaises.<br />
<br />
<strong>Incendie</strong><br />
<br />
Comme le précise Gigi Olmstead, guide française vivant depuis 15 ans à Chicago: «L’empreinte architecturale française est très forte et Chicago fait place à l’art européen après le grand incendie de 1871». Cet incendie aurait été provoqué par la vache d’une certaine Mme O’Leary qui poussa d’un coup de sabot une lampe à huile.<br />
<br />
«Pendant la reconstruction, Chicago connaît l’influence de l’urbanisme parisien; l’architecte américain Daniel Burnham créa un nouveau plan de ville avec architecture aérée, s’inspirant d’Haussmann.»<br />
<br />
L’art public, très présent à Chicago, présente des sculptures d’influence française et européenne. <em>La Bête Humaine</em> en noir et blanc du sculpteur français Jean Dubuffet fait contraste avec la célèbre mosaïque colorée de Marc Chagall <em>Les Quatre Saisons</em>.<br />
<br />
Non loin de la rivière se trouve aussi la fameuse sculpture de Pablo Picasso, commandée par Chicago pour célébrer la renaissance de la ville après l’incendie.<br />
<br />
<strong>Surprises françaises</strong><br />
<br />
Sans oublier le fameux musée des beaux arts, The Art Institute of Chicago, qui regroupe des pièces de grands maîtres tels que des impressionnistes français (Renoir, Monet). Ce grand musée abrite le courant surréaliste qui trouva son origine en France et un tableau de la tour Eiffel du peintre français Robert Delaunay, <em>Champs de Mars: The Red Tower</em>.<br />
<br />
D’autres surprises françaises font parties d’une visite de Chicago. Si vous êtes nostalgique des transports parisiens, rendez-vous à la station de métro d’Hector Guimard situé à Van Buren Street (don de la ville de Paris en 2001).<br />
<br />
Si les jardins à la française vous manquent, dirigez-vous vers le lac Michigan via la rue Congress Parkway pour y découvrir la fontaine Buckingham. Elle s’inspire des grandes fontaines des jardins du château de Versailles.<br />
<br />
<strong>Jumelée à Paris</strong><br />
<br />
Aujourd’hui, Chicago est jumelée officiellement à Paris. Plusieurs partenariats sont créés, notamment concernant la législation, les échanges scolaires, les expositions de peintures, le fameux marathon de Chicago/Paris, les amitiés diplomatiques et culturelles et le comité du Consulat de France qui favorise la promotion des deux villes.<br />
<br />
À titre d’exemple, le Field Museum accueille une exposition sur les Grottes de Lascaux, créée en partenariat avec l’Union Européenne et le ministère français de la Culture.<br />
<br />
Le polonais et l’espagnol sont les langues le plus utilisées derrière l’anglais à Chicago. Néanmoins, la majorité des francophones du Midwest habitent Chicago.<br />
<br />
Des organismes francophones y sont implantés, tels le Lycée français, l’Alliance Française, le groupe ‘French in Chicago’, le Groupe Professionnel Francophone, les consulats de France, de Suisse et d’Haïti, la Chambre de Commerce française, l’Union des Français à l’Étranger et le journal ‘France-Amérique’.<br />
<br />
<strong>Restaurants</strong><br />
<br />
Il est impossible de parler de l’influence française sans évoquer la bonne nourriture. <br />
<br />
On retrouve des pâtisseries françaises dans tous les quartiers de Chicago: baguettes, café, croissants au Corner Café, à l’Argo Tea ou bien chez Café Voltaire ou Vanille Pâtisserie. <br />
<br />
Les restaurants français tels que La Crêperie, Kiki’s Bistrot, Paris in Chicago, Chez Moi, le Café des Architectes, le Bistrot Margot et le Cyrano sont des lieux de rendez-vous des amateurs de restauration à la française.<br />
<br />
Pour vous loger à petit prix, vous pourrez être accueilli en français par certains membres de la deuxième plus grande auberge de jeunesse des États-Unis: ‘Hostelling International Chicago’. Ouverte en 2001, elle est très bien située au centre de Chicago. Vous y trouverez même une grande photo de Paris dans ses couloirs!<br />
<br />
<strong>Renseignements</strong><br />
<br />
<a class="new_window" href="http://www.choosechicago.com">www.choosechicago.com</a><br />
<br />
<a class="new_window" href="http://www.af-chicago.org">Alliance Française de Chicago</a><br />
<br />
Visites guidées en français et en anglais par Gigi Olmstead, professeur de français et guide francophone d’architecture: 312-208-1537, <a class="new_window" href="mailto:gigi.olmstead@gmail.com">gigi.olmstead@gmail.com</a><br />
<br />
<a class="new_window" href="http://fieldmuseum.org/happening/exhibits/scenes-stone-age-cave-paintings-lascaux">Field Museum, exposition Lascaux jusqu’au 8 sept. 2013</a><br />
<br />
<a class="new_window" href="http://www.chicagoculturalcenter.org">Chicago Cultural Center</a><br />
<br />
<a class="new_window" href="http://www.architecture.org">The Chicago Architecture Foundation</a><br />
<br />
Livre de Jennifer Marjorie Bosch: <strong><em>A View from the River</em></strong><br />
<br />
<a class="new_window" href="http://www.marquette.macfound.org">Marquette Building</a><br />
<br />
<a class="new_window" href="http://www.hichicago.org">Hostelling International Chicago</a>, 312-360-0300. 92$ le week-end et 82$ en semaine.<br />
<br />
<a class="new_window" href="http://www.hiusa.org">D’autres auberges de jeunesse aux USA</a><br />
<br />
<a class="new_window" href="http://www.flyporter.com">Liaisons directes par Porter sur l’aéroport secondaire de Chicago, plus proche du centre-ville</a>]]></description>
            <author>Aurélia Bizouard</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12381/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Corruption: le maire de Montréal démissionne au lendemain de son arrestation</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12382/</link>
            <description><![CDATA[à 15h36 HAE, le 18 juin 2013.<br />
<br />
MONTRÉAL - La mairie de Montréal est à nouveau vacante.<br />
<br />
Michael Applebaum a annoncé mardi après-midi qu'il démissionne du poste de maire, au lendemain de son arrestation sous 14 accusations de fraude, corruption, abus de confiance et complot.<br />
<br />
M. Applebaum est soupçonné d'être mêlé à une affaire de pots-de-vin et de favoritisme relativement à deux projets immobiliers dans son arrondissement de Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce.<br />
<br />
Les élus montréalais devront maintenant se choisir un nouveau maire capable d'assurer l'intérim jusqu'à l'élection municipale du 3 novembre prochain.<br />
<br />
Un peu plus tôt, la chef de l'opposition officielle à l'hôtel de ville, Louise Harel, a indiqué que selon elle, le prochain maire ne devrait pas être un élu du défunt parti Union Montréal qui proviendrait d'un arrondissement qui a fait l'objet de perquisitions, afin d'éviter de laisser planer un doute sur son intégrité.<br />
<br />
Mme Harel a ajouté qu'il serait préférable que le prochain maire soit déjà membre du comité exécutif depuis un certain temps afin d'assurer une certaine stabilité.<br />
<br />
Elle n'a pas écarté, notamment, la candidature de l'actuel président du comité exécutif, Laurent Blanchard, qui, selon elle, pourrait assumer aussi le rôle de maire intérimaire dans les circonstances.<br />
<br />
Michael Applebaum a accédé au poste de premier magistrat de Montréal de façon intérimaire le 16 novembre dernier, dans la foulée de la démission du maire Gérald Tremblay. Ce dernier avait jeté l'éponge quelques jours auparavant, après avoir été éclaboussé à quelques reprises devant la Commission Charbonneau.<br />
<br />
Sitôt ses nouveaux habits de maire revêtus, M. Applebaum s'était montré désireux de se distancier de l'héritage de l'administration Tremblay et s'était engagé à lutter sans relâche contre la corruption qui a gangréné Montréal pendant des années.<br />
<br />
Lors de son discours d'assermentation, le 19 novembre, il avait promis aux contribuables montréalais de «tout faire pour récupérer (l'argent volé) et de tout faire pour (...) protéger du prochain qui essaiera d'en profiter».<br />
<br />
La lune de miel avait été de courte durée. Quelques semaines après son entrée en fonction, à la mi-janvier, il avait été montré du doigt pour avoir participé en 2003 à une activité de financement très privée au restaurant La Cantina — un établissement fréquenté par la mafia.<br />
<br />
Il s'était défendu vigoureusement, se disant victime d'une campagne de salissage orchestrée par des opposants qu'il n'avait pas voulu identifier.<br />
<br />
«Il y a des gens qui ne sont pas contents que je sois maintenant maire de Montréal», avait-il suggéré aux représentants des médias après que ces informations eurent fait surface dans le quotidien Le Devoir.<br />
<br />
Michael Applebaum a fait son entrée en politique municipale à titre de conseiller. Il a obtenu la faveur des électeurs en 1994 et en 1998 avant d'être élu maire de l'arrondissement de Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce en 2001.<br />
<br />
* * *<br />
À LIRE AUSSI:  <a class="new_window"href="http://www.lexpress.to/archives/12346">Un ex-candidat conservateur à Montréal arrêté</a>]]></description>
            <author>La Presse Canadienne</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12382/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Corruption: un ex-candidat conservateur à Montréal arrêté</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12346/</link>
            <description><![CDATA[à 18h27 HAE, le 17 juin 2013.<br />
<br />
OTTAWA - Les arrestations de l'Unité permanente anticorruption à Montréal ont fait des vagues jusqu'à Ottawa, lundi matin, puisque Saulie Zajdel, candidat pour le Parti conservateur aux dernières élections fédérales, figure parmi les personnes arrêtées.<br />
<br />
L'homme fait face à cinq chefs d'accusation, incluant fraude envers le gouvernement, abus de confiance et actes de corruption dans les affaires municipales. Les actions qui lui sont reprochées remonteraient à ses jours comme conseiller municipal à Montréal.<br />
<br />
M. Zajdel a été arrêté dans le cadre de l'opération «Méandre», la même qui vise le maire de Montréal, Michael Applebaum.<br />
<br />
Il avait été candidat dans la circonscription fédérale montréalaise de Mont-Royal en 2011, mais avait perdu face au libéral Irwin Cotler.<br />
<br />
<strong>Surprise</strong><br />
<br />
Le Parti conservateur a fait savoir lundi que l'arrestation de leur ex-candidat a été une «surprise».<br />
<br />
Le porte-parole de la formation politique, Fred DeLorey, a indiqué que rien n'avait fait surface lors des vérifications effectuées, et que l'homme n'avait rien dévoilé.<br />
<br />
«S'il a violé des lois d'une quelconque façon, il devra faire face aux conséquences de ses actes», a ajouté M. DeLorey.<br />
<br />
Les conservateurs avaient misé gros sur M. Zajdel pour remporter leur premier siège sur l'île de Montréal. Maintenant, ils cherchent à prendre leurs distances.<br />
<br />
D'ailleurs, selon Saulie Zajdel, c'est le parti de Stephen Harper qui tenait à l'avoir comme candidat.<br />
<br />
«Les conservateurs sont venus à moi et m'ont demandé (de me présenter). Ils me l'ont demandé avec acharnement», avait déclaré M. Zajdel en entrevue avec La Presse Canadienne en mars 2011, le jour où il a fait part de sa décision de devenir candidat.<br />
<br />
<strong>Affaires municipales</strong><br />
<br />
En Chambre, le ministre James Moore, qui répondait lundi aux questions à la place du premier ministre Stephen Harper, a insisté sur le fait que l'enquête de l'UPAC date de l'époque où M. Zajdel était conseiller municipal.<br />
<br />
«Les accusations portent sur des questions municipales et non du gouvernement fédéral», a précisé M. Moore.<br />
<br />
«Toutefois, pour être clair, si M. Zajdel, M. Applebaum ou quiconque est reconnu coupable d'avoir enfreint la loi, il doit être puni dans la pleine mesure de la loi», a-t-il ajouté.<br />
<br />
Pour le chef de l'opposition officielle, Thomas Mulcair, cette excuse ne tient pas la route.<br />
<br />
Car l'enquête de l'UPAC visait aussi l'année 2011, dit-il.<br />
<br />
«M. Moore est en train de dire que ça n'a aucune importance puisque que c'était jusqu’en 2011. Attention. M. Zajdel a quitté l’administration municipale en 2009. Après cette date il était auprès des conservateurs. Jusqu'en 2012 M. Zajdel avait un accès privilégié au premier ministre, on le sait», a déclaré M. Mulcair, chef du Nouveau Parti démocratique (NPD).<br />
<br />
«Il était toujours sur la liste de paie du ministre James Moore (en 2011)», a-t-il ajouté.<br />
<br />
<strong>Conseiller régional</strong><br />
<br />
Car M. Zajdel avait aussi fait parler de lui après avoir été embauché comme «conseiller régional» par le bureau du ministre du Patrimoine canadien, James Moore, après sa défaite électorale. Il travaillait alors au bureau régional des ministres à Montréal. M. Zajdel devait agir comme agent de liaison auprès des communautés culturelles, afin de les aider dans leurs demandes relativement aux programmes de Patrimoine Canada.<br />
<br />
Il avait été accusé par le Parti libéral d'agir comme un «député fantôme» dans la circonscription de M. Cotler, et d'être payé par les fonds publics pour préparer sa prochaine campagne électorale.<br />
<br />
Les conservateurs avaient aussi mené des sondages téléphoniques qui laissaient entendre que M. Cotler allait démissionner sous peu. Après une plainte de M. Cotler sur ces fausses allégations, le président de la Chambre des communes avait condamné la pratique jugée trompeuse, mais avait déclaré ne pas avoir le pouvoir de punir le Parti conservateur.<br />
<br />
M. Zajdel avait démissionné de ce poste en mars 2012.<br />
<br />
Il semblait toutefois avoir gardé ses liens avec le parti. Il était d'ailleurs présent avec le premier ministre Stephen Harper dans un pub du Vieux-Montréal, en mars 2012, où ils ont rencontré des partisans.<br />
<br />
Croisé après la période de questions au Parlement, M. Moore a expliqué qu'à l'époque, le choix de M. Zajdel pour le poste d'agent de liaison était logique, puisqu'il connaissait énormément de gens à Montréal en raison de ses 23 années en tant que conseiller municipal. Et aussi parce qu'il était le candidat conservateur qui avait obtenu le plus de votes à Montréal au scrutin de 2011.<br />
<br />
M. Moore a réitéré ne pas avoir été mis au courant des allégations contre M. Zajdel — ni de l'existence de gestes répréhensibles dans son passé — avant lundi matin.<br />
<br />
Lundi, M. Cotler, qui avait été indigné des manoeuvres des conservateurs dans sa circonscription, a refusé de jeter la pierre à son ex-adversaire.<br />
<br />
«J'ai appris l’arrestation de Saulie Zajdel aux nouvelles ce matin. Toute personne a droit à la présomption d'innocence, et je n'ai donc aucun commentaire pendant que l'enquête policière se poursuit», a fait savoir par courriel le député libéral.<br />
<br />
Contacté par La Presse Canadienne, le fils de M. Zajdel, Mike, a déclaré que la famille ne voulait pas faire de commentaire.<br />
<br />
<strong>Projets immobiliers</strong><br />
<br />
La période ciblée par l'opération «Méandre» va de 2006 à 2011 et repose essentiellement sur l’obtention d’autorisations et d’appuis politiques concernant deux projets immobiliers à Montréal, dans l’arrondissement Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce, a fait savoir l'Unité permanente anticorruption (UPAC).<br />
<br />
Saulie Zajdel a été conseiller municipal de Montréal de 1986 à 2009, notamment dans le secteur de Côte-des-Neiges. Il a entre autres siégé au comité exécutif de la Ville de Montréal où il a assumé des responsabilités pour la planification urbaine et l'approvisionnement.<br />
<br />
* * *<br />
À LIRE AUSSI: <a class="new_window"href="http://www.lexpress.to/archives/12382">Le maire Michael Applebaum démissionne</a>]]></description>
            <author>Stéphanie Marin (La Presse Canadienne)</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12346/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Des élèves réinventent Cyrano à Toronto</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12355/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Dans une comédie musicale présentée vendredi dernier par des élèves de la nouvelle école secondaire catholique Saint-Frère-André, Cyrano de Bergerac a troqué la Gascogne pour le centre-ville de Toronto, la poésie pour le rap, les lettres d’amour pour les courriels, l’armée pour l’industrie de la musique.</strong><br />
<br />
Avec <em>Cyrano de Bloordale</em>, les élèves ont adapté l’oeuvre d’Edmond Rostand dans une mise en scène moderne, dynamique et envoûtante.<br />
<br />
Mais l’histoire reste la même, Cyrano – interprété par Steve Wafo – est éperdument amoureux de Roxane, mais il n’est pas le seul. Or, Cyrano est laid à cause de son nez, mais il est dynamique, possédant la rime et le rythme, alors que le beau Christian n’a pas les mots pour séduire la ravissante Roxane. Le destin, contre toute attente, lie les deux jeunes d’amitié, et Cyrano décide d’aider Christian à conquérir Roxane.<br />
<br />
Ces jeunes comédiens talentueux ont eu très peu de temps pour la réalisation de cette pièce, mais ont fait un travail remarquable, très professionnel, avec l’aide de Jason Trucco et David Jager pour la mise en scène. Une grande équipe de production s’est jointe à la réalisation de ce premier projet de SFA.<br />
<br />
Le concept moderne de cette pièce, mis à l’évidence par les costumes, la chorégraphie et l’interprétation musicale, a charmé le public.]]></description>
            <author>Amina Oudghiri</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12355/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Du soleil pour la remise des diplômes à Glendon</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12363/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Samedi dernier, c’est une habituelle joie et satisfaction que nous pouvions lire sur les visages de quelque 350 étudiants de la faculté du collège <a class="new_window"href="http://www.glendon.yorku.ca/francais/index.html">Glendon</a>, lors de la remise des diplômes, clôturant en beauté leur long parcours universitaire.</strong><br />
<br />
En cette journée ensoleillée, professeurs, directeurs, invités d’honneur, et familles célébraient avec dignité et fierté le succès de leurs nombreux étudiants. <br />
<br />
Le millésime 2012-2013 a su encore faire honneur à la réputation que s’est forgée Glendon, au fil des années. En effet, environ un tiers des diplômés ont reçu une mention très honorable, cette année, correspondant à une moyenne cumulative supérieure à 7,5 sur 9. <br />
<br />
<strong>Bilinguisme</strong><br />
<br />
«Glendon a été construit sur le calque canadien, de par son bilinguisme, et est un cas unique dans le Sud de l’Ontario», insiste le principal du collège universitaire bilingue Kenneth McRoberts. <br />
<br />
Ce dernier a par ailleurs souhaité rappeler au gouvernement ontarien de Kathleen Wynne qu’«un changement important a été promis au sujet de l’élargissement des programmes en français», et qu’ils espéraient que ce changement aurait lieu. <br />
<br />
<strong>Jean-Michel Lacroix</strong><br />
<br />
Lors de cette cérémonie, un doctorat honorifique a été remis à Jean-Michel Lacroix, professeur émérite de civilisation nord-américaine à la Sorbonne, à Paris. <br />
<br />
Dans son discours, le natif de Bordeaux n’a cessé de faire l’éloge du modèle éducatif canadien et de le mettre en comparaison avec le système français. <br />
<br />
«J’admire le pragmatisme des Canadiens, leur capacité de passer du dire au faire. La France a des leçons à tirer», martèle-t-il. Il a conclu son allocution en félicitant chaleureusement les nouveaux diplômés du collège Glendon: «Le futur de Glendon est radieux. Mais si je devais dire un dernier mot à vous tous nouveaux diplômés je dirais que ce qui important dans la vie, c’est le savoir, le savoir-faire, mais surtout le savoir-être.»]]></description>
            <author>Nicolas Dot</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12363/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Élection présidentielle en Iran: la fête avec quatre ans de retard</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12367/</link>
            <description><![CDATA[<strong>C’est au cri de «Nous avons récupéré nos votes; Ahmadi (nejad) Bye, Bye» que les Iraniens sont descendus par plusieurs centaines de milliers, samedi soir dans les rues de Téhéran et des villes de province, pour fêter leur victoire.</strong><br />
<br />
Ici dans ces mêmes colonnes, on écrivait il y a quelques semaines que le véritable enjeu de la présidentielle iranienne du 14 juin était la participation. Contredisant toutes les analyses et les prédictions, le peuple iranien a décidé de mettre en oeuvre son droit de vote pour réclamer des changements. <br />
<br />
Quatre ans après la présidentielle contestée de 2009, les Iraniens ont pourtant longtemps hésité à se rendre aux urnes, mais ils n’ont pas voulu laisser passer leur chance dans une présidentielle qu’ils savaient malgré tout verrouillée. <br />
<br />
En dépit d’une baisse du taux de participation par rapport à 2009 (un peu plus de 70% selon les chiffres officiels), ils ont fait barrage à l’élection des candidats conservateurs en général et à celui du sérail en particulier, l’ultra conservateur Said Jalili, actuel négociateur en chef nucléaire, sorte d’Ahmadinejad bis. <br />
<br />
Les Iraniens ont préféré donner la victoire à un modéré, Hassan Rohani, qui prône un gouvernement «de compétence et d’espoir», son slogan de campagne.<br />
<br />
<strong>Qui est le nouveau président?</strong><br />
<br />
Élu dès le premier tour, Hassan Rohani (son nom signifie clergé en persan) est un religieux modéré de 64 ans dont le discours a séduit près de 51% des électeurs, notamment une large majorité des jeunes. <br />
<br />
Hassan Rohani, surnommé «le Cheikh diplomate»,  prône une normalisation des relations avec les pays occidentaux, où il est surtout connu pour avoir été le négociateur nucléaire en chef sous le mandat de l’ancien président réformateur Mohammad Khatami (1997-2005). <br />
<br />
Le seul religieux parmi les six candidats restants, il a suivi des études théologiques en Iran, mais aussi le droit en Écosse. En homme posé, il s’est montré fin orateur pendant les débats télévisés, n’hésitant pas à critiquer ouvertement les politiques du gouvernement d’Ahmadinejad, particulièrement dans les domaines des libertés civiques, de l’économie et de la politique étrangère – y compris en matière nucléaire. <br />
<br />
Face à ce fin diplomate, les cinq autres candidats, tous des conservateurs, faisaient pâles figures durant les débats. Il a même surclassé l’outsider de cette présidentielle, le technocrate Mohammad Baqer Ghalibaf, le maire de Téhéran qui a terminé deuxième, mais loin, très loin, derrière lui, n’obtenant que 16,5% des suffrages.<br />
<br />
<strong>La revanche de Rafsandjani?</strong><br />
<br />
Alors que tout semblait sourire aux conservateurs qui misaient sur ce scrutin pour remporter la présidentielle, Hassan Rohani, un proche de l’ancien président Ali Akbar Hashemi Rafsandjani, a créé la surprise par sa modération dans la parole, mais pas seulement. <br />
<br />
En effet, il est devenu le candidat unique des modérés et des réformateurs, l’ex-président Khatami en tête, après le désistement du candidat réformateur, l’ancien vice-président Mohammad Reza Aref. <br />
<br />
Alors que ses principaux concurrents conservateurs, tous proches du guide suprême Ali Khamenei, ne parvenaient pas à s’entendre, les réformateurs ont eu la tactique forte. Ils ont demandé à leur candidat de se retirer au profit de Hassan Rohani que peu de gens attendaient au départ. <br />
<br />
L’ancien président Ali Akbar Hashemi Rafsandjani, qui a manqué son retour, parce que disqualifié par le redoutable Conseil des gardiens de la Constitution pour avoir apporté son soutien implicite au Mouvement vert en 2009, a lui aussi apporté son soutien à M. Rohani. <br />
<br />
Rafsandjani a su patienter pour prendre sa revanche au moment propice. Il doit lui aussi savourer la victoire de Rohani à sa manière.  <br />
<br />
<strong>Après l’euphorie, les défis</strong><br />
<br />
Dans un peu moins de deux mois, le nouveau président fraîchement élu devra officiellement prendre ses fonctions. <br />
À l’échelle nationale, il doit s’attaquer à une économie iranienne dans le rouge (vif) en raison de la mauvaise gestion du gouvernement sortant, mais aussi frappée par les sanctions internationales, tout en insistant qu’il ne pourra pas résoudre les problèmes économiques du jour au lendemain. <br />
<br />
Sur l’échiquier international aussi, quelques dossiers l’attendent déjà... La plupart des pays occidentaux, ont appelé le nouveau président iranien à collaborer avec eux sur le nucléaire et la Syrie. <br />
<br />
Hassan Rohani s’est d’ores et déjà mis au travail pour mener des consultations en vue de former son gouvernement «de compétence et d’espoir». Reste à savoir si le futur gouvernement du président élu saura être suffisamment compétent pour redonner espoir à un peuple qui a misé sur lui?<br />
<br />
<em>* Jean Pierre est le pseudonyme d’un correspondant de L’Express d’origine iranienne vivant maintenant à Toronto.</em>]]></description>
            <author>Jean Pierre*</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12367/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Éthique et sables bitumineux</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12369/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Le pétrole de l’Alberta sera-t-il envoyé en grande quantité vers les raffineries de l’Ontario, du Québec, du Nouveau-Brunswick et celles des États-Unis? Les projets de transmission du pétrole des sables bitumineux de l’Alberta devraient-ils être étudiés seulement à la lueur de considérations économiques et de conséquences sur l’environnement?</strong><br />
<br />
Dans son ouvrage intitulé <em>Ethical Oil</em>, publié par McClelland & Stewart, l’avocat et chroniqueur Ezra Levant présente bien la problématique à laquelle font face ceux qui ont à décider de l’endroit où ils vont s’approvisionner en pétrole: au-delà de l’environnement, ils devraient aussi considérer la démocratie, la paix, la règle de droit et même le traitement des minorités. <br />
<br />
L’Alberta est présentement la plus importante exportatrice de pétrole aux États-Unis, suivi de l’Arabie saoudite. <br />
<br />
Les gens qui étudient le bien-fondé de pipelines vers l’Est du Canada, les États-Unis ou la côte Ouest se doivent d’identifier quelles sont les alternatives aux sables bitumineux. Y a-t-il lieu d’enrichir des dictateurs qui bafouent les droits et libertés de leurs citoyens, les droits des femmes et des travailleurs, la liberté de la presse?<br />
<br />
<strong>Démocratie et environnement</strong><br />
<br />
Il est évident qu’en comparaison avec toutes les autres régions productrices de pétrole, l’Alberta est plus démocratique, plus respectueuse des droits de la personne. Des progrès peuvent être constatés sur les questions de l’environnement. <br />
<br />
Et, on peut présumer qu’éventuellement, l’Alberta réussira à régler d’une façon positive les questions liées à l’utilisation du français devant les tribunaux de cette province et à se doter d’une politique sur les services en français. <br />
<br />
Mais, entretemps, au cas où les débats sur les sables bitumineux débordent les considérations économiques et environnementales, on doit constater qu’il y a toujours place à amélioration. Voici donc deux suggestions.<br />
<br />
<strong>De ministre à juge</strong><br />
<br />
Depuis le 1er avril 1992, l’Alberta a un bureau du Commissaire à l’éthique. Dans la loi albertaine sur les conflits d’intérêts, il y a des restrictions imposées aux membres du cabinet. Il est possible de compléter cette loi: afin d’éviter toute apparence de favoritisme politique, il faut garantir l’indépendance de la magistrature et assurer la confiance du public dans le système judiciaire. <br />
<br />
Une modification législative peut prévoir que, dorénavant, aucun membre du Conseil des ministres ne doit être nommé directement à la magistrature, sauf après une période intermédiaire raisonnable suivant la date de sa démission du cabinet. À titre de renseignement, je rappelle que l’Association du Barreau canadien propose une période de deux ans.<br />
<br />
<strong>Le français, langue «étrangère»</strong><br />
<br />
Et le ministère de la Justice de l’Alberta pourrait cesser de traiter une de nos deux langues officielles comme étant une langue étrangère devant les tribunaux albertains. <br />
<br />
À cet égard, je signale que, le 13 mars dernier, dans le cadre d’une audience au Palais de justice de Calgary, un juriste a parlé en français. Or, ce qu’il a dit en français n’apparaît pas dans la transcription de l’audience. À la place de ses propos, il est écrit: «Foreign language spoken». <br />
<br />
Et, malgré cela, la personne en charge de la transcription de cette audience a tout de même certifié que son travail reproduit fidèlement ce qui s’est dit oralement: «The foregoing pages are a complete and accurate transcript of the contents of the record». <br />
<br />
Cet état de fait n’est pas une erreur; il est conforme aux directives à l’intention des personnes qui, en Alberta, sont responsables des transcriptions judiciaires.<br />
<br />
<strong>Renseignements</strong><br />
<a class="new_window" href="http://www.sablesbitumineuxmaintenant.ca/Pages/default.aspx">Information diffusée par l’Association canadienne des producteurs pétroliers</a>]]></description>
            <author>Gérard Lévesque</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12369/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Francophonie en Fête prépare sa rentrée</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12350/</link>
            <description><![CDATA[<strong>L’édition 2013 du festival de <a class="new_window"href="http://francophonie-en-fete.com/">Francophonie en Fête</a>, en septembre prochain, sera certainement de nouveau riche en événements et en émotions. </strong><br />
<br />
Il semblerait en effet que les fonds mis à disposition de Francophonie en Fête soient plus importants cette année et permettent d’offrir une programmation copieuse et avant tout de grande qualité. <br />
<br />
C’est ce que l’on a appris de la bouche de Jacques Charrette, coordonnateur de Francophonie en Fête, lors de l’assemblée générale de l’organisme, lundi dernier. <br />
<br />
<strong>Square David-Pecaut</strong><br />
<br />
Organisé par Francophonie en Fête depuis 2005, le festival ayant lieu chaque année fin septembre se veut un événement majeur pour la communauté franco-ontarienne de Toronto. <br />
<br />
Après avoir investi, pour les sept premières éditions, le quartier de la Distillerie, le festival s’est déplacé au Square David-Pecaut l’an passé afin de rassembler un plus large public. <br />
<br />
Durant l’assemblée générale annuelle, ce choix a été vanté de même que la décision de faire coïncider les dates du festival (4 jours, du jeudi au dimanche) avec la Journée des Franco-Ontariens, le 23 septembre. <br />
<br />
«La dernière édition a été un succès. On a fait découvrir de nouveaux talents, offert une bonne programmation en général, je pense, avec par exemple les venues de Pierre Lapointe ou de Vincent Vallières», a mentionné fièrement Jacques Charrette.<br />
<br />
<strong>Édition 2013</strong><br />
<br />
Premier changement: en 2013, il n’y aura pas de problèmes d'argent. <br />
<br />
«Cette année, les subventions annuelles de la fondation <a class="new_window"href="http://www.otf.ca/en/">Trilium</a> de l’Ontario ont commencé à être versées plus tard (au mois de juin), ce qui signifie que nous pouvons donc encore piocher dans ces fonds pour le festival 2013», explique Jacques Charette.<br />
<br />
Le coordonnateur de Francophonie en Fête se réjouit donc et ne sous-estime pas l’apport qu’aura cette manne financière dans le futur. Pour les changements concrets, l’association tentera certainement d’offrir encore davantage de spectacles et de diversifier sa programmation. <br />
<br />
Selon M. Charrette, c’est évident qu’«à la fois la capacité organisationnelle et la santé financière du festival seront améliorées, même si nous avons encore besoin de bénévoles.»<br />
<br />
<strong>À l’intérieur</strong><br />
<br />
En outre, après la mauvaise expérience du plein air l’an passé, qui avait attiré peu de monde, Francophonie en Fête a décidé «d’organiser les spectacles nocturnes en salle cette année, et seulement les événements de midi à 19h en plein air.» <br />
<br />
Le format et le lieu du festival resteront toutefois les mêmes, puisque l’événement automnal s’étendra une nouvelle fois sur quatre jours (du 19 au 22 septembre) au Square David-Pecaut, adjacent au Roy Thomson Hall, près de la station de métro St. Andrew. <br />
<br />
La programmation sera dévoilée vers la fin de l’été.]]></description>
            <author>Nicolas Dot</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12350/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Fred Pellerin honoré à la Distillerie</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12357/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Depuis le 12 juin jusqu’au 1er juillet sont exposés à la <a class="new_window"href="http://www.artagallery.ca/page/about">galerie Arta</a>, dans le quartier de la Distillerie, une <a class="new_window"href="http://www.artagallery.ca/exhibition/">trentaine de portraits</a> d’artistes canadiens relativement bien connus dans leur domaine, voire célèbres.</strong><br />
<br />
De l’écrivain Elaine Chin au violoniste Paul McNaughton, en passant par la compositrice Alexina Louie, de nombreux portraitistes ont décidé de dessiner avec passion, légèreté et générosité leurs homologues virtuoses. Parmi ces artistes se trouve <a class="new_window"href="http://www.sybiline.com/program/accueil.php?langue=fr">Sybiline</a>, peintre originaire de Shawinigan qui a choisi le jeune conteur québécois <a class="new_window"href="http://www.fredpellerin.com/#">Fred Pellerin</a> comme modèle.  <br />
<br />
<strong>Une autodidacte</strong><br />
<br />
Étudiante en arts visuels et contemporains dans sa jeunesse, Sybiline se lasse très vite de ce parcours long et semé d’embuches, et décide de progresser en solitaire, sans l’aide de personne. <br />
<br />
Aujourd’hui, elle vit de son art, travaillant en coopération avec des maisons d’édition comme <a class="new_window"href="http://www.soulieresediteur.com/">Soulières Éditeur</a> ou <a class="new_window"href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ditions_Trampoline">Les Éditions Trampoline</a> depuis plusieurs années. Elle dessine des couvertures de livres, des cartes de souhaits, des cartes postales, mais sa spécialité reste le portrait. <br />
<br />
C’est pour cela qu’elle a voulu s’impliquer dans cette exposition estivale, occasion pour elle de se forger une bonne réputation dans le milieu. «On n’est pas une tonne à faire du portrait au Canada, et quand une occasion comme celle-là se présente, c’est incontournable», explique la jeune peintre.<br />
<br />
<strong>Pourquoi Fred Pellerin?</strong><br />
<br />
Fred Pellerin, originaire de Saint-Élie-de-Caxton, en Mauricie, a servi de modèle pour Sybiline. S’étant rencontrés en 2010 au Salon du Livre de Trois-Rivières, le courant entre les deux artistes est bien passé. <br />
<br />
«J’avais envie de présenter un portrait qui m’interpelle au niveau de l’imaginaire», explique l’artiste en entrevue à <em>L’Express</em>. «En travaillant avec Fred Pellerin, je savais que je pourrais sortir du cadre.»<br />
<br />
<strong>Réflexion et élaboration</strong><br />
<br />
Avant de tremper son pinceau dans la gouache, avant d’agiter sa palette et d’étaler les couleurs sur la toile, « un travail de réflexion doit être effectué, un partage avec la personne », insiste Sybiline.<br />
<br />
Elle a donc appris à connaître Fred Pellerin. Elle a cherché la source de ses inspirations, de ses passions et de ses aspirations. Elle s’est livrée à un travail de fond, primordial, selon elle, pour réussir un portrait.<br />
<br />
De tous les traits de caractère de Fred Pellerin, c’est sans doute son «exagération, qualité d’écriture permanente dans ses contes », qui a le plus frappé Sybiline.<br />
<br />
Quand elle a saisi ses pinceaux pour mettre en relief ce long partage, Fred Pellerin a donc subi une transformation extrême. Un visage lumineux et un nez fin et long se dégagent, un sourire rieur et un regard profond font leur apparition, une peau d’ébène, un criquet sur l’index se distinguent.<br />
<br />
<strong>Pinocchio</strong><br />
<br />
La métamorphose est visible et manifeste. Fred Pellerin en Pinocchio, aucun doute ne subsiste. Allusion, bien sûr, aux contes souvent fantasmagoriques du prophète de St-Élie.<br />
<br />
Mais un portrait mérite aussi un cadre. Fruit de sa réflexion et du travail de son père Jacques Lajoie, sculpteur, le tableau est encadré de nombreux clins d’œil par rapport à la carrière de l’écrivain, par rapport à son village d’enfance, à ses souvenirs.<br />
<br />
Sybiline dit souvent que « le pinceau est une baguette magique qui a traversé le temps et que le peintre en lui-même n’est qu’un rêveur. »<br />
<br />
En un coup de pinceau, le portrait de Fred Pellerin, exposé à la galerie Arta, va traverser le temps et vous laissera, à coup sûr, aussi rêveur qu’une artiste débordante d’imagination, de génie et de magie.]]></description>
            <author>Nicolas Dot</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12357/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Irak: un attentat dans une mosquée fait 26 morts</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12380/</link>
            <description><![CDATA[à 09h18 HAE, le 18 juin 2013.<br />
<br />
BAGDAD - Deux kamikazes se sont donnés la mort à l'intérieur et près d'une mosquée chiite de Bagdad mardi, faisant au moins 26 morts et 55 blessés.<br />
<br />
Deux policiers ont expliqué que le premier kamikaze a fait sauter ses explosifs à un poste de contrôle près de la mosquée du quartier de Qahira, dans le nord de Bagdad, pour tenter de créer une diversion.<br />
<br />
Son complice a ensuite profité de la confusion pour pénétrer dans la mosquée, où il s'est donné la mort pendant que les fidèles effectuaient leurs prières.]]></description>
            <author>The Associated Press</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12380/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Jeunesse, J’écoute pense aux jeunes autochtones</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12368/</link>
            <description><![CDATA[<strong>«Imaginez si, dans votre communauté, 50% des gens étaient touchés par le suicide.» Pour les membres des Premières Nations, il ne s’agit pas d’un scénario hypothétique, déplore l’organisme Jeunesse, J’écoute, la ligne téléphonique à l’intention des jeunes en détresse.</strong><br />
<br />
Depuis des décennies, le taux de suicide chez les Canadiens autochtones est plusieurs fois supérieur à celui de la population canadienne non autochtone, et il augmente... de 400 % en 10 ans dans certaines communautés du nord de l’Ontario!<br />
<br />
10% des clients de Jeunesse, J’écoute déclarent être membres d’une Première Nation, être Autochtones ou Métis. «Ils nous disent également que, en plus de devoir affronter les difficultés auxquelles on se heurte quotidiennement lorsqu’on grandit, ils mènent une vie extrêmement dure.» <br />
<br />
Les services de soutien en santé mentale auxquels ils ont accès sont limités et mal adaptés à leur réalité. Dans les petites communautés où tout le monde se connaît, le respect de la vie privée, l’anonymat et la confidentialité sont des facteurs qui empêchent bien des jeunes de demander de l’aide.<br />
<br />
«Beaucoup de jeunes nous ont fait savoir que, dans les communautés éloignées, nous sommes souvent le seul service auquel ils ont accès», rapporte Todd Solomon, directeur des services cliniques en anglais chez Jeunesse, J’écoute. <br />
<br />
«Nous avons donc compris que le contexte faisait en sorte que nous n’avions d’autre choix que d’adapter les services de soutien que nous leur offrons.»<br />
<br />
Mais «il faudra plus qu’un seul organisme, un seul gouvernement ou une seule méthode pour résoudre le problème», dit-il.<br />
<br />
Jeunesse, J’écoute invite les Canadiens à inciter les jeunes qui font partie de votre vie à demander de l’aide, soit pour eux-mêmes ou pour leurs amis. «Même le plus petit des encouragements peut leur donner de l’espoir, ce qui implique la différence entre la vie et la mort pour certains.»<br />
<br />
<strong>1 800 668-6868 <a class="new_window" href="http://www.jeunessejecoute.ca">www.jeunessejecoute.ca</a></strong>]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12368/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Kiosque de services linguistiques à l’hôpital de North York</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12358/</link>
            <description><![CDATA[<strong>L’Hôpital Général de North York, avec le soutien philanthropique de la Banque Scotia, vient d’introduire son Kiosque de services linguistiques afin de mieux servir sa communauté diversifiée de plus de 400 000 personnes du nord de Toronto.</strong><br />
<br />
Plus de 54% de la population qui habite dans la région périphérique de l’<a class="new_window"href="http://www.nygh.on.ca/">Hôpital Général de North York</a> n’utilise ni le français ni l’anglais comme langue première.<br />
<br />
Les visiteurs à l’hôpital, les patients et les membres de leur famille auront accès au kiosque dès leur arrivée. Le kiosque à écran tactile fournira des renseignements dans les sept langues les plus utilisées par nos patients (anglais, français, cantonais, mandarin, russe, coréen, persan, et farsi) sur les régions cliniques de l’hôpital, ainsi que les coordonnées leur permettant de trouver l’emplacement des diverses régions cliniques. <br />
<br />
Équipé d’une imprimante, le kiosque peut fournir une copie imprimée des renseignements ainsi que les coordonnées pour se rendre aux divers départements.]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12358/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>L'Ontario chef de file en matière de réduction des temps d'attente</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12361/</link>
            <description><![CDATA[La gouvernement ontarien rapportait fièrement la semaine dernière que nous continuons à dominer toutes les provinces en ce qui concerne la réduction des temps d'attente, selon un bulletin publié par l'Alliance sur les temps d'attente (<a class="new_window"href="http://www.waittimealliance.ca/french/">ATA</a>).<br />
<br />
Pour la sixième année consécutive, l'ATA a accordé  à l'Ontario la note de A sur toute la ligne pour avoir atteint ses objectifs de rendement concernant la réduction des temps d'attente pour cinq services de santé prioritaires: l'arthroplastie de la hanche, l'arthroplastie du genou, la chirurgie de la cataracte, la radio-oncologie et les services de soins cardiaques. <br />
<br />
L'Ontario obtient également la note de A pour la réduction des temps d'attente associés aux patients non admis dans les services des urgences des hôpitaux - puisque 87% des patients des SU sont soignés à l'intérieur de l'objectif de 8 heures pour les patients atteints de troubles complexes et de 4 heures pour les patients présentant des troubles moins urgents. (Toutefois, seulement deux provinces fournissent des renseignements sur les temps d’attente dans les services des urgences.)<br />
<br />
Ce rapport annuel est le huitième de l’Alliance sur les temps d’attente, une association constituée de plusieurs sociétés nationales spécialisées en médecine, notamment l’Association médicale canadienne, la Société canadienne de cardiologie et l’Association canadienne des radiologistes.<br />
<br />
L’Ontario réalise la plupart des chirurgies et des services d’imagerie diagnostique à l’intérieur des objectifs pancanadiens fixés en 2005 pour les temps d’attente — en date d’avril 2013, cela représentait 97% pour les chirurgies générales, 95% pour les chirurgies de la cataracte, 92% pour les chirurgies pédiatriques, 89% pour les tomodensitogrammes, 88% pour les arthroplasties de la hanche et 84% pour les arthroplasties du genou.]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12361/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>La Chine a construit le superordinateur le plus puissant au monde</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12348/</link>
            <description><![CDATA[à 10h26 HAE, le 17 juin 2013.<br />
<br />
PÉKIN, Chine - La Chine a construit le superordinateur le plus puissant de la planète, une machine presque deux fois plus rapide que le précédent détenteur américain du titre.<br />
<br />
Le palmarès biannuel TOP500 publié lundi affirme que le Tianhe-2 développé à l'Université nationale de technologie de la défense, dans la ville centrale de Changsha, est capable de réaliser 33 860 trillions de calculs par seconde.<br />
<br />
En comparaison, le superordinateur Titan développé par le département américain de l'Énergie était capable de 17 590 trillions de calculs par seconde.<br />
<br />
Les superordinateurs sont utilisés pour modéliser des systèmes météorologiques, simuler des explosions nucléaires et concevoir des avions de ligne.<br />
<br />
C'est la deuxième fois que la Chine construit le superordinateur le plus puissant du monde. Le Tianhe-1A avait remporté le titre en novembre 2010, avant d'être détrôné par l'ordinateur japonais K quelques mois plus tard.<br />
<br />
Le Tianhe-2 met en lumière les efforts déployés par la Chine pour rejoindre les États-Unis, l'Europe et le Japon à l'avant-plan de la scène technologique mondiale.]]></description>
            <author>The Associated Press</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12348/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>La Fondation Lavoie dans la course</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12362/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Des milliers de coureurs et de marcheurs de tous les âges ont participé à la 22e édition annuelle du <a class="new_window"href="http://www.toronto.ca/challenge/">Toronto Challenge</a> le dimanche 9 juin dernier.</strong><br />
<br />
La <a class="new_window"href="http://fondationlavoie.ca/en/">fondation Hélène Tremblay Lavoie</a> a sensibilisé 21 participants et a récolté une somme d’environ 1000$ (la somme exacte ne sera connue que début juillet). <br />
<br />
Le Toronto Challenge est organisé au profit d’une cinquantaine de groupes qui, comme la Fondation Lavoie, luttent pour l’amélioration des soins de longue durée pour les personnes âgées. <br />
<br />
D’après Sylvie Lavoie, la fondatrice, «c’est pour nos aînés francophones que nous assistons à un tel événement». Elle a ajouté que «l’événement est très bien organisé et c’est plaisant d’y participer». <br />
<br />
Les grands gagnants de la course de 5 km dans la catégorie masculine cette année est Josephat Ongeri avec 15 minutes et 23 secondes au chrono, et dans la catégorie féminine, Jennifer Drynan avec un temps de 18 minutes et 01 seconde. Le plus jeune participant était âgé de seulement 6 mois et le plus âgé de 103 ans! Ils ont chacun été récompensés d’une médaille.<br />
<br />
Le groupe gagnant pour le plus de participants inscrits était la Aphasia Institute avec 90 coureurs et marcheurs. La Fondation Lavoie en avait 20 et, bien sûr, en espère encore davantage l’an prochain.]]></description>
            <author>Amina Oudghiri</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12362/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>La littérature LGBT à l’honneur</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12359/</link>
            <description><![CDATA[Jusqu’au 30 juin, le festival de la Fierté gaie bat son plein à Toronto. Le traditionnel défilé dans la rue Yonge attirera des dizaines de milliers de badauds, mais la programmation du festival inclut aussi toute une variété d’activités culturelles, dont une soirée littéraire francophone au Théâtre français de Toronto.	<br />
<br />
Cette année, les artistes Lina Blais, Louis-Philippe Deslauriers, Robert Godin et Nathalie Nadon livreront des extraits de romans, de poésie, de nouvelles et de théâtre d’auteurs francophones d’ici et d’ailleurs, le tout dans une mise en lecture signée par le directeur artistique Guy Mignault.<br />
<br />
Les auteurs franco-ontariens incluent le dramaturge Michel Ouellette, les romanciers Gaston Tremblay, Alain Bernard Marchand, Nathalie Stephens, Don Bapst, Nancy Vickers et Paul-François Sylvestre. Le Québec est représenté par le dramaturge Michel Marc Bouchard et le romancier Denis-Martin Chabot. <br />
<br />
La soirée est présentée le vendredi 21 juin, à 19 h 30, au Studio du Théâtre français de Toronto (21, rue College). L’entrée est une contribution volontaire.<br />
<br />
<em>– Paul-François Sylvestre</em>]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12359/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>La Saint-Jean fait partie de notre histoire depuis belle lurette</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12371/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Le mois dernier, lors d’une causerie à la Société d’histoire de Toronto, les historiens Marc-André Gagnon et Serge Miville ont démontré que la fête de la Saint-Jean (24 juin) demeure encore et toujours un temps fort dans le processus identitaire des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes.</strong><br />
<br />
C’est à Kapuskasing que les plus grandes célébrations de la Saint-Jean ont lieu depuis le début des années 2000. <br />
<br />
Ailleurs, comme à Toronto ou Ottawa, on parle de Franco-Fête ou de Festival franco-ontariens. Mais peu importe le nom qui coiffe les célébrations, elles ont lieu autour du 23 ou du 24 juin. On interchange aisément «Saint-Jean», «fête» et «festival», voire «party». <br />
<br />
Toute communauté, à plus forte raison les collectivités isolées, a besoin de célébrer son identité. Le gouvernement ontarien aurait pu le reconnaître en faisant du 24 juin un jour férié. Il a plutôt choisi de créer la Journée des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes (25 septembre, jour du dévoilement du drapeau franco-ontarien). Mais cette journée n’est pas fériée et elle est surtout célébrée dans les écoles.<br />
<br />
À certains endroits comme Windsor, on célèbre souvent deux fêtes par une même programmation: la Saint-Jean-Baptiste (24 juin) et la Fête du Canada (1er juillet). <br />
<br />
À Toronto, FrancoQueer célèbre la Saint-Jean et la Fierté gay par un apéro «double fierté». (Toronto Pride a toujours lieu à la fin de juin.)<br />
<br />
Nos voisins de la Belle Province auront beau clamer haut et fort que le 24 juin est la Fête nationale du Québec, les faits démontrent que la Saint-Jean fait partie de notre histoire depuis belle lurette. <br />
<br />
Dès 1853, les Canadiens français d’Ottawa mettent sur pied leur société Saint-Jean-Baptiste. Et en 1883, c’est à Windsor que se réunissent les sociétés Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Québec, Ottawa, Détroit, Milwaukee, Windsor, Paincourt et Pointe-aux-Roches.<br />
<br />
Plusieurs lecteurs se souviendront que, de 1980 à 1990, CJBC organisait un grand spectacle pour célébrer la Saint-Jean. Parmi les vedettes invitées figuraient Pauline Julien, Robert Paquette, Daniel Lavoie, Louise Forestier, Céline Dion et Richard Séguin.<br />
<br />
Trêve de nostalgie. Bonne Saint-Jean à tous et toutes!]]></description>
            <author>Paul-François Sylvestre</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12371/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Langues officielles: une bonne note pour l'Armée</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12384/</link>
            <description><![CDATA[à 11h57 HAE, le 18 juin 2013.<br />
<br />
OTTAWA - Après le pot, les fleurs. Le commissaire aux langues officielles a publié mardi un rapport encensant les progrès des Forces canadiennes en matière de bilinguisme, lui qui trois ans plus tôt leur avait durement tapé sur les doigts.<br />
<br />
En juin 2010, Graham Fraser avait dénoncé le problème «récurrent» de l'accès inégal pour les francophones et les anglophones à l'instruction dans leur langue au sein de l'armée.<br />
<br />
Les failles étaient nombreuses: pénurie d'instructeurs aptes à enseigner en français, énormes délais de traduction du matériel pédagogique et piètre accès à la formation en langue seconde.<br />
<br />
M. Fraser avait à l'époque établi une liste de 26 points à améliorer pour redresser une situation qui avait été déplorée par un de ses prédécesseurs une première fois en 1989.<br />
<br />
Trois ans plus tard, le portrait s'est éclairci. Cinq de ses recommandations sont mises en oeuvre et 18 sont en voie de l'être. Pour le commissaire, les Forces armées ont fait preuve de «sérieux» dans cette tâche qu'il a qualifiée lui-même «d'énorme».<br />
<br />
Il note toutefois que l'armée rechigne encore à désigner des «champions» des langues officielles — sortes de personnes référence sur la question — et qu'elle devrait mettre l'accent sur les avantages du bilinguisme dans ses processus de recrutement.]]></description>
            <author>La Presse Canadienne</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12384/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le caviar organique, ça existe</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12373/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Fondée en 2011 à Montréal, la compagnie de caviar <a class="new_window"href="http://www.caviarkelp.com/">KelpCaviar</a>, est devenue rapidement une valeur sûre sur le marché canadien de ce mets raffiné. Grâce notamment à la création de substituts de caviar et d’un caviar d’esturgeon organique unique au monde et de premières qualités, l’entreprise qui sera mise à l’honneur lors de Soirée Québec, est indubitablement en plein essor.</strong><br />
<br />
<strong>Une gamme diversifiée</strong><br />
<br />
Neuf gammes de substituts de caviar végétarien, raffiné et peu couteux, toutes lancées en 2012, toutes différentes les unes des autres, voilà la raison principale du succès initial que rencontre KelpCaviar. Pour ceux qui aiment les classiques, il y a bien entendu les fameux caviars d’esturgeon et de saumon, de lope orange et de lope jaune. Pour ceux qui apprécient les saveurs non conventionnelles et qui aiment constamment se prêter à une expérimentation gustative, les caviars de truffe, de gingembre, de chili, de balsamique ou de wasabi, proposés par KelpCaviar, leur conviendront à souhait. Bref il y en a pour tous les gouts! «On a vu ce que le public recherchait et notre gamme diversifiée en témoigne. Ceci dit, les plus gros vendeurs sont bien entendu les caviars d’esturgeon et de saumon», admet Naor Cohen, manager général de l’entreprise au sujet de ces caviars végétariens à base d’algues naturelles et non de poisson. Outre ces gammes hétéroclites de substituts, ce qui fait la particularité de KelpCaviar, c’est aussi son vrai caviar d’esturgeon naturel et organique, plus cher, mais plus authentique pour les experts gourmets. <br />
<br />
<strong>Plat rare et incompris</strong><br />
<br />
Le marché du caviar au Canada est relativement libre et évidemment petit. En tout et pour tout, on totalise entre quatre et cinq compagnies au Québec et seulement une dizaine dans tout le pays. Il est donc évident que KelpCaviar, malgré sa récente fondation, a déjà plus ou moins acquis le monopole. Pourtant, un problème subsiste. «Il y a beaucoup d’éducation à faire par rapport au caviar de nos jours. On ne sait pas ce que c’est réellement. Un gros marché noir de caviar d’esturgeon existe aujourd’hui, aveugle les consommateurs et la qualité passe, dans ce cas là, après», s’indigne Naor Cohen.  <br />
<br />
<strong>Exportation</strong><br />
<br />
Bien qu’encore au stade embryonnaire, la société KelpCaviar a déjà séduit de nombreux gourmets, conquis d’innombrables cultures et accumulé les partenariats internationaux. Sur ce point, le manager général de la société insiste: «notre force, c’est l’exportation. On a de la présence en Chine, à Singapour, à Dubaï, au Portugal, en Espagne, au Royaume-Uni, au Brésil…Le marché extérieur est plus fort que le marché intérieur même si l’on voudrait changer cela.» <br />
<br />
<strong>Objectifs</strong><br />
<br />
Développer de nouvelles gammes toujours à base de caviar ou de poisson, devenir l’un des fabricants les plus importants d’Amérique du Nord, s’appuyer sur la ligne <a class="new_window"href="http://www.imperialcaviarhouse.com/">Imperial Caviar</a> lancée en janvier dernier spécialisée dans les œufs de poisson (truite ou saumon), voilà les objectifs avoués de KelpCaviar, entreprise en permanente évolution. Concernant le prix, M. Cohen assure que son entreprise cherche à être très compétitive. «Ainsi, pour vous donner un ordre d’idée, le prix de notre vrai caviar d’esturgeon blanc venant de la côte ouest-américaine est de 2700 $ le kg. À titre de comparaison, le prix du caviar Ossetra de béluga vendu en Russie est de 6500 $ le kg environ. Mais ce sont la qualité et la réputation qui sont primordiales dans ce milieu, plus que le prix et sur ce point, KelpCaviar répond aux attentes», promet Naor Cohen. Nous laissons donc désormais aux amateurs de caviar, de vérifier ces dires.]]></description>
            <author>Nicolas Dot</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12373/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le G8 veut lutter contre l'évasion fiscale</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12376/</link>
            <description><![CDATA[à 10h34 HAE, le 18 juin 2013.<br />
<br />
ENNISKILLEN, Royaume-Uni - Les leaders réunis à l'occasion du sommet du G8, en Irlande du Nord, demandent aux gouvernements du monde de s'unir pour colmater les failles qui permettent aux multinationales d'éviter d'avoir à payer des impôts chez elles.<br />
<br />
Dans un communiqué commun publié mardi à l'issue du sommet, les dirigeants des huit pays les plus industrialisés de la planète ont estimé que les responsables fiscaux devraient automatiquement partager les informations nécessaires pour lutter contre le fléau de l'évasion fiscale et compliquer la vie aux entreprises qui veulent expédier leurs profits à l'étranger pour éviter de payer de l'impôt.<br />
<br />
Le projet du G8, qui sera développé plus avant lors du sommet du G20 plus tard cette année, obligerait les multinationales à déclarer combien d'impôt elles paient dans chaque pays où elles sont implantées.<br />
<br />
L'initiative annoncée mardi par le G8 reflète la colère générée par la capacité des entreprises à expédier leurs profits vers des pays à l'environnement fiscal plus propice.]]></description>
            <author>The Associated Press</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12376/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le gouvernement malien et les rebelles touaregs signent un accord de paix</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12383/</link>
            <description><![CDATA[à 16h07 HAE, le 18 juin 2013.<br />
<br />
OUAGADOUGOU, Burkina Faso - Le gouvernement du Mali a signé mardi un accord avec les rebelles séparatistes touaregs qui contrôlent toujours une province du nord du pays, ouvrant la voie au retour de l'armée malienne dans la zone.<br />
<br />
L'accord, signé devant les journalistes par deux représentants de la rébellion touareg et un émissaire du gouvernement malien dans la capitale du Burkina Faso voisin, appelle à un cessez-le-feu immédiat.<br />
<br />
Un exemplaire de l'accord consulté par l'Associated Press prévoit également la mise sur pied d'une commission comprenant quatre membres de la rébellion, quatre représentants de l'armée malienne et six membres de la communauté internationale impliqués dans la résolution de la crise au Mali.<br />
<br />
La commission aura dix jours à partir de la signature de l'accord pour décider de quelle façon les rebelles seront désarmés et les étapes nécessaires au retour de l'armée malienne dans la zone occupée.<br />
<br />
Les forces de sécurité maliennes reviendront à Kidal, la capitale régionale du nord du Mali occupée par les rebelles touaregs, avant l'élection présidentielle du 28 juillet, prévoit l'accord. Le déploiement commencera par une unité de gendarmes et de policiers, suivie par un déploiement progressif des militaires, en étroite collaboration avec les forces africaines et de l'ONU.<br />
<br />
Le représentant du gouvernement malien durant les discussions, Tiebile Drame, a déclaré que les deux parties avaient surmonté de grandes différences.<br />
<br />
«Je crois que nous pouvons dire que la plus grande tâche a été complétée. Nous nous sommes entendus sur l'essentiel. Il y a un consensus international et un consensus malien sur les questions fondamentales, qui comprennent l'intégrité de notre territoire, l'unité nationale et la nature laïque et républicaine de notre État», a-t-il dit.<br />
<br />
Selon M. Drame, les rebelles touaregs ont accepté le fait que l'État malien exercerait sa souveraineté «sur tous les centimètres du territoire» et que l'armée malienne retournerait à Kidal.<br />
<br />
Un porte-parole du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), Moussa Ag Attaher, a déclaré que les rebelles touaregs s'étaient rangés derrière l'accord.<br />
<br />
«Le MNLA et le Haut Conseil de l'Azawad (un groupe qui représente un autre faction touareg) ont tout donné pour la paix, alors nous acceptons cet accord», a-t-il dit.]]></description>
            <author>Brahima Ouedraogo et Rukmini Callimachi (The Associated Press)</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12383/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le journal La Liberté, prix Boréal 2013 de la FCFA</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12351/</link>
            <description><![CDATA[<strong>La <a class="new_window"href="http://www.fcfa.ca/">FCFA</a> a remis en fin de semaine son prix Boréal 2013 au journal franco-manitobain <em><a class="new_window"href="http://la-liberte.mb.ca/le-journal">La Liberté</a></em> à l'occasion d'une réception à Ottawa, où la Fédération tenait le lendemain sa 38e assemblée générale.</strong><br />
<br />
En rendant hommage au journal qui célèbre cette année son 100e anniversaire, la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny, a mis l'accent sur l'esprit d'innovation de <em>La Liberté</em>, qui s'adapte pour demeurer pertinente dans un monde changeant.<br />
<br />
"Je pense, notamment, au fait que <em>La Liberté</em> est disponible depuis 2010 en format numérique accessible sur ordinateur, tablette et téléphone intelligent. Cela fait de vous un journal d'avenir, et vos fondateurs d'il y a un siècle seraient fiers de vous", a-t-elle souligné.<br />
<br />
Le président de <em>La Liberté</em>, Marc Marion, a parlé de l'importance des médias communautaires pour la francophonie et souligné que malgré les défis, la presse communautaire demeure bien vivante.<br />
<br />
Depuis 1995, la FCFA décerne à chaque année le prix Boréal à un individu ou un organisme qui s'est démarqué par sa contribution à la vitalité et au rayonnement des communautés francophones et acadiennes.<br />
<br />
Par ailleurs, au cours de leur assemblée générale annuelle, les membres de la FCFA ont réélu Marie-France Kenny à la présidence de l’organisme. Mme Kenny a déclaré entamer ce troisième et dernier mandat de deux ans «avec un respect infini pour notre réseau et ceux qui y travaillent, et surtout pour tous ceux et toutes celles qui choisissent, chaque jour, de vivre en français».<br />
 <br />
Elle a également appelé le réseau des organismes de la francophonie à redoubler d’efforts pour engager tous ceux et toutes celles qui peuvent et veulent vivre en français. «Cet engagement citoyen, c’est la vision qui m’anime. Chez moi, à Regina, et partout où je vais, je me fais un point d’honneur de dire ‘Hello, bonjour !’ lorsque je suis à l’épicerie, à la banque, au bureau de poste ou à l’aéroport. Je ne suis qu’une seule citoyenne, mais imaginez si nous étions 2,6 millions à le faire!» a-t-elle déclaré.<br />
 <br />
Les membres du lobby politique des francophones hors Québec ont également choisi Justin Mury, président de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse, pour siéger au bureau de direction à titre de représentant des organismes porte-parole.<br />
 <br />
La semaine de réunions statutaires de la FCFA a aussi donné lieu à la rencontre du Forum des leaders, un regroupement de 43 organismes et institutions qui travaillent ensemble pour concrétiser le Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes en 2007. <br />
<br />
Cette rencontre thématique portait sur les enjeux reliés à l’immigration francophone, particulièrement en ce qui a trait aux tendances démographiques canadiennes et à la nouvelle approche du gouvernement fédéral qui privilégie l’immigration économique. Les membres du Forum des leaders se sont engagés à agir ensemble pour que l’immigration réalise tout son potentiel comme outil de développement des communautés.<br />
 <br />
«L’idée qui fait consensus, c’est que les différents secteurs de développement des communautés doivent collaborer pour le bien-être de l’immigrant, de sa famille et de la communauté qui l’accueille», résume Marie-France Kenny, qui agit également comme porte-parole du Forum des leaders. «C’est seulement en mobilisant tout le monde, de la culture à l’éducation en passant par la santé et le développement économique, qu’on peut couvrir tous les aspects de la promotion, du recrutement, de l’accueil et de l’intégration des nouveaux arrivants.»]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12351/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Les photographes en herbe du LFT se retrouvent à l’AFT</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12375/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Pour la deuxième année consécutive, le Lycée français de Toronto  organisait récemment un concours de photographie, dont 28 oeuvres sont exposées à l’Alliance française pendant l’été.</strong><br />
<br />
Trois prix ont été remis lors du vernissage mercredi dernier. <br />
<br />
Le grand prix a été remporté par Shanti Mabro, élève de «5e» dans le système français (7e année chez nous). Le prix du jury a été attribué à égalité à Zacharie Michel de «1re» (11e) et Ana Thoburn de «6e» (6e),  et le prix du public a été gagné par Noah Ramsey de «CM2» (5e).<br />
<br />
Le thème proposé aux élèves était: «Toronto, un regard sur un quartier».<br />
<br />
Les élèves ont fait preuve de beaucoup d’imagination et chacun d’eux a essayé de montrer un aspect d’un quartier de Toronto. <br />
<br />
Les jeunes ont pu s’approcher plus en détail de la ville et donc capturer des endroits inédits et des panoramas dignes d’un grand photographe.<br />
<br />
Shanti remporte une caméra numérique. Cette jeune fille timide a su se différencier des autres avec son cliché pris derrière une fenêtre et montrant ainsi le passage de la pluie ce jour-là et le reflet du quartier qui donne une image très authentique et épurée. Shanti est très heureuse d’avoir gagner pour la première fois.<br />
<br />
Les organisateurs de ce concours avaient donné aux élèves de janvier à mai pour penser à leurs clichés et au quartier qu’ils voulaient représenter.<br />
<br />
Le jury était composé de Patricia Guérin, de l’<a class="new_window"href="http://www.alliance-francaise.ca/fr/">AFT</a>, Odile Colle, directrice du niveau primaire au LFT, Aurélie Lacouchie, documentaliste du <a class="new_window"href="http://www.lft.ca/wp/">LFT</a>, Thomas Morey, professeur de CM2, et Florian Soletti, l’animateur culturel.]]></description>
            <author>Amina Oudghiri</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12375/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>L’été en Ontario: Moins cher avec le Passeport Plaisirs</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12379/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Plus de 1,5 million d’enfants ontariens auront la chance de découvrir leur province tout l’été grâce à l’accès gratuit à diverses attractions que leur offre le passeport Plaisirs 2013, qu’on peut maintenant télécharger en ligne.</strong><br />
<br />
Le passeport Plaisirs permet d’économiser plus de 185 $. Grâce à lui, le prix de l’entrée de 20 attractions différentes, y compris Science Nord à Sudbury, Le Havre de la découverte à Penetanguishene et le Musée des beaux-arts de  l’Ontario à Toronto, devient plus abordable. <br />
<br />
Les enfants d’âge scolaire, partout en Ontario, recevront leur passeport Plaisirs 2013 en même temps que leur bulletin, en juin, et les familles pourront profiter de rabais jusqu’au 1er novembre 2013.<br />
<br />
Le passeport Plaisirs leur permet  d’entrer gratuitement sur les lieux de 20 attractions ontariennes, s’ils sont accompagnés d’un adulte ou d’une personne âgée qui a payé son entrée.<br />
<br />
Le passeport Plaisirs offre aussi un rabais de 2 $ sur le prix d’une vignette de stationnement d’une journée dans la plupart des parcs de l’Ontario. «Il y a tant à voir et à faire en Ontario, qu’il s’agisse de visiter des sites historiques, des galeries ou des musées, des attractions de calibre mondial, ou simplement de profiter des grands espaces», de dire le ministre du Tourisme, Michael Chan.]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12379/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Obama choisit un avocat pour fermer la prison de Guantanamo</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12349/</link>
            <description><![CDATA[à 21h52 HAE, le 16 juin 2013.<br />
<br />
WASHINGTON - Le président des États-Unis Barack Obama a choisi un puissant avocat de Washington possédant une forte expérience dans les trois branches du gouvernement comme envoyé spécial du département d'État afin de fermer la prison militaire de la base navale de Guantanamo, à Cuba.<br />
<br />
Clifford Sloan doit ainsi rouvrir le Bureau de fermeture de Guantanamo, fermé depuis janvier, lorsque l'administration, confrontée à des obstacles aux Congrès, a abandonné sa tentative de fermeture de la prison.<br />
<br />
L'annonce officielle de sa nomination doit avoir lieu lundi, selon des responsables au fait du dossier. Une autre nomination similaire doit suivre au Pentagone.<br />
<br />
Le geste répond à un engagement officiel de M. Obama, le mois dernier, de renouveler ses efforts pour fermer la prison cubaine. Il s'agissait de l'une de ses principales promesses électorales lors de la campagne présidentielle de 2008, mais sa démarche a frappé un mur en raison de l'opposition des républicains au Congrès.<br />
<br />
Dans ses arguments en faveur de la fermeture, l'administration Obama invoque les coûts prohibitifs de la prison, en plus de son influence sur le recrutement des extrémistes. Une grève de la faim entamée par 100 des 166 prisonniers protestant contre leurs conditions de détention et leur emprisonnement sans fin prévisible a relancé les appels à la disparition de la prison.]]></description>
            <author>Matthew Lee (The Associated Press)</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12349/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Pandaléon sort du bois pour la Franco-Fête de Toronto</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12352/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Samedi et dimanche au Dundas Square, c’est la 31e édition de la Franco-Fête de Toronto, événement attendu et qui connaît année après année un grand succès.</strong><br />
<br />
Le groupe de rock alternatif Pandaléon, originaire de St-Bernardin, dans l’Est ontarien, fait partie de la programmation cette année et voudra faire forte impression sur la scène torontoise. <br />
<br />
Pandaléon se produit à 18h samedi, après Cécile Doo-Kingué (14h) et avant La Bronze (19h30 et, en grande vedette, Angélique Kidjo à 21h.<br />
<br />
Dimanche, c’est Klô Pellag (14h) et Didier Awadi (17h) qui occuperont la scène du «Time Square de Toronto».<br />
<br />
Fondé en 2010, le groupe Pandaléon grandit depuis, jour après jour. Frédéric Levac au chant et au clavier, son frère Jean-Philippe Levac à la batterie et Marc André Labelle à la guitare, sont les trois membres de la troupe franco-ontarienne. <br />
<br />
<strong>Jimi Hendrix au fond des bois</strong><br />
<br />
C’est la grande victoire obtenue au concours d’Ontario Pop 2011 qui marque le début de la carrière de cette bande de musiciens campagnards, vivant dans les bois depuis leur naissance.<br />
<br />
Frédéric Levac, joint au téléphone la semaine passée, se souvient de sa rencontre avec Marc André Labelle: « On l’a rencontré avec mon frère lors d’un concours de guitare dans les années 2000. Il se déchaînait sur des solos interminables de Jimmy Hendrix. C’est devenu un ami très vite. En plus, il habitait comme nous, dans le même village, dans la campagne, dans les bois », dit-il en riant.<br />
<br />
<strong>Animal exotique</strong><br />
<br />
«Quand on a commencé à forger un groupe avec mon frère, le choix d’appeler Marc-André à nous rejoindre s’est fait naturellement », poursuit-il.<br />
<br />
Mais il fallait pourtant trouver un nom. Quand on lui demande pourquoi ils ont choisi de s’appeler Pandaléon, M. Levac répond avec ironie: « Peut-être, parce que l’on était triste de ne pas avoir de pandas dans nos fermes. Non, sérieusement il n’y a pas d’explication rationnelle. »<br />
<br />
<strong>Une musique atypique</strong><br />
<br />
Après un mini album de cinq chansons sorti en 2011, avec notamment le célèbre titre <em>Taché</em>, le groupe souhaite désormais lancer leur premier album studio et le distribuer dans tout le pays. Ce lancement devrait avoir lieu en début d’année prochaine, espère Frédéric Levac.<br />
<br />
Paroles décalées, titres de chansons fantaisistes, musique rock ambiante et diversifiée, le groupe mise sur son originalité, son exotisme et son excentricité pour séduire les fans et conquérir un large public.<br />
<br />
<strong>Des fans anglos?</strong><br />
<br />
«Jouer à Toronto, j’aime ça. Je pense que la musique peut toucher beaucoup de gens, car c’est quelque chose d’atmosphérique. J’espère qu’on se fera des fans anglophones », dit le chanteur de la troupe.<br />
<br />
Pandaléon se produira donc dans le cadre de Franco Fête, le 22 juin à 18h, au Dundas Square (angle Dundas et Yonge, métro Dundas). Si vous voulez gouter à l’excentricité d’un groupe en devenir, si vous souhaitez découvrir un rock original et séduisant, si vous désirez entendre de fraiches et inédites mélodies, vous serez de la partie.]]></description>
            <author>Nicolas Dot</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12352/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Pierre Riopel président du Collège Boréal</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12370/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Pierre Riopel a été choisi, la semaine dernière, pour succéder à Denis Hubert-Dutrisac  comme président du <a class="new_window"href="http://www.collegeboreal.ca/accueil">Collège Boréal</a>. Actuellement directeur de l’éducation du Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario (<a class="new_window"href="http://www.cspgno.ca/">CSPGNO</a>), M. Riopel entrera en fonctions le 1er septembre prochain.</strong><br />
<br />
Titulaire d’une maîtrise en éducation de l’Université de Toronto, d’un baccalauréat en histoire et science politique, ainsi que d’un baccalauréat en éducation de l’Université d’Ottawa, Pierre Riopel a suivi une formation au Leadership Institute for Superintendents, Graduate School of Education de l’Université Harvard (MA), et a complété la scolarité du doctorat en philosophie (en éducation), à l’Université de Montréal.<br />
<br />
Son leadership a joué un rôle déterminant dans l’innovation de l’offre des programmes du CSPGNO. Il a notamment ouvert une école des métiers à Hanmer, en partenariat avec le Collège Boréal.<br />
<br />
«Sa compréhension du secteur des métiers et ses liens étroits avec le secteur universitaire, notamment à titre de membre du comité exécutif, du comité de stratégie et du conseil des régents de l’Université de Sudbury, font de M. Riopel, le candidat idéal pour mener à bien les objectifs stratégiques du Collège Boréal», a commenté la présidente du C.A., Monique Rocheleau.<br />
<br />
Le Collège Boréal, un établissement d’études postsecondaires, est basé à Sudbury mais possède un campus à Toronto, au 1 rue Yonge.<br />
<br />
<strong>8 millions $</strong><br />
<br />
Par ailleurs, la Fondation du Collège Boréal conclu récemment sa campagne de financement «Ensemble vers la prospérité» qui a permis de recueillir plus de 8 millions  $ destinés au fonds de bourse des étudiants, ainsi qu’aux nouvelles installations de l'établissement.<br />
<br />
La campagne avait été lancée le 27 novembre 2010 avec un objectif de 5 millions $.<br />
<br />
Le président du conseil d’administration de la Fondation du Collège Boréal, Philippe Boissonneault, souligne l’engouement exceptionnel suscité par une campagne sans précédent dans l’histoire du Collège Boréal.<br />
<br />
L’an dernier, la Fondation du Collège Boréal a remis 3330 bourses à ses étudiantes et étudiants. Cette augmentation de 50% du nombre de bourses remises par rapport à l’année précédente s’appuie sur la gestion d’un fonds de bourse totalisant à présent près de 11 millions $. <br />
<br />
Au total, la somme remise par la Fondation du Collège Boréal et le Collège Boréal à ses étudiantes et étudiants s’élève, pour l’année 2012-2013, à 2 085 865 $.<br />
<br />
<strong>Capsule temporelle</strong><br />
<br />
Le président sortant Denis Hubert-Dutrisac a procédé, en compagnie des dirigeants de la Fondation, à l’enfouissement d’une capsule temporelle à n’ouvrir qu’en 2063. <br />
<br />
Le contenu de cette capsule témoigne des défis et des réussites du Collège Boréal en vue d’offrir un établissement de formation francophone aux générations présentes et futures. <br />
<br />
Dans cette capsule temporelle figurent nombre d’archives et de documents relatant l’histoire de cet établissement ainsi que des objets rappelant son identité et les grands jalons qui marquèrent sa réussite. <br />
<br />
Une ceinture fléchée, une copie de la désignation du Collège Boréal en vertu de la Loi sur les services en français, ainsi qu’un drapeau franco-ontarien font désormais partie de la collection patrimoniale cédée aux futurs étudiantes et étudiants du Collège Boréal.<br />
<br />
<strong>Prix de marketing</strong><br />
<br />
Mentionnons finalement que le Collège Boréal s’est récemment distingué en remportant trois prix de renommée internationale lors de la 19e édition du gala des Summit International Awards. <br />
<br />
Cet événement annuel souligne et encourage l’excellence au sein de l’industrie mondiale du marketing. <br />
<br />
Dans la catégorie Holiday Card / Announcement / Greeting, le Collège Boréal a obtenu un prix Or pour sa campagne d'admission «Barre de chocolat et billet doré», un prix Argent pour sa plus récente publicité télévisée  et un prix Bronze pour sa campagne de satisfaction étudiante «J’aime Boréal parce que…». <br />
<br />
Plus de 5 000 dossiers de candidature venant de 25 pays ont été déposés lors de cette compétition dont les jurés proviennent notamment de Suède, d’Australie, des États-Unis et du Canada.]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12370/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Plus que 18% de fumeurs aux États-Unis</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12378/</link>
            <description><![CDATA[à 10h22 HAE, le 18 juin 2013.<br />
<br />
ATLANTA - Le taux de tabagisme a glissé à 18 pour cent l'an dernier parmi les adultes américains, a révélé mardi le Centers for Disease Control and Prevention (CDC).<br />
<br />
Ce taux est en déclin depuis des décennies, mais il se maintenait à environ 20 pour cent depuis sept ans. Le CDC cherche encore à expliquer le recul constaté l'an dernier.<br />
<br />
Le taux de tabagisme est de seulement 9 pour cent chez les 65 ans et plus, mais d'environ 20 pour cent chez les jeunes adultes.<br />
<br />
Le tabagisme est la principale cause de maladie évitable et de décès aux États-Unis. Il est aussi responsable de la majorité des cas de cancer du poumon et joue un rôle de premier plan dans les problèmes cardiaques et autres troubles de santé.]]></description>
            <author>The Associated Press</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12378/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Premier ralliement de l’école secondaire catholique Sainte-Trinité</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12365/</link>
            <description><![CDATA[Près de 150 futurs élèves de la nouvelle <a class="new_window"href="http://esst.csdccs.edu.on.ca/wp/">école secondaire catholique Sainte-Trinité</a>, à Oakville, se sont retrouvés pour le premier rassemblement de leur nouvelle école le 13 juin. La journée haute en couleurs a permis aux élèves de la 6e à la 8e année de découvrir ce que leur offrira leur école secondaire en septembre à travers diverses activités. <br />
Le ralliement a été l’occasion de dévoiler le blason et l’emblème sportif de l’école, le loup. Le premier se démarque d’une croix et de trois étoiles, symbole de la Sainte Trinité et des trois écoles nourricières de l’ESC Sainte-Trinité: Sainte-Marie, Saint-Nicolas et Saint-Philippe. Au bas, on retrouve la fleur de lys et la fleur de trille, symbole de la francophonie ontarienne, soutenue par la devise de l’école: <em>Donne et tu recevras</em>.]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12365/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Quand l’art devient passion</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12377/</link>
            <description><![CDATA[<strong>C’est l’histoire presque incroyable d’un couple de citoyens de Nashville, la capitale de l’État du Tennessee aux États-Unis, qui ont constitué une collection d’art exceptionnelle, et dont l’histoire n’est pas banale.</strong><br />
<br />
<strong>Des amateurs texans…</strong><br />
<br />
L’histoire débute à Gainsville, une petite ville du Texas, où il n’y a ni art, ni musée, avec la rencontre d’un garçon et d’une fille âgés de 14 ans, qui se marient à 19 ans et forment le couple Marlene et Spencer Hays, un nom désormais célèbre. <br />
<br />
«Nous étions tous deux d’origine très modeste», d’expliquer Spencer, qui commence à travailler à Nashville en vendant des livres.<br />
<br />
«Un jour, mon épouse me propose d’acheter un tableau d’un peintre hollandais du XVIIe, siècle pour décorer notre maison de Nashville». Un peu étonné, Spencer accepte. Et c’est ainsi que tout a commencé. Pourtant, «ce sont des autodidactes en histoire de l’art, de dire Guy Cogeval, président du Musée d’Orsay. C’est là leur force».<br />
<br />
<strong>…devenus collectionneurs</strong><br />
<br />
Au début des années 1970, alors que Spencer dans la trentaine s’établit de plus en plus comme homme d’affaires prospère, les Hays commencent à acheter des tableaux pour orner leur maison. <br />
<br />
Comme beaucoup de leurs concitoyens, ils s’intéressent d’abord à la peinture d’artistes de leur pays de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, dans des ventes aux enchères à New York ou à Londres.<br />
<br />
Ils prennent vite goût à l’art. «Puis vient la passion, cet aiguillon qui bouleverse leur vie, transformant le talentueux businessman en chasseur à l’affût.» Leur champ de recherche s’élargit à l’occasion de leurs séjours habituels à Paris. «Il court les musées, les galeries d’art, les antiquaires. Ils admirent les hôtels particuliers… dont ils copient le modèle pour leur nouvelle demeure de Nashville. L’art français devient leur patrie.»<br />
<br />
Dans les années 1980, ils découvrent les Nabis et tombent irrésistiblement sous le charme de leurs compositions, «une peinture plus intellectuelle, pleine de mystère et de rêve, difficile parfois à décrypter au premier coup d’œil ». <br />
<br />
<strong>Un livre d’art passionnant</strong><br />
<br />
Marlene et Spencer, bien conseillés par des historiens d’art, des conservateurs de musée et de galerie d’art, vont acquérir des chefs-d’œuvre de l’art nabi. Ce mouvement postimpressionniste est né vers la fin du XIXe siècle, en réaction contre l’académisme. «Ensemble, disent-ils, nous avons méprisé l’école et les écoles, les rapins, leurs traditions, leurs farces et leurs bals inutilement nudistes. Ensemble nous nous sommes sérieusement amusés.»<br />
<br />
Une passion française s’ouvre par une préface de Guy Cogeval – d’où sont tirées les citations qui précèdent – situant l’évolution des amateurs-collectionneurs, avec lesquels il s’entretient ensuite en compagnie de deux collaborateurs. Ces neuf pages d’entrevue permettent de mieux saisir l’aventure du couple Hays. Elles éclairent le choix des œuvres reproduites ensuite avec au besoin un texte explicatif et historique.<br />
<br />
<strong>Une exposition tout aussi passionnante</strong><br />
<br />
Le livre d’art donne la possibilité d’avoir entre les mains les pièces maîtresses de la collection Hays. Il reproduit, à titre de souvenir d’une visite ou de substitution à celle que l’on n’a pu faire, ces mêmes œuvres exposées jusqu’au 18 août 2013 au Musée d’Orsay à Paris.<br />
<br />
En collaboration avec le couple, le musée a donc conçu l’exposition intitulée <em>Une passion française</em>, qui présente près de 200 œuvres, des peintures, des dessins, des sculptures d’artistes nabis.<br />
<br />
Parmi eux, on trouve Paul Sérusier (1863-1927), Maurice Denis (1870-1943), Pierre Bonnard (1867-1947), Henri Gabriel Ibels (1867-1936), Rippl-Rónai (1861-1927), Roussel, Ker Xavier (1867-1944), Paul Ranson (1864-1909), Vuillard (1868-1940), Verkade Jan (1868-1946). C’est peut-être l’occasion de connaître certains de ces artistes qui nous sont inconnus ou peu connus.<br />
<br />
Pierre Bonnard et Édouard Vuillard sont particulièrement bien représentés. Bonnard, leurs deux premières acquisitions nabies, s’est illustré par «un ensemble important de variations autour de scènes de la vie domestique, prises sur le vif». Pour Spencer, Vuillard est «l’artiste le plus doué pour évoquer une atmosphère intimiste et faire entrer le spectateur à l’intérieur de la vie de ses personnages comme les acteurs sur la scène».<br />
<br />
Mais l’exposition et son livre d’art présentent aussi d’autres artistes comme Odilon Redon, Edgar Degas, Gustave Caillebotte, Camille Corot, Aristide Maillol (sculpteur), Amedeo Modigliani, sans oublier Fantin-Latour, Berthe Morisot ou Toulouse Lautrec.<br />
<br />
<strong>Découverte</strong><br />
<br />
Il n’est pas possible d’énumérer tous les trésors artistiques que recèlent cette exposition et le Beau-Livre qui l’accompagne. Mais c’est incontestablement l’occasion unique de découvrir un ensemble inconnu, à quelques exceptions près, et d’enrichir ainsi ses connaissances artistiques.]]></description>
            <author>Gabriel Racle</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12377/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Syrie: l'aviation pilonne les rebelles dans le nord</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12344/</link>
            <description><![CDATA[à 16h21 HAE, le 18 juin 2013.<br />
<br />
BEYROUTH - L'armée de l'air syrienne a bombardé les positions rebelles près d'une base aérienne contestée dans le nord du pays mardi, pendant que les troupes du régime de Bachar el-Assad continuaient leur offensive à Alep, la plus grande ville du pays.<br />
<br />
L'Observatoire syrien des droits de la personne, à Londres, a indiqué que des avions syriens ont frappé près de la base aérienne de Kweiras, près de la frontière avec la Turquie, en début de journée mardi.<br />
<br />
L'insurrection tente depuis plusieurs mois de s'emparer de la base de Kweiras et de deux autres bases militaires à proximité.<br />
<br />
L'Observatoire fait aussi état de combats féroces à Alep, la seconde ville du pays, mais on ne déplore aucune victime pour l'instant.<br />
<br />
<strong>G8</strong><br />
<br />
Pendant ce temps, au sommet d'Enniskillen, en Irlande du Nord, les leaders du G8 n'ont pas exigé le départ du président syrien Bachar al-Assad, mais ils ont unanimement lancé un appel à la fin de la guerre civile et à la tenue de pourparlers de paix afin d'éviter que le pays ne sombre encore un peu plus dans le chaos.<br />
<br />
Malgré l'absence de consensus au sein du G8 pour ce qui est du sort de Bachar al-Assad et de la question du recours aux armes chimiques par ses troupes, le premier ministre Stephen Harper a affirmé que l'issue de cette rencontre multilatérale lui avait semblé plus satisfaisante que prévu.<br />
<br />
À la veille de l'ouverture du Sommet du G8, M. Harper avait prévenu que sept des huit leaders — tous sauf le président russe Vladimir Poutine — seraient sur la même longueur d'ondes dans le dossier syrien. Il avait en outre qualifié le groupe de leaders comme un «G7 plus un», isolant ainsi la Russie, qui soutient sans réserves le régime al-Assad.<br />
<br />
Le premier ministre canadien a toutefois adopté un ton plus conciliant lors de son allocution de clôture, mardi, après deux jours de discussions au Sommet du G8, qui se déroulait cette année en Irlande du Nord.<br />
<br />
«Nous avons eu droit à une issue bien différente ici, et à une bien meilleure issue que celle que j'avais envisagée», a affirmé M. Harper. «Nous n'avons pas, comme je l'ai dit, un G7 plus un. Nous avons la véritable déclaration d'un G8.»<br />
<br />
<strong>Armes chimiques</strong><br />
<br />
Cette déclaration tombe à point nommé. Car sur le terrain, on a assisté à une escalade des tensions depuis que les États-Unis ont annoncé qu'ils fourniraient des armes et des munitions aux rebelles après avoir découvert que les troupes loyales à Bachar al-Assad avaient eu recours à des armes chimiques — incluant le gaz sarin — pour attaquer les insurgés.<br />
<br />
Le texte commun montre cependant que certaines divergences d'opinions subsistent. Les leaders y condamnent tout recours aux armes chimiques en Syrie, sans toutefois reconnaître que des attaques y ont effectivement été perpétrées.<br />
<br />
Moscou refuse catégoriquement de reconnaître que l'armée syrienne a mené des attaques à l'aide d'armes chimiques, tandis que Washington soutient détenir des preuves du contraire.<br />
<br />
À l'ouverture du sommet, lundi, le président américain Barack Obama et son homologue russe avaient ouvertement reconnu que leur pays ne voyaient pas les choses du même oeil en ce qui a trait au bourbier syrien.<br />
<br />
«Évidemment, nos opinions ne convergent pas», affirmait M. Poutine, lundi, par l'entremise d'un traducteur. «Mais nous avons tous l'intention de mettre fin à la violence en Syrie et de mettre fin à l'escalade du nombre de victimes, notamment en encourageant les parties à se présenter à la table de négociations à Genève.<br />
<br />
<strong>Solution négociée</strong><br />
<br />
«Nous nous sommes entendus pour travailler à convaincre les parties de s'asseoir à la table de négociations», a ajouté le leader russe, affirmation à laquelle Barack Obama a adhéré.<br />
<br />
Réitérant leur souhait de voir une solution politique intervenir dans ce conflit, les leaders ont par ailleurs exhorté le régime à accorder à des inspecteurs mandatés par les Nations unies la permission de mener une enquête indépendante sur le terrain pour déterminer si des armes chimiques ont été utilisées.<br />
<br />
Au moins 93 000 personnes ont été tuées depuis le début de la guerre en Syrie, en mars 2011, selon un récent bilan de l'ONU. Des millions de civils ont été déplacés.<br />
<br />
* * *<br />
À lire aussi: d'autres reportages et éditoriaux sur <a class="new_window"href="http://www.lexpress.to/recherche/?k=syrie">la guerre civile en Syrie</a>.]]></description>
            <author>Steve Rennie (La Presse Canadienne)</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12344/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Tournoi provincial de soccer: des «inconnus» raflent la médaille d’or</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12374/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Après trois jours de matchs chaudement disputés et après sept victoires consécutives, les garçons de l’équipe de soccer senior de l’école secondaire catholique Renaissance, à Aurora, ont remporté la médaille d’or par le score de 1-0 contre Ridley College de St. Catharines au tournoi provincial de <a class="new_window"href="http://www.ofsaa.on.ca/">OFSAA</a> pour les écoles de niveau A.</strong><br />
<br />
Ce tournoi de haut niveau se déroulait du 6 au 8 juin à Timmins. <br />
<br />
«Une petite équipe de seulement 14 joueurs, venant d’une petite école inconnue de ses adversaires, a démontré que la persévérance et le talent peuvent surpasser tous les obstacles», lit-on dans le communiqué du Conseil scolaire de district catholique Centre-Sud.<br />
<br />
«Plusieurs équipes étaient mieux classées et prévoyaient même remporter la première place au tournoi. L’esprit d’équipe et l’attitude positive des joueurs de Renaissance ont fait en sorte qu’aucune autre équipe n’a pu les vaincre.»<br />
<br />
Les athlètes ont vécu une expérience inoubliable. En plus, deux joueurs de l’équipe, Adam Hemati et Julian Santia se sont mérité des bourses pour étudier et jouer au soccer à deux universités américaines, une en Caroline du Sud, l’autre en Caroline du Nord.]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12374/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Un autre prix pour Aurélie Resch et L'Express</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12356/</link>
            <description><![CDATA[Aurélie Resch vient de remporter le prix du meilleur reportage en langue française de la Travel Media Association of Canada, l'association des rédacteurs de voyages, pour son article sur <a class="new_window"href="http://www.lexpress.to/archives/9334">Amsterdam, la ville aux deux visages</a>, publié dans L’Express de Toronto le 28 août dernier.<br />
<br />
L'annonce en a été faite lors du gala de la TMAC à Saskatoon en fin de semaine dernière. Environ 180 représentants des médias participaient à cet événement. Aurélie Resch est également romancière et cinéaste. <br />
<br />
Toutes nos félicitations à notre correspondante!]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12356/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Un plan d'action de Reflet Salvéo et des RLISS</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12366/</link>
            <description><![CDATA[Les Réseaux locaux d’intégration des services de santé (RLISS) du Centre-Ouest, de Mississauga-Halton et du Centre-Toronto, de même que l'organisme Reflet Salvéo qui les conseille en matière de services en français, viennent de dévoiler un plan d’action annuel pour améliorer l’accès aux services de santé de qualité pour les francophones des territoires des trois RLISS.<br />
<br />
«La collaboration avec des partenaires comme Reflet Salvéo nous aide à comprendre les besoins uniques de nos collectivités», explique Scott McLeod, directeur général du RLISS du Centre-Ouest. <br />
 <br />
Le Plan d’action annuel conjoint 2013-2014 est axé sur trois priorités :<br />
 <br />
1.   Assurer que les besoins des francophones sont pris en compte dans les stratégies d’amélioration de l’accès aux services de soins primaires, y compris les nouveaux maillons santé créés par la province. <br />
<br />
Cette initiative offrira du soutien aux francophones qui n’ont pas de médecin de famille attitré pour les relier avec un fournisseur de soins primaires approprié et permettra de déterminer la capacité d’offrir des soins primaires en français sur le territoire des trois RLISS.<br />
<br />
2.   Aborder les lacunes dans les services de santé mentale et de lutte contre les dépendances à l’intention des francophones de chaque RLISS, en se concentrant sur les jeunes et les gens aux prises avec des maladies mentales et des dépendances complexes<br />
<br />
3.   Travailler à un projet axé sur la collaboration dans chaque RLISS dans le but d’améliorer la qualité des soins et l’expérience des populations dont les besoins sont pressants et non satisfaits. <br />
<br />
Au cours de la prochaine année, cela inclura le renforcement de la capacité des organismes de services de santé de coordonner les services et de collaborer à la prestation des soins à ces clients francophones. Les populations pourraient comprendre les personnes âgées frêles et les adultes souffrant de plusieurs maladies chroniques qui font appel à plusieurs services de soins de santé différents.  <br />
<br />
Dans le cadre de cette initiative, les RLISS et Reflet Salvéo offriront aux fournisseurs des occasions d’échanger leurs connaissances et leurs histoires à succès afin de renforcer leur capacité collective d’offrir aux francophones des services culturellement adaptés.<br />
<br />
«Nous l’avons entendu de la collectivité à maintes reprises. Les fournisseurs de services doivent offrir des services de qualité. Nous savons qu’avec un appui adéquat il est possible d’offrir des services de haute qualité. Ce plan d’action aidera à renforcer la capacité des fournisseurs de services et ainsi à augmenter l’offre active des services à la communauté», affirme Hélène Roussel, directrice générale de Reflet Salvéo.<br />
 <br />
Les 14 Réseaux locaux d’intégration des services de santé (RLISS) sont des organismes provinciaux chargés de planifier et de gérer le système de santé local dans le but d’améliorer la qualité des soins pour tous les Ontariens et Ontariennes.<br />
<br />
Le Plan d’action annuel conjoint 2013-2014 est disponible sur le site web de Reflet Salvéo et des RLISS:<br />
<a class="new_window"href="http://www.refletsalveo.ca">Reflet Salvéo</a><br />
<a class="new_window"href="http://www.torontocentrallhin.on.ca">RLISS du Centre-Toronto</a><br />
<a class="new_window"href="http://www.mississaugahaltonlhin.on.ca">RLISS de Mississauga-Halton</a><br />
<a class="new_window"href="http://www.centralwestlhin.on.ca">RLISS du Centre-Ouest</a>]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12366/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Un robot capable d’assembler un meuble IKEA</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12354/</link>
            <description><![CDATA[<strong>La nouvelle est passée inaperçue: les robots sont sur le point de dépasser les humains en intelligence: dans les laboratoires du M.I.T., on en a fabriqué un capable d’assembler... un meuble IKEA en 10 minutes!</strong><br />
<br />
Dans un élan rarement lu dans une recherche scientifique, les auteurs écrivent: «nous croyons que cet article représente le premier système robotique autonome capable d’assembler un meuble IKEA». <br />
<br />
Et il faut préciser que le robot n’est pas programmé avec le manuel d’instruction: c’est apparemment lui qui décide s’il est capable d’assembler ou non les morceaux pièce. <br />
<br />
Il faut rappeler aux profanes que ces meubles sont faits de composants similaires. Tout ce que le robot doit déduire – ce qui n’est quand même pas banal pour un robot – c’est la géométrie de l’ensemble: par exemple, est-ce une table ou une bibliothèque? Et à partir de là, le reste est censé être simple. Pour un robot.]]></description>
            <author>Agence-Science Presse</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12354/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Une ancienne d’Étienne-Brûlé reçoit deux bourses</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12364/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Ceux qui ont vu les représentations de la troupe de théâtre d’Étienne-Brûlé avaient peut-être remarqué la présence sur scène d’Isabelle Raghem dans <em>Les Précieuses ridicules</em>, monté par Luc Bernier. Elle faisait aussi partie des élèves engagés dans la protection de l’environnement les Éco-Responsables.</strong><br />
<br />
Ceci pour dire qu’Isabelle a l’habitude de s’impliquer partout où elle passe et de toujours en faire plus que le strict minimum. Voilà certainement la raison qui fait aujourd’hui d’elle la récipiendaire de deux bourses d’études en journalisme, qu’elle étudie à l’Université <a class="new_window"href="http://www.uwo.ca/">Western Ontario</a> et au <a class="new_window"href="http://www.fanshawec.ca/">Collège Fanshawe</a>.<br />
<br />
Coup sur coup, Isabelle Raghem vient deux beaux cadeaux. Tout d’abord, elle a reçu la bourse Martha Blackburn, suite à un essai sur la nécessité d’avoir des femmes dans le domaine du journalisme.<br />
<br />
Elle a appris la bonne nouvelle en montant à l’estrade lors de la récente remise des prix; une bourse, d’une valeur de 5000$ lui a était attribuée suivant des critères combinant son documentaire et son essai. Cela lui permettra de payer une année de frais scolaire et les livres nécessaires à l’apprentissage.<br />
<br />
<strong>Documentaire</strong><br />
<br />
La seconde bourse qu’Isabelle a reçue provient de la Radio Television Digital News Association. «C’est encore plus prestigieux, même si ce n’est que 2500$», dit Isabelle. <br />
<br />
Elle a soumis un documentaire sur la fondation Courage Canada et a reçu son prix ce dimanche 16 juin. «Il y a des gagnants de partout au Canada, de l’Atlantique au Pacifique», poursuit-elle.<br />
<br />
En plus de la bourse elle-même, Isabelle Raghem se réjouit de pouvoir discuter avec de nombreux directeur de nouvelles lors d’un «speed-dating» organisé pendant le rassemblement.<br />
<br />
S’il lui reste encore deux ans de formation à compléter, la jeune étudiante prend son avenir très au sérieux et s’implique à fond dans tout ce qu’elle fait. <br />
<br />
Présentatrice pour l’émission <em>The Big Purple Couch</em> du conseil étudiant de l’Université de Western Ontario, elle sera l’an prochain reporter pour l’émission et aura un peu plus de temps d’antenne. «J’ai une passion pour le domaine du journalisme TV mais je veux être réaliste et j’utilise toutes les chances d’être impliquée et d’appendre le vrai métier», indique-t-elle, justifiant que les cours théoriques ne suffisent pas à faire de toi un journaliste.<br />
<br />
«Ça confirme que j’aime ce métier», s’amuse-t-elle. «J’ai toujours été très impliquée à Étienne-Brûlé, à travers les Éco-Responsables et le théâtre. Il y a des élèves qui passent tout leur temps à travailler les cours, moi j’ai appris à faire des choses à côté à Étienne-Brûlé. C’est une école difficile, ils demandent beaucoup des élèves, mais maintenant c’est utile.»<br />
<br />
<strong>Nouvelles télé</strong><br />
<br />
Isabelle rêve aujourd’hui de faire de la télévision, et de présenter les nouvelles, mais tient compte de la concurrence qui existe au sein du monde des journalistes. <br />
<br />
C’est pour ça qu’elle veut toucher à tout, goûter à tout, que ce soit la TV, la radio ou encore la presse écrite, sans oublier le multimédia. Son bilinguisme est également un atout, comme lui répètent souvent ses professeurs.<br />
<br />
«Avant, je voulais rien savoir du français, je voulais aller dans le système anglophone. Mais aujourd’hui je suis contente d’avoir le français. J’aime la langue, la culture et j’aime vraiment parler français.<br />
<br />
Elle reconnaît qu’elle préférerait commencer à travailler en anglais, la langue de ses études supérieures, mais ne tire pas un trait sur une carrière en français. Les journalistes de Radio-Canada n’ont qu’à bien se tenir, la relève n’est pas loin!]]></description>
            <author>Guillaume Garcia</author>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12364/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Violence: meilleure formation des intervenantes de première ligne</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/12360/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Le gouvernement provincial appuie Action ontarienne contre la violence faite aux femmes (<a class="new_window"href="http://francofemmes.org/aocvf/">AOcVF</a>) alors que l’organisme accroît son offre de formation des intervenantes de première ligne francophones qui fournissent un soutien aux femmes victimes de violence familiale ou sexuelle.</strong><br />
<br />
Le programme élargi de perfectionnement professionnel, annoncé le 12 juin par la ministre de la Condition féminine, Laurel Broten, dans les locaux d’Oasis Centre des femmes à Toronto, inclut une formation sur les questions juridiques et une formation particulièrement axée sur les problèmes rencontrés par les femmes immigrantes, les femmes autochtones et les transgenres.<br />
<br />
«Les femmes francophones ont des besoins qui leur sont propres», a indiqué Mme Broten. «La formation spécialisée offerte par l’Institut francophone de formation implique que, dans toute la province, les intervenantes de première ligne seront en mesure de toucher davantage de femmes victimes de violence et de leur offrir le soutien dont elles ont besoin dans leur langue maternelle.»<br />
<br />
<strong>Accès aux services</strong><br />
<br />
Par la voix de son président Denis Vaillancourt, l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (<a class="new_window"href="http://monassemblee.ca">AFO</a>) s’est réjouie de l’annonce du nouveau financement de 3 ans pour AOcVF. <br />
<br />
L’AFO rappelle «l’importance pour la communauté franco-ontarienne d’avoir accès à des services et à des soins de qualité en français, encore plus particulièrement dans des situations de crise. Il est donc primordial de veiller à offrir des formations de qualité aux intervenantes.»<br />
<br />
AOcVF, un organisme-cadre basé à Ottawa qui représente 1800 fournisseurs de services francophones, élabore une formation spécialisée qui veut tenir compte des réalités culturelles des femmes francophones qui sont victimes de violence. L’Ontario fournit plus de 750 000 $ sur trois ans pour permettre à l’Institut francophone de formation d’offrir la formation spécialisée en ligne aux intervenantes de toute la province.<br />
<br />
<strong>Période difficile</strong><br />
<br />
Le but de l’opération est de «s’assurer que les femmes francophones victimes de violence ont accès aux services dont elles ont besoin pendant une des périodes les plus difficiles de leur vie», explique la présidente d’AOcVF, Jeanne Françoise Mouè.<br />
<br />
Dada Gasirabo, présidente d’Oasis centre des femmes, souligne que «c’est un honneur pour nous d’avoir reçu la ministre Broten dans nos locaux et cela ajoute une visibilité à notre organisme. L’annonce de cette formation spécialisée profitera à toute la communauté franco-ontarienne qui lutte contre la violence faite aux femmes et permettra aux femmes victimes d’agressions de trouver un service qui les aidera à avancer.»]]></description>
            <pubDate>2013-06-18T15:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/12360/</guid>
        </item>
    </channel>
</rss>
