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        <title>L'Express</title>
        <description>www.lexpress.to est le site du journal francophone du Grand Toronto, L'Express, l'hebdomadaire canadien-français le plus important à l'extérieur de la province de Québec. www.lexpress.to is the site of the Greater Toronto Area Francophone newspaper L'Express, the most important French-Canadian weekly outside of the province of Quebec.</description>
        <link>http://www.lexpress.to/</link>
        <lastBuildDate>Wed, 10 Mar 2010 05:17:34 GMT</lastBuildDate>
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            <title>L'Express</title>
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            <title>Concours Zoom: trois lauréats dans nos écoles</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4857/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Deux élèves du Conseil scolaire de district catholique Centre-Sud se sont vu décerner respectivement les 1er et 2e prix du concours Zoom sur la bourse de la Caisse Desjardins: Jessy Leclair et Élyse Comeau, élèves de 11e année de l’école St-Charles Garnier. Du côté du Conseil public, Kevin Mutembezi, élève de 12e année de l’école Jeunes sans frontières, a remporté la 3e place.</strong><br />
<br />
Le concours Zoom sur la bourse de la Caisse Desjardins, vise à inciter les jeunes adolescents à approfondir leurs connaissances sur le monde du marché boursier et à développer leurs aptitudes de recherche. <br />
	<br />
L’activité du concours prend la forme d'une simulation d'achats et de ventes d'actions sur le marché boursier. Les élèves possèdent un montant théorique de 5000 $ à investir dans un portefeuille d'actions. <br />
	<br />
Le montant est composé d'un minimum de trois compagnies et d'un maximum de cinq, à investir dans au moins trois secteurs d'activités. <br />
	<br />
L'élève a le choix de vendre ses actions d'une compagnie et de faire l'achat des actions d'une autre compagnie chaque semaine, et ce, pendant cinq semaines.<br />
	<br />
Tous les élèves qui fréquentent les écoles secondaires situées sur le territoire de la Caisse populaire des Voyageurs inc., sont éligibles pour participer à ce concours. <br />
	<br />
En tout, 1700 $ sont remis en argent aux élèves gagnants et à leurs écoles. Le premier prix est de 500 $ pour l'élève et 500 $ pour son école. <br />
	<br />
En deuxième et troisième places, les élèves et leurs écoles reçoivent la somme de 250 $ et de 100 $.]]></description>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4857/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Construction de ponts: les jeunes relèvent le défi!</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4850/</link>
            <description><![CDATA[<strong>«Le but c’est de les approcher quand ils sont encore assez jeunes pour leur expliquer que ce n’est pas un mystère, quelque chose de compliqué», expliquait Mervat Rashwan, présidente du groupe des services éducatifs en français de la Société des ingénieurs professionnels de l’Ontario. L’ingénieure, spécialisée dans les systèmes de contrôle et système de sécurité, organise l’activité annuelle de construction de ponts pour les écoles francophones qui se déroulait vendredi dernier à l’école St-Jean-de-Lalande.</strong><br />
<br />
Dans le cadre du mois national du génie, 80 élèves de 5e et 6e année de nos deux conseils scolaires se sont retrouvés pour un défi de conception. Ils avaient la matinée pour construire un pont en Lego ou en K’Nex répondant à certains critères et devant résister à une charge la plus lourde possible. <br />
	<br />
Ce type d’exercice correspondant à leur programme d’étude, les génies en herbes se sont préparés dans leurs écoles respectives durant trois mois et chaque école a délégué des équipes pour le jour J. <br />
	<br />
«Durant ces trois mois, ils ont eu des explications, étudié les systèmes de ponts et aujourd’hui ils sont venus mettre ça en pratique», explique l’organisatrice. «Pour choisir le gagnant, on fait le rapport entre le poids du pont et le poids qu’il subit», continue-t-elle. <br />
	<br />
Mervat Rashwan, qui a été scolarisée dans un lycée français en Égypte où elle a également suivi sa formation d’ingénieure, est issue d’une famille d’ingénieurs et mariée à un ingénieur. <br />
	<br />
Elle était présente à l’évènement avec plusieurs jeunes ingénieurs bénévoles, dont son fils, qui ont conseillé les petits génies avant de tester leurs ponts. <br />
	<br />
C’est elle qui a mis en place le groupe des services éducatifs en français de la Société des ingénieurs professionnels de l’Ontario: «Je veux aider les élèves, j’aime voir quand ils sentent qu’ils ont accompli quelque chose. La joie qu’ils ont les pousse pour continuer, et c’est très important de les encourager à relever ces défis quand ils sont encore jeunes.»<br />
	<br />
«Un autre but est d’encourager les filles en particulier. Quand je suis arrivée au Canada en 1977, j’ai été surprise de voir qu’il y avait beaucoup moins de filles dans les classes d’ingénieurs au Canada qu’en Égypte. Dans ma classe au Caire il y avait un tiers de filles, ici il n’y en avait que 3%. Il y avait des directrices en génie en Égypte et pas ici. Depuis 1977 il y a eu un grand changement, mais il faut continuer.»<br />
	<br />
Dans les années à venir, Mervat Rashwan voudrait ajouter les services d’ingénieurs dans les classes: «Les professeurs pourraient demander une aide sur un sujet puis on enverrait un ingénieur bénévole pour l’aide.»]]></description>
            <author>Vincent Muller</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4850/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>De très, très vieux marins</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4844/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Ils étaient encore plus audacieux qu’on ne le pensait. Nos ancêtres, à peine humains, avaient peut-être déjà commencé à s’aventurer sur les mers, il y a 130 000 ans.</strong><br />
<br />
C’est ce qu’il faut conclure de découvertes archéologiques sur l’île de Crête, non loin de la Grèce. Non pas de «simples» artefacts de la brillante civilisation crétoise, vieille de 5000 ans, mais des outils de pierre beaucoup, beaucoup plus vieux, qui ne peuvent qu’avoir été apportés par la mer, puisque cette île s’est séparée du continent des millions d’années plus tôt.<br />
	<br />
On n’a pas retrouvé d’ossements qui permettraient d’en savoir plus sur les premiers habitants de cette île. <br />
	<br />
Mais les outils de pierre obligent à repenser les «capacités maritimes» de nos ancêtres: jusqu’ici, les plus anciens artefacts retrouvés sur des îles de la Méditerranée — Crête, Chypre, ou la Sardaigne, au large de l’Italie — n’étaient âgés que de 10 000 à 12 000 ans. <br />
	<br />
Donc, de 12 000 à 130 000, c’est un bond spectaculaire, témoignent les archéologues depuis quelques jours.<br />
	<br />
Pourtant, les archéologues ne devraient pas être aussi surpris: n’estime-t-on pas que les premiers habitants de l’Australie y ont pris pied il y a 50 à 60 000 ans? <br />
	<br />
Et qu’une partie de cette migration a nécessairement dû se faire par la mer? En effet, pour arriver en Australie en passant par les îles de ce qui s’appelle aujourd’hui l’Indonésie, il fallait franchir, même à l’époque où le niveau des mers était plus bas, au moins 10 bras de mer, dont le plus large faisait 70 km.<br />
	<br />
En ce qui concerne Crête, «le fait que nous ayons plusieurs centaines d’outils dans neuf endroits différents suggère qu’un groupe assez large de gens est venu, de manière à soutenir une population suffisante et laisser des traces archéologiques visibles», estime Curtis Runnels, de l’Université de Boston.<br />
	<br />
Les archéologues — grecs et américains — qui ont fait ces découvertes au cours des deux derniers étés, étaient à la recherche d’artefacts anciens — «anciens» signifiant ici 10 à 12 000 ans. <br />
	<br />
Ils en ont trouvé environ 2000, sur les côtes nord-ouest de l’île, d’abord du type auquel ils s’attendaient, puis d’un type apparemment beaucoup plus vieux. <br />
	<br />
La découverte a été présentée lors du congrès de l’Institut archéologique américain le mois dernier, et devrait paraître en juin dans la revue Hesperia. <br />
	<br />
Peu de gens, en dehors des découvreurs eux-mêmes, ont donc pu en faire une analyse critique, et certains des commentateurs demeurent, pour cette raison, très prudents. «Quand les chercheurs auront fourni une datation, nous aurons une meilleure compréhension de l’importance de la découverte», relativise l’archéologue préhistorien Ofer Bar-Yosef, de Harvard.<br />
<br />
<a class="new_window" href="http://www.sciencepresse.qc.ca/">www.sciencepresse.qc.ca <br />
</a>]]></description>
            <author>Agence Science-Presse</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4844/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Éric St-Laurent pour la musique avant tout</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4843/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Après un album enregistré à Istanbul en 2008 aux airs très orientaux, Éric St-Laurent revient à ses amours jazzy pour un nouvel opus, Epoch. Petite liberté avec les formations jazz classiques, Éric préfère dorénavant avoir un percussionniste plutôt qu’un batteur, ce qui offre plus de liberté pour l’expérimentation. Dialogue, improvisation, les éléments primordiaux du jazz sont réunis dans ce nouvel album auto-produit, mais aussi sur scène, comme il l’a démontré au Rex, mercredi soir dernier.</strong><br />
<br />
Il aura vécu à Montréal, à New York, à Berlin, puis à Toronto, il semble normal que notre bonhomme ne fasse pas tout comme tout le monde! Grand connaisseur de la diversité artistique musicale de Toronto, Éric St-Laurent a passé ses six premiers mois dans la Ville Reine à écumer bars, spectacles, cabarets afin d’ouvrir ses oreilles et ses sens aux musiques du monde. Salsa, musique cubaine, jazz, blues, rock, il s’est imprégné de toutes ces influences avant de définir son projet. <br />
	<br />
Il a fouiné et rencontré deux musiciens, un bassiste et un percussionniste qui accompagnent ces riffs de guitare, sur scène et sur l’album, enregistré en septembre  2009. <br />
	<br />
Éric St-Laurent se réjouit des nouvelles possibilités qu’apportent les nouvelles technologies et ne cache pas son enthousiasme à voir tomber les grandes maisons de production. «On a un contrôle total de ce que l’on fait et produit, il y a plus de place pour l’expérimentation sans que quelqu’un dise ce qui va être un hit ou ce qui ne va pas l’être.»<br />
	<br />
Musicien professionnel depuis une vingtaine d’années,  Éric St-Laurent gagne aujourd’hui sa vie grâce à sa musique et tente pour chaque album de se renouveler en créant un son «qui n’existe pas». Il aime toutes les musiques et ne comprend pas ceux qui font des choses qui sont déjà disponibles.<br />
	<br />
Sur la scène du Rex, bar mythique de jazz à Toronto, situé sur Patrick et Queen, il commence son concert par un solo de guitare intrigant, emporté par les accords de sa guitare, il embarque dans un bateau pour un imaginaire musical et le public le suit en applaudissant.<br />
	<br />
Personnage atypique, très bon musicien et artiste heureux de pouvoir faire la musique qu’il aime sans dépendre de l’argent de qui que ce soit, il n’en est pas moins ancré dans l’ère du temps et avoue acheter ses albums sur des plates-formes numériques et critique la position des maisons de disques et des producteurs comme rarement des artistes l’ont fait. <br />
	<br />
Artisan de la musique, il expérimente et explore ce qui le touche comme ce jazz percussion qu’il propose à son public. Les variations de sons et de saveurs sont multipliées par les innombrables instruments de percussion là où la batterie possède des limites. Voilà ce qu’il aime, être surpris, découvrir, délier le fil des possibilités musicales. <br />
	<br />
Lorsqu’il va à un concert, il veut qu’on lui propose du nouveau, pas la copie conforme de l’album. Il applique donc ces volontés à lui-même et le public de bénéficier de ses talents d’improvisateur. Le jazz oui, l’improvisation surtout et encore, à sa sauce!]]></description>
            <author>Guillaume Garcia</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4843/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Érotisme et sensibilité aux Grands Ballets Canadiens</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4845/</link>
            <description><![CDATA[<strong>La semaine dernière, Les Grands Ballets Canadiens offraient leur premier spectacle de la saison composé de trois oeuvres, 24 Preludes by Chopin, A Suite of Dances et The Four Seasons au Four Seasons Centre for the Performing Arts: une représentation à la fois teintée d'érotisme, de finesse et d'émotions.</strong>    <br />
<br />
<strong>24 préludes de Chopin</strong><br />
<br />
Marie Chouinard a chorégraphié 24 Préludes de Chopin en 1999 pour sa propre compagnie de danse qu'elle a fondée en 1990; l'oeuvre a été acclamée par la critique et le public comme un immense succès. <br />
	<br />
Danseuse et chorégraphe de ballet contemporain, Marie Chouinard est une habituée des scènes du monde entier, de Moscou à Singapour et de Calgary à Kyoto. Elle fait figure de proue de l'avant-garde dans l'art du ballet moderne.<br />
 <br />
24 Préludes de Chopin illustre la fascination de l'artiste pour les rituels. Pour elle, la danse est un art sacré, où le corps s'installe comme un matériau extraordinaire doté d'une force spirituelle qu'il faut célébrer. <br />
	<br />
Sa chorégraphie implique une maîtrise musculaire particulière conçue pour émouvoir l'esprit et le corps de l'auditoire. Dans 24 Préludes de Chopin, les danseurs repoussent les limites de la performance scénique, en suscitant beaucoup d'intérêt pour leur originalité et leur sensualité. <br />
	<br />
Le spectacle est d'une imagination sans égale: les mouvements des danseurs semblaient diriger la musique de Chopin interprétée par le pianiste Edward Connell. L'éclairage noir et blanc, comme un reflet des notes du piano, mettait l'accent sur les léotards noirs transparents des danseurs, exaltant à la fois leur sensualité et leur gestuelle éclectique. <br />
	<br />
Se risquant toujours plus loin dans la mise à jour des pulsions, Marie Chouinard défie la danse de raconter la vie au plus profond: ce qui en fait un art éminemment érotique, bien éloigné de toute bienséance artistique.   <br />
	<br />
<strong>A Suite of Dances</strong><br />
<br />
A Suite of Dances, oeuvre de Mikhail Baryshnik créée en 1994, était accompagnée de la violoncelliste Winona Zelenka. <br />
	<br />
La danse exécutée par Zdenek Konvalina, originaire de la République Tchèque et danseur principal auprès des Grands Ballets depuis 2006, exprimait une introspection de la musique de Bach, allant de la nonchalance à l'extase, non sans quelques pointes d'humour issues de la dynamique intimiste entre le danseur et la musicienne, seuls sur la scène.<br />
	<br />
<strong>Les Quatre Saisons</strong><br />
<br />
Sur la célèbre musique de Vivaldi, le ballet Les Quatre Saisons chorégraphié par James Kudelka, illustre les quatre saisons de la vie d'un homme: du printemps, plein de la vie et de l'exubérance de la jeunesse, à l'hiver, résigné et rempli de la compassion de la vieillesse. <br />
	<br />
Le spectacle mettait en scène le danseur principal Guillaume Côté lors de la représentation du 4 mars. Sa performance, marquée d'une rare intensité, révèle la grande sensibilité de l'artiste. En le regardant évoluer avec grâce au gré des saisons, on s'attache au récit de l'homme, qui avec dignité, embrasse le destin universel de tout un chacun. <br />
	<br />
James Kudelka, natif de Newmarket, est l'un des plus importants chorégraphes de ballet au monde. <br />
	<br />
maîtrise artistique, son habileté à combiner la technique du ballet classique avec d'autres formes de danses, et son point de vue contemporain sur les thèmes de l'amour, du deuil et de la sexualité lui ont attiré nombre de commandes de compagnies de danse nord-américaines.]]></description>
            <author>Annik Chalifour</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4845/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Extension de l'Alliance française de Toronto</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4841/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Si tout se passe pour le mieux du monde, la première pierre du futur bâtiment de l'Alliance française de Toronto devrait être posée en 2011. L'édifice actuel ne sera pas touché dans le but de protéger le patrimoine de l'Annexe.</strong><br />
<br />
L'AFT, institut spécialisé dans l'enseignement du français comme langue seconde se devait de réagir pour rester compétitif sur le marché.<br />
	<br />
«Le bâtiment est arrivé à saturation, on loue des salles le soir et le samedi pour pouvoir donner nos cours. Les salles ne répondent plus aux critères de qualité», explique Jean-Claude Duthion, directeur de l'AFT.<br />
	<br />
Le crédit sur l'édifice actuel ayant été remboursé l'an passé, l'AFT est en mesure de réinvestir.<br />
<br />
L'emprunt courait depuis 1986 et le remboursement intégral offre à l'AFT la possibilité de se lancer dans l'acquisition d'un nouveau bâtiment par le service d'emprunt sur hypothèque.<br />
	<br />
Le projet s'est vraiment concrétisé, l'an dernier nous dévoile Jean-Claude Duthion, dans son bureau, situé au dernier étage de l'ancien bâtiment.<br />
	<br />
«On a engagé un cabinet d'étude, c'était le premier engagement financier dans ce projet. Il y avait déjà eu l'idée d'agrandir l'AFT mais c'était resté à l'échelle de vision, avec un concours d'architecture au sein des étudiants de l'Université de Toronto», avance le directeur de l'AFT.<br />
	<br />
En juin 2009 le conseil d'administration, présidé par James Doak a voté la décision de procéder à un appel à concourir pour s'attacher les services d'un cabinet d'architectes. «On les a choisis en novembre dernier, il s'agit de la firme Hariri Pontarini», dévoile Jean-Claude Duthion.<br />
	<br />
Cette compagnie est connue pour avoir réalisé plusieurs édifices dont l’édifice McKinsey & Company sur la rue Charles et le Département d’économie de l’Université de Toronto sur la rue Saint-Georges qui est une construction très similaire à ce que l'AFT veut bâtir, c'est-à-dire un  édifice contemporain accolé à l'ancien et bien intégré dans le paysage.<br />
	<br />
La direction de l'Alliance française de Toronto doit maintenant entreprendre toutes les démarches administratives auprès de la ville, des différents comités de riverains de l'Annexe. Elle est aidée dans ces papiers par un cabinet d'experts-conseils.<br />
	<br />
Le vote du budget pour ces démarches et l'élaboration des plans d'architectures est prévu pour avril.<br />
	<br />
Dans ces nouveaux locaux, l'AFT compte installer des salles de cours nouvelle génération avec «smartboards», banque de données accessible à partir de chaque salle, mais aussi une sorte de salle polyvalente pour organiser ses activités culturelles.<br />
	<br />
Le gros événement sera le lancement d'un bistrot francophone, chose qui n'existe pas à Toronto. Même si plusieurs associations en parlent régulièrement, comme l'ACFO- Toronto, rien n'a jusqu'alors abouti. <br />
	<br />
Ce bistrot, qui serait ouvert toute la journée plus le soir lors des activités culturelles, pourrait faire un grand bien à la communauté francophone qui attend toujours sa maison de la francophonie...<br />
	<br />
Jean-Claude Duthion rappelle que «l'Alliance française ne demande pas mieux que d'être un lieu d'accueil pour d'autres associations», comme elle l'a fait avec la Société d'Histoire de Toronto et Oasis Centre des femmes.<br />
	<br />
La réputation de l'agenda culturel de l'AFT grandit de jour en jour et avec près de 10 événements par an est capable d'attirer plus de 100 personnes, le nouveau bâtiment est essentiel à l'expansion et au rayonnement de l'AFT dans Toronto.<br />
	<br />
Quant aux cours, les profs ne chôment pas et ont donné 260 000 heures de cours en 2009, auprès de 6000 étudiants.<br />
Manque un bistrot pour se requinquer! Vivement  2011!]]></description>
            <author>Guillaume Garcia</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4841/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Finale régionale de la dictée PGL: «L'essentiel c'est de participer»</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4854/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Ce dimanche 28 février, le parc de stationnement de Toronto French School était pris d’assaut par les véhicules des parents venus des quatre coins de l’Ontario Centre accompagner leurs enfants, participant à la grande finale de la désormais célèbre Dictée Paul Gérin-Lajoie (P.G.L.).</strong><br />
<br />
Selon le site de la Fondation Paul Gérin-Lajoie (P.G.L.), «la dictée est un grand projet éducatif qui s’adresse à tous les élèves du primaire des classes francophones et des classes d’immersion en français, à partir de la maternelle.»<br />
	<br />
Ce projet vise trois grands objectifs fondamentaux à savoir:<br />
- éveiller les jeunes aux réalités internationales;<br />
- les sensibiliser à la protection de l’environnement;<br />
- leur permettre d’accroître la maîtrise du français écrit.<br />
	<br />
Après les mots de bienvenue de Mme Téphany, Directrice des Études Françaises à TFS, la représentante de la Fondation P.G.L., Mme Boudreault a fait une brève présentation de son organisation. Deux anciennes lauréates, Mlles Marie Bouffet et Stella Hadzilacos ont partagé leurs expériences avec les récipiendaires.<br />
	<br />
Les candidats des deux groupes ont écouté attentivement la lecture du texte truffé de pièges d’orthographe et de grammaire, puis la grande finale pouvait commencer. <br />
	<br />
Pris au jeu, certains parents y ont pris part. Dommage que leurs feuilles n’aient pas été soumises aux mêmes exigences que celles de leurs enfants. <br />
	<br />
Dès la fin de la dictée, huit correcteurs se sont immédiatement attelés à la tâche, tandis que les enfants et leurs parents attendaient patiemment le verdict autour des rafraîchissements. <br />
	<br />
Selon certains d’entre eux, la compétition était particulièrement rude chez les élèves de la catégorie immersion, puisqu’il a fallu recourir aux phrases supplémentaires pour départager les candidats arrivés ex-aequo !<br />
	<br />
Quatre élèves, toutes des filles, ont été déclarées lauréates: Remington Free de l’École secondaire Toronto French School (campus de Toronto) et Kim Gloria également de TFS (campus de Mississauga) dans la catégorie immersion, Miriam Shaftoe (École de l’Harmonie de Waterloo) et Stella Hadzilacos (de l’École Gabrielle Roy) dans la catégorie francophone.<br />
	<br />
Déception pour certains, bien sûr. Mais à l’instar de la formule utilisée pour les Jeux Olympiques, on pourrait les consoler en disant …l’essentiel est de participer.<br />
	<br />
La Grande Finale internationale de La Dictée P.G.L. permet de récompenser chaque année, un premier dans la catégorie «classes francophones», un second dans la catégorie «classes d’immersion en français». <br />
	<br />
Elle aura lieu à Montréal le 23 mai prochain. Bel exemple d’internationalisme, les jeunes francophones venus d’ailleurs auront l’occasion de rencontrer leurs pairs canadiens et de commencer à parler de coopération internationale. Pourquoi pas? Ils sont l’avenir. <br />
	<br />
Monsieur P.G.L. peut, à 94 ans, être fier de son legs à la Francophonie puisque sa Fondation se consacre, depuis 1977, à l’éducation de base et au bien des enfants ainsi qu’à l’alphabétisation de leurs parents dans les milieux démunis d’Afrique francophone et d’Haïti. <br />
	<br />
Plus qu’une façon d’améliorer leur français, la Dictée P.G.L. donne aux jeunes participants des pays en développement l’espoir de lendemains meilleurs, pour paraphraser la Fondation.]]></description>
            <author>Darnace Torou</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4854/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Fruits exotiques</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4847/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Chaque année, quand arrive le mois de mars, je ressens l’irrépressible besoin d’aller profiter d’un peu de chaleur et de soleil sous des cieux plus cléments. Depuis une dizaine d’années, je pars en croisière. Généralement dans les Antilles. J’adore ces escapades à bord de navires aussi élégants que gigantesques. J’adore aussi tous les petits plaisirs qu’elles sous-tendent.</strong><br />
<br />
Je reviens tout juste de croisière, donc. Une des choses qui me frappent toujours, à bord de ces navires, c’est l’abondance de fruits frais, notamment dans les petits déjeuners ou comme desserts lors des dîners et des soupers. Et c’est toujours un régal.<br />
	<br />
Il faut dire que l’approvisionnement en fruits frais est facilité par les escales que les navires font dans les différents ports des Antilles. Il n’est pas rare de voir une livraison de fruits ou d’autres aliments lorsque le bateau est ancré dans un port insulaire. <br />
	<br />
J’adore les ananas, le cantaloup, la papaye, la mangue, la carambole, la goyave et les litchis. Pour ne nommer que ceux-là. Mais en croisière, je me suis demandé d’où venaient les noms que l’on donne à ces fruits. Des noms souvent aussi exotiques, sur le plan étymologique, que le fruit lui-même…<br />
	<br />
Commençons par le cantaloup. D’abord parce que ce fruit entraîne souvent des erreurs de genre et de prononciation. On dit «le cantaloup». C’est un nom masculin. Et on ne prononce pas le «p» final. On doit donc dire «cantalou» et non «cantaloupe».  Cette prononciation erronée vient peut-être du fait que l’équivalent anglais est, justement, «cantaloupe».<br />
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D’après le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française, le nom de ce fruit vient sans doute de Cantalupo, nom d’une ancienne villa des papes située près de Rome, où ce melon était cultivé. Le mot est apparu en français au dix-huitième siècle, d’abord sous la forme de cantaloupe, puis de cantaloup.<br />
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Un cantaloup est un melon à la chair orangée, sucrée et parfumée, dont l’écorce jaune verdâtre est côtelée. Au Québec, on emploie généralement ce terme pour désigner un autre type de melon, le melon brodé, qui est beaucoup plus cultivé en Amérique du Nord. <br />
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«Ananas» aussi est intéressant sur le plan de la prononciation. Chez nous, on dit généralement «anana», mais la prononciation «ananas» est aussi acceptée dans les dictionnaires et assez répandue en Europe francophone. Le mot lui-même viendrait du tupi-guarani «anana», qui signifie «parfumé». Il serait apparu en français vers la fin du XVIIIe siècle. Auparavant, on avait vu certaines formes différentes, comme «amanas», «ainanas» et même «nana».<br />
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On sait peu de choses de la papaye. Sur le plan linguistique, s’entend. Parce que sur le plan nutritif, c’est sans doute autre chose. Mais le mot viendrait de la langue caraïbe des Antilles «papaya». On l’a vu pour la première fois en français vers 1579, selon le Petit Robert.<br />
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Le mot «mangue», lui, nous vient du portugais «manga», qui aurait des origines tamoules. En français, le mot a fait son apparition au tout début du XVIIe, ce qui laisse croire que les conquêtes coloniales, particulièrement celles des Antilles, ont eu un impact sur le vocabulaire français, notamment en ce qui a trait aux fruits encore inconnus jusque-là.	<br />
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Vous connaissez la carambole ? Elle est pourtant facile à reconnaître en raison de sa forme en étoile. Lorsque tranchée, la carambole peut devenir très décorative. Ce petit fruit jaune orangé nous vient du sud de l’Asie, mais on le retrouve dans plusieurs zones tropicales. Quant au mot «carambole», il vient de l’espagnol «carambola», lui-même tiré du portuguais et emprunté à une langue du sud de l’Inde. En marathi, on dit «karambal».<br />
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La goyave est un autre fruit délicieux. Et ses nombreuses transformations linguistiques avant d’atterrir en français sous la forme que l’on connaît sont impressionnantes.<br />
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Le fruit s’appelait autrefois «gouiave» (1601) ou «guayaba» (1555). Le mot viendrait de l’espagnol «guyaba», qui vient lui-même du caraïbe «guava». En anglais, cette dernière forme est encore utilisée de nos jours.<br />
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Enfin, un mot sur les litchis. Le mot «litchi» désigne non seulement un arbre d’Asie méridionale à fruit comestible, mais aussi et surtout ce fruit lui-même. Le mot vient directement du chinois «li-chi». <br />
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Il s’est transformé en «lechia», puis en «lichi» vers 1720, avant de prendre le «t» pour des raisons vraisemblablement phonétiques. La forme «letchi» est aussi attestée en français.<br />
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La liste des fruits aux noms étranges pourrait être encore longue et les découvertes seraient sans doute nombreuses et étonnantes. <br />
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On pourrait se demander, par exemple, ce que sont l’alkékenge, la bergamote, le cynorrhodon, la grenade, le kaki, la plaquebière et le pomélo. <br />
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Mais je vous laisse le soin des les découvrir… À moins que vous les connaissiez – et savouriez – déjà !]]></description>
            <author>Martin Francoeur</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4847/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Hitler: le connaître pour le combattre</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4856/</link>
            <description><![CDATA[<strong> On pourrait croire qu’avec la disparition d’Adolf Hitler, son livre, <em>Mein Kampf (Mon combat)</em> aurait disparu avec lui. On sait qu’entre 1925 et 1945, cet ouvrage a été diffusé en allemand à 12 millions d’exemplaires, en principe en Allemagne, mais des centaines de milliers d’exemplaires ont été traduits et diffusés de par le monde.</strong> <br />
<br />
Et les déclarations tonitruantes du grand patron de la Formule 1, Bernie Ecclestone, qui ne datent que de quelques mois, par lesquelles il manifeste son admiration pour Adolf Hitler, font se demander s’il a jamais lu <em>Mein Kampf,</em> son livre programme. Elles montreraient à tout le moins que «l’esprit du nazisme» rôde encore dans les parages. <br />
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<strong> Un livre toujours actuel</strong> <br />
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Ce qu’il faut savoir, c’est qu’aujourd’hui encore, ce livre continue de se répandre et, avec lui, ses idées doctrinaires. Dernièrement, ce livre a battu des records de vente en Turquie où  80 000 exemplaires se sont vendus en quatre mois. <br />
	<br />
Et, bien entendu, la Turquie n’est pas le seul pays qui participe à la diffusion de cet ouvrage. On peut maintenant le trouver au Japon sous forme de manga, pour en faciliter la lecture. On a estimé qu’en 2008, les ventes de cet ouvrage depuis sa parution en 1925, totalisaient 80 millions d’exemplaires, dont 70 millions depuis la mort du dictateur.<br />
	<br />
Il est donc important de connaître ce livre et son histoire pour en comprendre les chemins tortueux et être mieux à même de combattre les idées qu’il continue de diffuser sournoisement.<br />
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<strong> Histoire d’un livre</strong> <br />
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Un journaliste et réalisateur de documentaires, diplômé de sciences pisolitiques, Antoine Vitkine a récemment publié un ouvrage des plus utiles à ce sujet, et dont beaucoup devraient prendre connaissance: <em>Mein Kampf. Histoire d’un livre,</em> Flammarion, 2009, 310 p. <br />
	<br />
La lecture de cet ouvrage est éclairante, non seulement pour la compréhension de Mein Kampf, mais pour celle de son existence pérenne et de sa continuelle diffusion.<br />
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Un chapitre s’intitule: «Mein Kampf, un livre d’avenir». On peut y lire ceci «Mein Kampf est aujourd’hui publié et vendu à travers la planète, que cela soit sous des formes intégrales ou abrégées: Grèce, Chine, Bulgarie, Japon, Croatie, Russie, Nouvelle-Zélande, Corée du Sud, Australie, Italie, Inde, Turquie (où Mein Kampf est roi), Finlande, Indonésie, Colombie, Pays-Bas, Maroc, Danemark, Argentine, Brésil, Espagne sont quelques-uns des pays où l’on trouve Mein Kampf en librairie.» <br />
	<br />
On trouve facilement le livre en version française sur Internet, et dans des librairies du Québec.<br />
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Il est certain que ce ne sont pas que des historiens qui l’achètent. Et on pourrait se demander si certaines agitations sociales n’y ont pas trouvé ou n’y trouvent pas leur inspiration. Le texte du premier volume, rédigé par Hitler en prison, condamné pour haute trahison, qui paraît sous le titre Mein Kampf, proposé par un proche de l’auteur, sera suivi d’un deuxième volume publié en 1926, qui traite essentiellement du projet politique d’Hitler. Les deux volumes n’en formeront plus qu’un en 1930, publié sur papier fin, comptant 700 pages, et surnommé bientôt «la bible nazie».<br />
	<br />
«“J’ai le don de savoir réduire tous les problèmes à l’essentiel”, a déclaré un jour Hitler, livrant là une des clefs de son succès.» (A. Vitkine, p. 33)<br />
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<strong> L’essentiel</strong> <br />
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Et l’essentiel vise un large public: antisémitisme, anticommunisme, haine de la France, exaltation de l’armée, égalitarisme social, avec «un ultranationalisme teinté de romantisme visant la suprématie de l’Allemagne, un scientisme dévoyé issu du néodarwinisme – pour qui la vie est un combat où seuls les plus forts survivent – et les théories du français Gobineau – selon lesßquelles les races ne sont pas égales et luttent pour dominer le monde». (p. 38)<br />
	<br />
Une fois Hitler au pouvoir, la propagande nazie fait la promotion du livre: «Mein Kampf est la pierre fondatrice de la construction allemande, pour toujours le livre de vie du peuple allemand.» C’est le «Livre du IIIe Reich».<br />
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En 1939, paraît en France Hitler m’a dit, une réactualisation de Mein Kampf, à l’intention des Français. Dans la préface, l’ancien dirigeant nazi Rauschning, son auteur, écrit: «Si cet homme triomphe, il n’y aura pas que les frontières de changées. En même temps disparaîtra tout ce qui, pour l’homme, avait un sens ou une valeur.»<br />
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<strong> Leçons</strong> <br />
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«Les sept leçons de Mein Kampf», titre en conclusion A. Vitkine. En voici des exemples. «La destinée de ce livre appelle à accorder de l’attention aux projets politiques et violents, et à ne jamais les sous-estimer… Le monde libre a été la première victime des idées nazies. Mein Kampf nous concerne tous… Ce livre, qui aujourd’hui encore fait figure de modèle aux yeux de certains contient son propre antidote. Il s’agit de ne jamais l’oublier.» (p. 289-292) <br />
	<br />
On ne combat que ce que l’on connaît et, à cet égard, le livre d’Antoine Vitkine est une arme utile dont il faut se munir.]]></description>
            <author>Gabriel Racle</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4856/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>L'ensemble musical Glendon prend de l'ampleur</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4859/</link>
            <description><![CDATA[<strong>L’ensemble musical Glendon (EMG) vient de clôturer trois soirs de concerts les 4, 5 et 6 mars derniers au théâtre du campus Glendon. Un succès avec des listes d’attentes pour assister aux concerts. Et qui se ressent aussi dans le recrutement des musiciens, puisque l’EMG compte actuellement 40 membres.</strong><br />
<br />
Créé il y a 10 ans, l’EMG rassemblait à ces débuts que 10 membres, des étudiants, professeurs ou membres de la communauté Glendon. Ils sont aujourd’hui 40 et viennent de donner leur série de «grands concerts», qui comprend trois représentations au théâtre du campus Glendon.<br />
Et il fallait s’inscrire sur une liste d’attente pour espérer assister aux représentations de vendredi et de samedi.<br />
	<br />
Pour autant, l’ensemble musical ne rêve pas de célébrité. «On est là pour s’amuser. Au début, il n’y avait rien en matière de musique à Glendon. Tout était concentré à York. C’est pour cela que l’EMG a été créé», explique Olivia Power, directrice assistante de l’EMG et musicienne. <br />
<br />
<strong>Un renouvellement tous les ans</strong><br />
<br />
Et l’EMG reste modeste. «Le nombre de musiciens varie chaque année. Peut-être qu’on redescendra à 10 l’an prochain», nuance la directrice assistante. <br />
	<br />
Diplômée cette année, Olivia Power quittera d’ailleurs l’ensemble musical l’an prochain après l’avoir dirigé pendant trois ans.<br />
	<br />
«Je vais avoir du mal à dire au revoir à l’EMG mais il est temps d’aller de l’avant et de laisser ma place à la nouvelle génération.» <br />
Le recrutement se fait en début d’année scolaire via des annonces sur Internet et une présentation aux nouveaux arrivants. <br />
	<br />
Les musiciens ont entre 17 et 50 ans. La majorité est constituée d’étudiants, mais des anciens élèves continuent à jouer. C’est le cas de Guy Larocque, qui réside aujourd’hui à Ottawa et qui se déplace à Toronto pour participer à chaque concert.<br />
<br />
Les membres sont des musiciens et des chanteurs. Certains participent à l’arrangement des morceaux. L'orchestre ne joue pas au complet sur chaque chanson. Mais chaque musique a droit à son solo. <br />
<br />
<strong>Diversité d'instruments et de styles</strong><br />
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«On est à la fois un groupe de rock et un orchestre», caricature Olivia Power. Beaucoup d’instruments sont représentés. Il y a aussi bien des violons, des basses, des guitares électriques et des choristes. <br />
	<br />
Ce qui permet à l’EMG de jouer des musiques très diverses. «Il y a quelques années, l’EMG jouait beaucoup de baroque ou de classique. Maintenant, nous jouons tout type de musique», raconte Olivia Power. <br />
	<br />
Pour les grands concerts de cette année, l’EMG a choisi les musiques de films avec comme thème: «La musique fait son cinéma». Les musiciens jouent aussi bien Eye of the Tiger de Rocky III que les airs angéliques des Choristes. Même les dessins animés sont représentés avec un morceau du Roi Lion.<br />
	<br />
«Les thèmes sont mixtes et changent chaque année. On essaye de faire 60% de titres anglophones et 40% francophones. Mais cela peut évoluer en fonction de la composition du groupe», explique la directrice assistante. Le thème de l’an prochain n’est pas encore dévoilé.]]></description>
            <author>Charlotte Vincent</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4859/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le Bangkok des métros, des canaux et des toits</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4849/</link>
            <description><![CDATA[<strong>En taxi, le trafic est tel qu'il faut en moyenne 90 minutes pour passer d'un point à un autre de Bangkok! À la fois grand amoureux de la capitale thaïlandaise et ennemi juré des bouchons de circulation, je me suis mis à décortiquer comment faire l'amour à cette ville sans trop me fatiguer, et j'ai trouvé deux solutions pour ne pas me retrouver à jouer longtemps dans le trafic - une traditionnelle et une nouvelle.</strong><br />
<br />
<strong>Le «transp-eau» en commun</strong><br />
<br />
Depuis longtemps, les routes les moins congestionnées de Bangkok sont nautiques. Le fleuve Chao Phraya est parsemé de gros bateaux-navettes. Il y a des bateaux-taxis. Certaines embarcations appartiennent à des hôtels chics et on y est bien assis au frais. D'autres, plus exotiques, sont d'authentiques autobus urbains bondés, mais bien ventilés par l'air du grand fleuve. <br />
<br />
Le seul point en commun de tous ces bateaux: ils ne sont pas pris dans des bouchons. Sur la même longueur d'onde, on emprunte de nombreuses excursions sur les klongs (les nombreux canaux) qui formaient jadis une grande partie de la ville avec leurs fameux marchés flottants. <br />
<br />
<strong>L'ordre nouveau sans temps perdu</strong><br />
<br />
Voici les solutions anti-bouchons: prendre le métro aérien (le SkyTrain) et sous-terrain (l'Underground). Les deux sont climatisés, mais les correspondances requièrent pas mal de pas, souvent en pleine chaleur, alors mieux vaut faire tout ce qu'on peut faire un jour avec le SkyTrain, et un autre avec l'Underground.<br />
	<br />
Bien sûr, c'est plutôt bondé aux heures de pointe, mais moins qu'on le penserait. Ces réseaux complètement privatisés sont, toutes proportions gardées, très chers pour le salarié moyen de la capitale thaïlandaise. <br />
<br />
<strong>Un gentil zoo la nuit</strong><br />
<br />
Fort de cette mobilité à métro, la ville est à vous! Boutiques et galeries d'art du centre-ville, célébrissime Jim Thompson House, stade de boxe thaïe Ratchadamnoen, pas de problème, vous y arrivez désormais vite fait. Idem pour profiter du marché Chatukak, un des plus grands marchés du monde. Oui, on peut aussi aller en métro dans le secteur des «danseuses», Patpong, qui est aussi un royaume de la contrefaçon, car les vices s'affichent rarement seuls…<br />
	<br />
Bangkok est une ville qui se vit plus qu'elle ne se visite. Sa faune nocturne est en général belle, brillante et gentille. Il fait moins chaud la nuit. Et il y a beaucoup moins de trafic automobile, c'est le bon moment pour prendre un taxi ou même un tuk tuk (les inimitables tricycles motorisés thaïlandais). Le jour, la pollution vous étoufferait à bord d'un tuk tuk, mais il est vrai qu'ils se faufilent dans la circulation mieux que les automobiles…<br />
<br />
<strong>À la recherche du palmier caramélisé</strong><br />
<br />
La cuisine régionale de Bangkok est la reine des petits plats sucrés à base de palmier caramélisé. Évitez la cuisine de rue (votre estomac ne le supporterait pas), mais gavez-vous dans les restos bondés et bien éclairés, ce sont deux indices de qualité à Bangkok. <br />
	<br />
Les fantastiques foires alimentaires des grands centres commerciaux permettent un butinage fascinant, mais digeste. Les centres commerciaux Siam Square et le MBK vous impressionneront tellement que vous vous demanderez quelle partie du monde est vraiment sous-développée. Bien sûr, ces centres commerciaux géants sont à côté du métro.<br />
	<br />
Prenez un cours de cuisine durant votre séjour. Vous serez heureux de voir à quel point la cuisine thaïe est facile à préparer, et déprimé de constater qu'on n'a tout simplement pas, au Canada, les ingrédients frais nécessaires pour vraiment manger comme les Thaïs. <br />
<br />
Il y a de grandes écoles de cuisine thaïlandaise; la Blue Elephant, très connue, est deux pas d'un métro. Par contre, les petites écoles au bord de l'eau, comme celle de la House of Culture Study & History Appreciation sont plus sympathiques (malgré ce titre ronflant). On peut aussi s'y faire donner un massage thaï au son relaxant du clapotis des eaux.<br />
	<br />
En matière de tourisme authentique, on revient toujours aux racines, aux valeurs traditionnelles, à ce qui fait l'essence unique d'une destination. Et, à Bangkok comme ailleurs, il faut le plus souvent revenir au fil du grand cours d'eau historique pour retrouver la fibre naturelle de Bangkok, celle qui coule de source.<br />
<br />
<strong>À tu et à toits de Bangkok</strong><br />
<br />
Une autre façon d'éviter la pollution, le bruit et la foule est de fuir vers le haut, sur les toits des gratte-ciel de Bangkok. <br />
	<br />
En effet, le m'as-tu-vu sur les toits y est une forme de sous-culture étrangement délicieuse. Nombre d'hôtels ont des piscines sur leurs toits, ce qui va un peu de soi, mais plusieurs autres, parmi les plus luxueux, proposent des terrasses resto-bar d'un charme fou et introuvable ici.<br />
	<br />
Par exemple, on atteint le dernier étage de l'hôtel Le Bua par un simple escalier bordé d'un parapet de verre à peine plus haut que la main courante. De l'autre côté, le vide s'étale sur plus de 50 étages et la ville se donne au vertige. <br />
	<br />
Une ville laiteuse et brunâtre la nuit, et non noire et blanche comme ici, car les Thaïlandais consomment plusieurs fois moins de courant pour l'éclairage public que les Nord-Américains. L'air demeure chaud, moite, dans les altitudes. La «haute» société de Bangkok est mémorable et bien vêtue, les martinis coulent à flots en apéritifs de plats exquis dégustés dans la brise rafraîchie. Vous avez dit la belle vie?<br />
<br />
<strong>Hôtels en bref</strong><br />
<br />
L'hôtel-design Siam@Siam (siamatsiam.com), tout près du SkyTrain, propose une piscine et un bar en hauteur, à l'extérieur, qui valent à eux seuls la décision d'y séjourner. Et les chambres sont «concept» au possible.<br />
	<br />
L'hôtel Le Bua (lebua.com), tout près du fleuve Chao Phraya, possède le plus impressionnant toit resto-bar de la large gamme d'hôtels aux toits ravissants de la capitale thaïlandaise. Ses chambres et sa table font aussi dans le haut de gamme.]]></description>
            <author>Benoît Legault</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4849/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le Hugh's Room décolle avec Caracol!</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4858/</link>
            <description><![CDATA[<strong> La vedette québécoise Caracol rendait visite aux Torontois lors d'un concert unique avec Roxanne Potvin, sur la scène du Hugh's Room, dans le quartier Dundas ouest et Bloor, le 2 mars. Celle qui a connu le succès avec le groupe Dobacaracol venait présenter son premier album solo L'arbre aux parfums.</strong><br />
 <br />
Après avoir tourné sur une bonne partie de la planète avec sa complice dans le groupe Dobacaracol (425 concerts dans 16 pays, un disque d’or, plus de 100 000 albums vendus et un FÉLIX de l’album musique du monde en 2005), Carole est maintenant seule sur la route. <br />
	<br />
Elle s'envolait d'ailleurs pour une série de concerts en Europe cette semaine. Caracol a donc joué plusieurs morceaux de son premier album, aux teintes parfois «folk» américaines, parfois «vintage» 1950 ou encore «rocksteady» jamaïcain. <br />
	<br />
Classé au final dans la catégorie «indie-pop», son album a été, selon ses termes, influencé par la découverte du ukulélé, instrument à quatre cordes ressemblant à une petite guitare et de l'autoharpe, instrument folk à 36 cordes, qu'elle tient dans les mains sur la photo à droite.<br />
	<br />
Déjà nominée et gagnante pour plusieurs prix l'an passé pour son album, Caracol devrait voir une année 2010 également très riche avec plusieurs grosses tournées à la clé, dont celle en Europe. Bon vent!]]></description>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4858/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le rôle du coordonnateur aux services de santé en français</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4860/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Cette semaine, j’ai le plaisir de vous présenter John Maury, Chef des services et Coordonnateur provincial (intérimaire) au Bureau des Services de santé en français, lequel fait partie du ministère de la Santé et des Soins de longue durée. Le Bureau est un agent catalyseur pour l’amélioration des services de santé en français destinés aux francophones de l’Ontario.</strong><br />
<br />
Avec le passage du rôle de gestionnaire du système de soins de santé à celui d’intendance, le ministère est principalement responsable de l’établissement des orientations stratégiques et des priorités globales de la province en ce qui a trait au système de santé. <br />
	<br />
L’équipe du Bureau joue un rôle extrêmement important. Le Bureau soutient le ministère dans son nouveau rôle d’intendance.  <br />
	<br />
Il assure la prestation des services en français en offrant des conseils sur l’intégration des services en français aux activités de transformation du système et du ministère et des conseils stratégiques et opérationnels sur les questions liées aux services de santé en français pour assurer la conformité à la Loi sur les services en français et à la Loi de 2006 sur l’intégration du système de santé local.  <br />
	<br />
Qui plus est, le Bureau veille à ce que les partenariats soient élaborés, négociés et gérés de façon à ce que les Réseaux locaux d’intégration des services de santé et autres agences respectent les obligations aux services en français prévues dans les lois. <br />
	<br />
Il appuie aussi le ministère dans le cadre du développement de la capacité des ressources humaines bilingues au sein du système de soins de santé de l’Ontario. <br />
	<br />
«J’ai un profond respect pour les cadres supérieurs du ministère qui ont communiqué clairement que la prestation des services de santé en français est une priorité, et qui sont déterminés à faire avancer ce dossier. Je dois aussi souligner le dévouement de nos coordonnateurs qui ont travaillé fort pour faire avancer les services de santé en français dans toutes les régions de la province pendant de nombreuses années – certains y travaillent depuis plus de vingt ans.»   <br />
	<br />
John Maury s’est joint au Bureau au début de 2007 après avoir passé trois ans à la Division des communications de plusieurs ministères. Originaire de l’Île Maurice, il est arrivé au Canada en 1989. Il a travaillé dans les secteurs privé et à but non lucratif.   <br />
	<br />
Détenteur d’un doctorat en études françaises de l’Université de Toronto et spécialiste de littérature africaine d’expression française, il s’est penché sur la problématique de “l’Autre” dans sa thèse.  <br />
	<br />
C’est une question qui continue à l’intéresser surtout par rapport à la situation des nouveaux arrivants et immigrants francophones en milieu minoritaire à Toronto et leur influence sur l’évolution des institutions, associations et organismes franco-ontariens.  <br />
	<br />
John Maury enseigne des cours à temps partiel à l’Université Tyndale: «l’enseignement au niveau supérieur me permet d’avoir un impact direct sur la formation des jeunes. En enseignant le français, je partage avec mes étudiants anglophones, une autre façon de voir le monde par le biais de la langue et de la culture française.»  <br />
	<br />
Le travail au Bureau le fascine: «on a une tâche énorme à accomplir, car le ministère de la Santé et des Soins de longue durée veut que la communauté francophone ait un meilleur accès aux services de santé.»  <br />
	<br />
Le Bureau des services de santé en français est un élément important de ce mécanisme qui a été mis en place pour réaliser cet objectif. «C’est un objectif qui ne peut être atteint qu’en travaillant ensemble.»         <br />
<br />
On peut rejoindre le Bureau des services de santé en français du ministère de la Santé et des Soins de longue durée (Édifice Hepburn, 11e étage, 80, rue Grosvenor, Toronto  M7A 1R3) au numéro de téléphone (416) 327-8975 et via courriel flhs@moh.gov.on.ca]]></description>
            <author>Gérard Lévesque</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4860/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Les artisanes afro-canadiennes se racontent au ROM</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4852/</link>
            <description><![CDATA[<strong>La salle du Patrimoine canadien du Musée Royal de l’Ontario (ROM) accueille l’exposition <em>Une communauté d’artisanes: les courtepointes afro-canadiennes du Sud de l’Ontario</em> jusqu’en septembre. Silvia Forni, curatrice de la section africaine du ROM rencontrée par <em>L’Express,</em> donne un aperçu de cette exposition portant sur une dimension de l’Histoire des femmes noires au Canada.</strong> <br />
<br />
L’exposition d’abord initiée pour souligner le Mois de l’Histoire des Noirs, se veut aussi une illustration de l’expression artistique qu’est l’art féminin de la courtepointe et de son rôle comme un outil de développement communautaire et de solidarité. <br />
	<br />
L’art afro-canadien de la courtepointe est né dans la décennie précédant la confédération. <br />
Dans les plantations américaines, les esclaves noires étaient chargées, entre autres, des travaux de tissage.<br />
	<br />
Vers 1840, plusieurs esclaves affranchies et fugitives arrivèrent au Canada: l'esclavage aux États-Unis fut aboli en 1865.<br />
Elles ont apporté leur savoir-faire de courtepointières, qu’elles ont transmis à leurs filles. 		<br />
	<br />
Jusqu’à aujourd’hui, leurs descendantes poursuivent la tradition de confection de couvertures à partir de bouts de tissus recyclés; lesquelles à l’époque étaient cousues manuellement. <br />
	<br />
La communauté de North Buxton située entre Chatham et Windsor au sud de l’Ontario, abrite plusieurs cercles de courtepointières dont les ancêtres étaient d’origine africaine.<br />
<br />
Intégration sociale</strong>	<br />
<br />
«Les courtepointes, les photographies, les outils du métier et les poupées de chiffons au visage noir qui forment cette exposition sont prêtés par le Musée de Buxton et par <em>l’Ontario Black History Society»</em>, précise Mme Forni. <br />
	<br />
«Les courtepointes exposées ont été créées entre 1848 et 1976. Elles retracent l'oeuvre des femmes Afro-canadiennes envers l’établissement de leur communauté dans un nouveau milieu de vie», ajoute la curatrice. <br />
	<br />
«L’exposition examine le rôle joué par les courtepointes dans les rapports sociaux et familiaux, principalement dans la communauté afro-canadienne de North Buxton, qui doit sa fondation en bonne partie aux esclaves affranchis venus s’établir au Canada.»<br />
	<br />
Les couvertures étaient confectionnées en groupe, généralement composé de cinq à six femmes assises autour d’une table en train de tisser. L’activité favorisait les échanges autour de sujets d’actualité touchant la communauté. <br />
	<br />
<strong>Tradition de solidarité</strong><br />
<br />
«La fabrication des courtepointes offrait l’opportunité aux nouvelles arrivantes de discuter entre elles des défis que suscitaient leurs efforts d’intégration sociale et par la même occasion, de trouver des solutions», explique Silvia Forni.<br />
On confectionnait souvent les courtepointes à l’occasion d’événements spéciaux tels un déménagement, un mariage, la venue d’un bébé. <br />
<br />
«Les courtepointes sont ainsi devenues une tradition de solidarité et d’entraide en Amérique du Nord, liée à la période de l’esclavage», commente Mme Forni. <br />
«Cette approche centrée sur l'entraide est d’abord issue du concept de la famille élargie en Afrique», observe-t-elle.   <br />
   <br />
En regardant de plus près certaines courtepointes, on aperçoit les noms de plusieurs donateurs brodés dans les carrés de tissus. Ces derniers finançaient les cercles de courtepointières. <br />
	<br />
«La vente des couvertures servait à la fois de revenu pour soutenir des projets conçus par les Afro-canadiennes en faveur du développement de leur communauté, et de capital pour qu’elles puissent s’approvisionner en fournitures afin d’assurer la production continue des courtepointes», mentionne la curatrice.<br />
<br />
<strong>Phénomène rural et urbain</strong><br />
 <br />
«Bien que les cercles de courtepointières afro-canadiennes ont été et sont surtout très actifs dans le milieu rural du sud de l’Ontario,  elles existent aussi en contexte urbain tel qu’à Toronto, ainsi qu’ailleurs au pays comme au Nouveau-Brunswick», soutient Mme Forni.<br />
	<br />
L’exposition à caractère historique, nous informe sur le mode de vie des immigrantes noires d'antan, mettant l'accent sur leurs courtepointes, moteurs de leur insertion sociale. Une vidéo offrant les témoignages d’Afro-canadiennes issues de Buxton et d’ailleurs, fait également partie de l'exposition présentée au ROM jusqu’au 6 septembre.]]></description>
            <author>Annik Chalifour</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4852/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Les ÉcoAmbassadeurs du monde en tournée dans les écoles</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4846/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Les ÉcoAmbassadeurs du Monde sont actuellement en pleine tournée d’interventions dans- les écoles élémentaires et secondaires francophones de Toronto. L’organisme y anime des activités ludiques et interactives autour de ses quatre grands thèmes qui comprennent les changements climatiques et l’économie d’énergie, les 3Rs (Recycler, Réduire et Réutiliser), l’alimentation saine et juste et la conservation des ressources naturelles.</strong><br />
<br />
Parmi toutes les journées prévues, Les ÉcoAmbassadeurs seront présents dans l’école élémentaire Félix-Leclerc (Etobicoke) les mercredis 3 mars et 31 mars toute la journée afin d’intervenir au sujet de l’alimentation saine auprès de six classes de 4, 5 et 6e années. <br />
	<br />
Sur ce même sujet, l’organisme animera des activités à l’école Sainte-Madeleine les mardi 23 et jeudi 25 mars auprès de plusieurs classes allant du jardin à la 6e année.  <br />
<br />
Une partie des activités consistera à expliquer de manière ludique et interactive le Guide Alimentaire Canadien aux élèves. <br />
	<br />
Ils auront ensuite l’opportunité d’exercer leurs talents de jeunes artistes en dessinant leur assiette de repas préféré! <br />
<br />
Par ailleurs, les ÉcoAmbassadeurs du Monde concocteront en équipe avec les élèves des écoles élémentaires Laure-Rièse (lundi 22 mars) et Pierre-Elliott Trudeau (mercredi 24 et lundi 29 mars) une  «soupe paysanne aux 7 légumes» afin de leur démontrer que l’on peut savourer un bon repas préparé de manière équilibrée avec des produits frais !<br />
	<br />
En ce qui concerne les activités dans les écoles secondaires, de nombreux modules de formation seront donnés à l’école Jeunes sans frontières pour les classes de 7, 9 et 10e années notamment les 22 et 23 mars, ainsi qu’à l’école Monseigneur-de-Charbonnel auprès des 8, 9 et 10e  années. <br />
		<br />
L’organisme encadre également les clubs écologiques EcoAmbassadeurs Juniors de ces écoles secondaires. Ces activités s’inscrivent dans la continuité des interventions organisées dans les écoles de langue française depuis 2008 avec l’appui du financement Communautaire d’ÉcoAction d’Environnement Canada, avec la participation de la Fondation Trillium de l’Ontario (FTO), de la Fondation franco-ontarienne  ainsi que du parrainage du RDEE Ontario.<br />
	<br />
Via le «Centre For Community Parterships», des étudiants bénévoles de l’université de Toronto suivant le cours de «French Language Practice VIII» accompagnent les animatrices dans les écoles.]]></description>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4846/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Livres en bref: romans, nouvelles et essais</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4855/</link>
            <description><![CDATA[<strong><em>Pieds nus</em></strong><br />
<br />
Elin Hilderbrand, roman traduit de l’anglais par Carole Delporte, Paris, Éditions JC Lattès, 2009, 468 pages, 29.95 $. <br />
	<br />
Voici le roman d’un été où tout va changer. Par une chaude journée de juin, trois femmes débarquent à Nantucket, avec leurs enfants en bas âge, leurs immenses chapeaux et… leurs problèmes émotionnels. <br />
	<br />
Mais le petit cottage familial ne sera pas assez grand pour contenir l’ouragan d’émotions qui va y déferler. Josh Flynn, un jeune natif de l’île, ne tarde pas à s’insinuer dans la maison et la vie de ces trois femmes. <br />
	<br />
Josh prodigue à l’une une bouffée d’air, encourage l’autre à écrire et convainc la troisième d’écouter son coeur. Mais il a aussi besoin d’elles... <br />
	<br />
En mêlant le pouvoir de l’amour bouleversant et les liens puissants de la famille et des racines, Elin Hilderbrand nous livre un roman aussi drôle, doux et mémorable qu’une merveilleuse journée d’été. <br />
<br />
<strong><em>La Conscience d’Éliah</em></strong><br />
 <br />
Guy Lalancette, roman, Montréal, VLB Éditeur, 2009, 208 pages, <br />
24,95 $. <br />
	<br />
Dans ce roman construit comme un puzzle, Guy Lalancette nous livre des morceaux de la vie d’Éliah, pour dessiner un portrait à couper le souffle. <br />
	<br />
L’écriture est précise et fluide; elle dégage peu à peu une vue d’ensemble du destin d’un homme trouvé mort au pied du réservoir d’une petite ville. <br />
	<br />
C’est un destin marqué par l’ambivalence, celle de l’amour si peu assumé qu’il mène à la trahison, celle de l’innocence de la jeunesse étouffée par la culpabilité, celle de la douleur qui calme l’angoisse et fait du bien…<br />
<br />
<strong><em>Lili Klondike, tome III</em></strong><br />
<br />
Mylène Gilbert-Dumas, , roman, Montréal, VLB Éditeur, 2009, 368 pages, 29,95 $. <br />
	<br />
Les tomes I et II nous ont fait connaître Rosalie et Liliane, les deux Lili du Klondike, et nous avons vécu avec elles une série d’aventures. <br />
	<br />
Avec le tome III, les deux femmes arrivent enfin à Dawson (Yukon) en juin 1898, le cœur rempli d’espoir. Loin d’être pavées d’or, cependant, les rues de Dawson sont semées d’embûches. <br />
	<br />
Rosalie est obligée de faire du théâtre de rue pour survivre, voire de travailler dans un saloon où elle séduit les mineurs en quête de volupté. Quant à Liliane, bien qu’elle ait su résister à l’attrait de la prostitution, elle doit quand même prouver ses bonnes mœurs à la nouvelle société yukonnaise. <br />
	<br />
Et le dangereux Soapy Smith rôde toujours dans les parages. Le Klondike serait-il un rêve où les déceptions sont aussi profondes que les attentes étaient élevées?<br />
<br />
<strong><em>Ne vous souciez pas de moi</em></strong><br />
<br />
Christine Picard,  roman, Montréal, Éditions Fides, 2009, 240 pages, 24,95 $. <br />
	<br />
Alec est mort. C’est la fin de l’existence de Cara. Et puis, non. Après ce rêve perdu et des mois de souffrance intérieure, de rupture avec son entourage, d’abandon de ses études comme de ses ambitions, Cara décide de revivre. À tout prix. <br />
<br />
C’est alors que commence ce roman où se donnent rendez-vous les personnages types de cette jeunesse que le monde adulte a tant de mal à cerner. Évitant pathos, clichés et lieux communs, l’auteure nous fait partager une tranche de vie, celle qui termine l’adolescence et entame la vie adulte, au moyen d’un récit émouvant.<br />
<br />
<strong><em>Partir de là, nouvelles</em></strong><br />
<br />
Sylvie Massicotte, Québec, Éditions de L’instant même, 2009, 90 pages, 14 $. <br />
	<br />
À travers les nouvelles de ce cinquième recueil de Sylvie Massicotte, les relations familiales, amicales ou amoureuses sont exposées, dévoilées, mises à nu, pour révéler un monde d’apparences parfois trompeuses, souvent malsaines. <br />
	<br />
L’auteure ouvre au lecteur une fenêtre sans compromis sur le genre h<br />
umain. <br />
	<br />
Elle observe avec une acuité redoutable les petits défauts, mais également les grandes beautés de ces étranges créatures que sont ses semblables. Ici, les différentes facettes des personnages alimentent le mouvement et révèlent, entre l’ombre et la lumière, un kaléidoscope fascinant. <br />
<br />
<strong><em>Notre parti est pris</em></strong><br />
<br />
Malcolm Reid, essai, Québec, Presses de l’Université Laval, 2009, 350 pages, 34,95 $. <br />
	<br />
Pour faire la chronique de la mouvance politique et littéraire du Québec des années 1960, Malcolm Reid, journaliste canadien-anglais alors dans la vingtaine, rencontre les météores du mouvement Parti pris: les Jacques Renaud, Paul Chamberland, André Major, Gérald Godin, Gaston Miron, Jacques Ferron, Raôul Duguay, Clémence Desrochers et Claude Dubois. <br />
	<br />
En 1972 il publie à New York et à Toronto un essai sur le nationalisme québécois à l’heure de la Révolution tranquille (en anglais). Presque quarante ans plus tard, les idées de Reid trouvent leur public naturel avec la parution de ce «chant de solidarité avec les jeunes intellectuels de gauche qui militaient pour un Québec indépendant, socialiste et laïc». <br />
	<br />
C’est un livre qui renferme des textes phares, des analyses politico-littéraires, des entretiens avec divers auteurs, des dessins de l’auteur et plusieurs anecdotes. <br />
<br />
<strong><em>Vieillir et se réaliser pleinement</em></strong><br />
<br />
Joan Chittister, essai traduit de l’anglais par Jean Chapdelaine Gagnon, Montréal, Éditions Bellarmin, 2009, 264 pages, 24,95 $. <br />
	<br />
Dans cet ouvrage facile d’accès, qui s’inspire de faits vécus, Joan Chittister aborde de front ce que signifie vieillir, être plus vieux, se faire vieux, devenir un aîné dans la société. <br />
	<br />
Elle le fait à partir de thèmes comme la solitude, la foi, la nostalgie, les souvenirs ou le temps qui passe, en proposant une réflexion qu’elle ramasse toujours en quelques pages. Volontairement, l’ouvrage a été publié en gros caractères.]]></description>
            <author>Paul-François Sylvestre</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4855/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>L’esprit olympique à Toronto</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4848/</link>
            <description><![CDATA[<strong>«On ne s’encourage pas autant que les Américains, c’est bien d’organiser ce genre d’évènement», affirmait Jim Elder, médaillé d’or en équitation aux Jeux olympiques de Mexico en 1968, jeudi dernier lors du vernissage de l’exposition de portraits d’athlètes olympiques canadiens organisée par la Portrait Society of Canada (PSC) à la Galerie John B. Aird, au 900 rue Bay.</strong><br />
<br />
Le portrait de Jim Elder a été réalisé par Jean Harding qui fait partie des artistes contactés par la PSC au printemps dernier. <br />
	<br />
Les artistes sollicités devaient trouver un athlète canadien et en faire le portrait en vue de cette exposition. <br />
	<br />
«Jim a voulu être peint avec la veste qu’il portait à Mexico, la veste été toute trouée par les mites», se souvient Jean Harding qui a du faire preuve d’imagination pour restituer à la veste son apparence d’origine sur le portrait.<br />
	<br />
Jim Elder, âgé de 75 ans, a participé à six Jeux olympiques entre 1956 et 1984 et monte toujours à cheval. Pour lui, cette exposition arrive à point après les Jeux olympiques de Vancouver: «On s’est bien poussé pendant les jeux, il faut que ça continue. Il faut encourager davantage les athlètes canadiens et cette exposition est une bonne initiative». <br />
<br />
<strong>Dur à rencontrer</strong><br />
<br />
Jean-Marie Laberge, venu du Québec pour l’exposition, a réalisé un portrait du patineur Marc Gagnon, qui a obtenu cinq médailles olympiques en patinage de vitesse courtepiste. <br />
	<br />
«On a été sollicité pour trouver un athlète olympique. J’ai pensé à Marc Gagnon qui est originaire de Chicoutimi comme moi. Ils sont pas faciles à rencontrer ces types-là! Je suis passé par un journaliste, j’ai trouvé qui est son agent. <br />
	<br />
Marc venait à Chicoutimi pour une émission sur les athlètes olympiques et après on l’a emmené chez moi», explique le portraitiste et sculpteur qui continue: «On a discuté du portrait et je l’ai photographié. La plupart des portraits ici sont réalisés à partir de photos».<br />
	<br />
Jean-Marie Laberge explique sa démarche artistique: «Je voulais un portrait descriptif, il fallait que ça montre ce qu’il s’est passé. <br />
	<br />
Donc on voit les cinq coureurs, ça peut évoquer les cinq médailles, et on le voit en tête. Il porte son casque numéro 13, son chiffre fétiche. Sur la glace, il y a la fleur de Lys puisqu’il est québécois et le drapeau du Canada qui est plus important donc un peu plus gros».<br />
<br />
<strong>L’apport des athlètes</strong><br />
<br />
Le judoka Sasha Mehmedovic était également présent à l’exposition. C’est Veronica Kvassetskaia-Tsyglan, la présidente de PSC, qui s’est chargée de faire son portrait. <br />
	<br />
Pour le Judoka, médaillé de bronze aux championnats panaméricains de Judo de Miami en 2008, qui a également participé aux Jeux olympiques de Pékin la même année, «c’est un super suivi puis ça tombe bien vu qu’on est toujours dans l’esprit olympique». <br />
	<br />
Mais le plus important pour Sasha Mehmedovic qui a terminé neuvième à Pékin, c’est de «voir qu’on reconnaît ce que les athlètes apportent, alors qu’on les oublie souvent».<br />
	<br />
Les artistes et athlètes présents au vernissage de cette exposition qui se tient jusqu’au 26 mars comptent sur ce genre d’initiatives pour encourager les jeunes athlètes canadiens.]]></description>
            <author>Vincent Muller</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4848/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Première ordination en Nouvelle-France</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4839/</link>
            <description><![CDATA[<strong>En 1658, lorsque François Montmorency de Laval est sacré évêque en l’église abbatiale des Bénédictins à Saint-Germain-des-Prés, à Paris, son ami Jean de Bernières est présent. Et lorsque Mgr de Laval quitte la France pour la Nouvelle-France, le fils de Bernières, Henri, accompagne le vicaire apostolique jusqu’à Québec. Il sera le premier prêtre ordonné en Nouvelle-France.</strong><br />
<br />
Né Fils de Pierre de Bernières, baron d’Acqueville, trésorier du roi à Caen, et de Madeleine Le Breton, Henri voit le jour en 1635. <br />
	<br />
Il entame ses études dans sa ville natale de Caen et les poursuit aux côtés de Mgr de Laval à Québec. <br />
	<br />
Ce dernier loge chez les Ursulines et c’est dans leur chapelle qu’il ordonne Henri de Bernières le 13 mars 1660, exactement 350 ans passés.<br />
	<br />
Dans une de ses lettres, Marie de l’Incarnation écrit, au sujet de l’abbé Bernières, qu’il est «un jeune gentilhomme qui ravit tout le monde par sa modestie; il se veut donner tout à Dieu à l’invitation de son oncle et se consacrer au service de cette nouvelle église, et afin d’y réussir, il se disposa à recevoir l’ordre de prêtrise; ses vœux furent bientôt exaucés, car il fut le premier ordonné à Québec, dans l’église paroissiale.»<br />
	<br />
À Québec, Henri de Bernières est curé de la cathédrale (1660-1687), premier supérieur du séminaire (1665-1672, 1673-1683, 1685-1688, 1693-1698), grand vicaire de l’évêque (...-1693), supérieur ecclésiastique des Ursulines (....-1683) et des Sœurs de l’Hôtel-Dieu (... -1683), chanoine de la cathédrale (1684-1700) et doyen du chapitre (1684-1700). Il est mort à Québec le 4 décembre 1700. <br />
Sa biographie a été écrite par Auguste Gosselin en 1896.]]></description>
            <author>Paul-François Sylvestre</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4839/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>SAGAMIE lance son premier ouvrage bilan</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4853/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Depuis presque 30 ans, le centre québécois SAGAMIE accueille des artistes de tout le pays pour les former à l’art numérique. Le Centre vient de présenter un ouvrage bilan qui retrace le travail de 50 artistes ayant séjourné à SAGAMIE. Pour cette occasion, une exposition est organisée à la Galerie Glendon jusqu’au 31 mars.</strong><br />
<br />
200 pages. 50 artistes, dont des peintres, des sculpteurs ou des photographes. Tous ont été formés au centre SAGAMIE, à Alma au Québec. Ils y ont appris les arts numériques, c'est-à-dire l’introduction des ordinateurs et des différents procédés d’impression dans l’art. <br />
	<br />
«Nous faisons de la recherche dans l’art numérique. Avec les artistes, nous expérimentons les possibilités offertes par l’ordinateur et les nouvelles techniques d’impression. Tout devient plus facile, et l’artiste contrôle davantage son œuvre. Et cela réduit les coûts», explique Nicholas Pitre, directeur du Centre SAGAMIE.<br />
 	<br />
Les artistes vivent ainsi coupés du monde pendant plusieurs mois au Centre. «Ils se ressourcent!», lance le directeur. <br />
	<br />
Le centre dispose d’imprimantes numériques pour l’impression grand format et des derniers logiciels d’édition ou de photomontage.<br />
	<br />
Au total, environ 500 artistes ont élu résidence au Centre SAGAMIE (le mot est une contraction de Saguenay et Piéquagamie). <br />
<br />
<strong>Évolution des techniques.</strong><br />
<br />
Le but du centre est de favoriser le développement de l’art numérique. Un pari difficile lors de la création de SAGAMIE au début des années 80. <br />
	<br />
«En 1981, nous étions avant-gardistes. On a commencé avec la sérigraphie, la gravure et la lithographie. Peu d’artistes connaissaient ces techniques. Dans les années 90, nous avons développé les technologies numériques. Ils venaient se former à Photoshop. Maintenant, ils découvrent InDesign pour la réalisation de leurs ouvrages», raconte le directeur du centre. <br />
	<br />
En revanche, la nouvelle génération d’artistes fraîchement diplômés de l’université a parfaitement intégré les technologies numériques dans ses créations. <br />
	<br />
«Ils vivent avec les iPod et les SMS. Mais ils découvrent les textures et les matériaux traditionnels», caricature Nicholas Pitre.<br />
	<br />
Les photographes sont les plus enclins à utiliser les technologies numériques. Les retouches photo et les photomontages étendent leurs champs de création. <br />
	<br />
«On peut inventer des visuels qui n’existent pas», souligne Nicholas Pitre. <br />
	<br />
Mais des peintres ou des sculpteurs utilisent aussi ces techniques pour des créations impressionnantes. Par exemple, le sculpteur Guy Blackburn propose des installations en 2D grâce à l’impression grand format.<br />
<br />
<strong>Bilan</strong><br />
<br />
Après quasiment 30 ans d’existence, il était temps de faire un bilan. 50 artistes ont été sélectionnés dans l’ouvrage <em>SAGAMIE, l’imprimé numérique en art contemporain.</em> «On a pris nos préférés», plaisante Nicholas Pitre. Et l’ouvrage est accompagné de textes de réflexion sur l’art numérique. Onze auteurs, dont des philosophes, essayistes ou des écrivains connus ont collaboré.<br />
	<br />
Des expositions dans tout le pays sont organisées pour participer au lancement du livre. À Toronto, c’est la galerie Glendon qui héberge une partie des œuvres des artistes du centre SAGAMIE. <br />
	<br />
«Ici, un thème a été choisi: la nature. Il y a aussi beaucoup de photographies. Cela fait suite aux expositions précédentes sur le dessin et la peinture», explique Martine Rheault, responsable des activités culturelles du campus Glendon.]]></description>
            <author>Charlotte Vincent</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4853/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Toronto, une entreprise à remettre sur les rails</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4840/</link>
            <description><![CDATA[<strong>«Selon moi le dernier budget de la ville a manqué cinq opportunités en or pour s’assurer que 2010 soit notre dernière crise budgétaire. La première est de ne pas être passé à une planification sur plusieurs années» expliquait Rocco Rossi, candidat à l’élection municipale, lors d’un déjeuné organisé par le Toronto Board of Trade, mercredi dernier à l’hôtel Sheraton en face de l’Hôtel de Ville. Le thème que devait aborder le candidat était celui de la situation financière de la ville.</strong><br />
<br />
Rocco Rossi n’est pas un politicien de carrière. À la question «pensez vous que c’est un avantage», posée par l’un des membres du public à la fin de son discours il a rétorqué «je pense que ça en est un, vous avez vu ce qu’ont fait les politiciens professionnels à la ville de Toronto!»<br />
	<br />
Responsable de la campagne du Conservateur John Tory il y a sept ans pour les élections municipales et plus récemment impliqué dans un groupe de conseillers du Libéral Michael Ignatieff, le candidat est plus familier du secteur privé et des organisations caritatives, comme la Fondation des maladies du coeur de l'Ontario, dont il est le directeur.<br />
<br />
Et justement, il entend impliquer davantage les organismes caritatifs et les entreprises privées pour «fournir de meilleurs services aux Torontois» tout en minimisant le coût pour la ville de Toronto. <br />
	<br />
Il voit en quelque sorte Toronto comme une entreprise en faillite qu’il faudrait «remettre sur les rails».<br />
<br />
<strong>Se serrer la ceinture</strong><br />
<br />
Pour Rocco Rossi, l’endettement de la Ville de Toronto est en très grande partie dû au fait que la Ville n’ait pas adopté une vision à long terme, ce qui n’est possible selon lui qu’en mettant en place un budget sur plusieurs années.<br />
	<br />
Le budget qu’il imagine, risque de faire des mécontents. Il pointe du doigt le fait que les coûts des travailleurs municipaux ont augmenté en moyenne de 6.5% par an entre 2002 et 2008 alors que l’augmentation du salaire moyen stagnait autour de 2%. <br />
	<br />
D’après le candidat, en limitant cette augmentation des coûts des travailleurs municipaux à 3% et en gelant les embauches, excepté pour les services essentiels comme les urgences, la police et les pompiers, la ville aurait pu réaliser des économies considérables qui auraient permis l’amélioration des services offerts par la ville. C’est la méthode qu’il entend mettre en place… il ne compte visiblement pas sur les voix des employés municipaux pour être élu.<br />
	<br />
Lui aussi compte se serrer la ceinture, estimant que les politiciens doivent montrer l’exemple: «Je vais diminuer mon salaire de 10% lors de mon entrée en fonction et geler mon salaire pour la durée de mon mandat».<br />
	<br />
Économiser est le mot d’ordre de cette vision et une autre façon d’y parvenir pour Rocco Rossi est tout simplement de laisser certains services à des entreprises privées. C’est ce qu’il entend faire pour le ramassage des ordures: «On pourrait avoir un meilleur service à un prix moins élevé, et les prestataires créeraient des emplois, investiraient dans l’innovation et paieraient des taxes».<br />
	<br />
Pour d’autres services il compte impliquer davantage le secteur caritatif qui selon lui apporte des services de qualité et permettrait par la même occasion des économies à la ville. Il cite à ce titre l’Hôpital Grace, une collaboration entre l’Armée du Salut et la province.<br />
<br />
<strong>La ville n’a pas à distribuer l’électricité</strong><br />
<br />
Réaliser des économies est une chose, réduire la dette de la ville en est une autre. Pour y parvenir l’une des principales solutions de Rocco Rossi est de vendre Toronto Hydro. «Distribuer de l’électricité n’est pas la responsabilité principale de la ville» soutient-il, arguant que si la ville perd ses 25 millions $ annuels de dividendes, elle pourra par contre se libérer d’une bonne partie des 450 millions $ qu'elle paye chaque année en frais de recouvrement de dette.<br />
<br />
<strong>Le meilleur système de transport… des années 1970</strong><br />
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Le candidat s’attaque également à la Toronto Transit Commission (TTC): «Nous avons le meilleur système de transport des années 70 au monde. Le problème c’est qu’on est en 2010». Il ne fait aucun doute que peu de gens le contrediront… <br />
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Rappelant que la province est prête à investir et a mis 8.1 millions $ sur la table, il estime que «les problèmes de la TTC font surface alors que ce devrait être un moment heureux pour les transports à Toronto». <br />
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Et tout cela est dû, selon lui, à une mauvaise gestion du système: «Je veux qu’il soit géré par des professionnels et non par des politiciens», insiste-t-il.<br />
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Rocco Rossi enfonce le clou: «Toronto est la seule ville au monde à essayer de construire et opérer des métros et tramways en se basant principalement sur les taxes de propriétés».<br />
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Malheureusement, ses solutions pour transformer la citrouille en carrosse sont assez floues: «Une administration Rossi embrassera la technologie et ouvrira plus de services au secteur public.» Il entend également négocier avec la province sans toutefois donner beaucoup plus de détails sur le contenu de ces discussions.<br />
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<strong>Robin des bois</strong><br />
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Si le candidat fait les yeux doux aux entrepreneurs, il a également une vision pour les quartiers défavorisés de la Ville-Reine: Rocco Rossi évoque le développement de la ville et les permis de construire délivrés pour la plupart dans les parties les plus riches de Toronto. <br />
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Ces mêmes zones bénéficient de la manne financière générée par les taxes. Sa solution est de réinvestir 50% de l’argent provenant des taxes de ces quartiers aisés dans les 13 zones prioritaires de Toronto.]]></description>
            <author>Vincent Muller</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4840/</guid>
        </item>
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            <title>Un réalisateur québécois au Programme jeunesse de Cinéfranco</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4842/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Devant près de 300 élèves de secondaire, le réalisateur québécois Roger Cantin est venu présenter son dernier opus, <em>Un cargo pour l’Afrique,</em> sorti en salle en 2009, dans le cadre du programme jeunesse du festival Cinéfranco. Très avenant envers les jeunes au moment des questions réponses clôturant la projection,  Roger Cantin raconte à <em>L’Express</em> la genèse du film, confortablement assis dans un café proche du Cinéma Bloor.</strong><br />
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Un homme revient d’Afrique après s’être fait évacué suite aux massacres perpétrés dans la région où il travaillait depuis 20 ans. Il est de nationalité canadienne mais n’a plus ses papiers. Il ne veut qu’une chose, retourner en Afrique, chez lui.<br />
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«J’ai rencontré des gens et en discutant avec eux, j’ai compris qu’ils se sentaient exilés au Canada, ils ne se sentaient plus utiles et voulaient à tout prix repartir sur le continent africain. Ce ne sont pas des héros, ils font ça par conviction. Je suis plein d’admiration pour ces gens là», explique le réalisateur.<br />
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«De l’autre côté, j’ai entendu à la radio un jeune garçon qui racontait son drame familial. Je suis parti sur ces deux personnages en imaginant un roadmovie», poursuit le co-scénariste de <em>La Guerre des tuques.</em> Le réalisateur voulait mettre en lumière le fait que certaines rencontres peuvent changer notre existence et nous faire poser des questions sur nos vies. <br />
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<strong>Des rencontres</strong><br />
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Le jeune Christophe, incarné par Julien Adam, est un petit délinquant qui cherche à attirer l’attention vers lui sans pour autant être méchant. Il joue au dur. Il tombe sur Norbert Da Costa, Pierre Lebeau, un bougon au grand coeur et voit en lui le père qu'il aimerait avoir plutôt que le sien, avec qui il ne s’entend pas.<br />
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L’histoire commence ainsi, avec ces deux personnages qui se tiennent tête et ne s’aiment pas du tout au premier abord. Deux forts caractères qui ne se laisseront pas marcher sur les pieds. Roger Cantin met ici en scène sa vision des rencontres fortuites qui peuvent bouleverser une existence. Pour lui, il y a des idées à prendre partout. Dans cette histoire, chacun des deux personnages va apprendre de l’autre et influencera un changement de comportement.<br />
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«Toute sa vie le jeune se posera des questions et ça va l’aider», avance Roger Cantin. De son côté, «l’adulte cherche à savoir ce que cet enfant lui veut. Pourquoi il le harcèle. En fait il est là pour l’apaiser», enchaîne-t-il.<br />
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Norbert veut repartir en Afrique à tout prix, même clandestinement mais voit ses projets mis à mal par la présence de la petite canaille attachante. <br />
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<strong>Jeune et professionnel</strong><br />
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Le jeune Julien Adam n’est pas à la vie comme il l’est dans ce film et Roger Cantin admire le professionnalisme et la maturité de ce jeune acteur. <br />
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«Quand ils discutaient ensemble (Pierre Lebeau et Julien Adam), on aurait dit deux vieux comédiens!», s’étonne-t-il encore!<br />
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Lors des repérages, dans le quartier Hochelaga, le réalisateur se rappelle avoir remarqué l’attention que portait le jeune comédien à tout ce qui se passait autour, aux enfants qui traînaient dans la rue, pour capter leur démarche, leur comportement, afin d’améliorer son personnage. <br />
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«Il y avait des enfants qui étaient là, ils auraient dû être à l’école. Une petite fille de six ans est venue nous voir pour nous demander ce que l’on faisait, se rappelle le réalisateur, je lui ai alors moi-même demandé pourquoi elle n‘était pas à l’école, elle m’a répondu ‘ça me tentait pas aujourd’hui’, donc ça existe vraiment ce milieu là avec des enfants laissés à eux-mêmes.»<br />
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Pour ce film, un projet de sept ans au total, Roger Cantin explique avoir travaillé en caméra haute définition, à l’épaule, ce qui lui a permis de passer plus de temps sur le travail des comédiens. <br />
«J’avais une grande liberté d’action, j’ai pu essayer plein de choses. J’ai même fait le montage seul.»  <br />
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<strong>Des questions</strong><br />
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Très fier de son film, Roger Cantin a déjà plein d’autres projets pour l’avenir, dont un film qui raconterait une histoire liée aux camps de concentration au Québec et un documentaire sur un tueur en série devenu allié de la police.<br />
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La projection se termine, les élèves applaudissent et doivent poser des questions. Personne ne lève la main, Roger Cantin prend alors la parole pour poser à son tour des questions aux jeunes. <br />
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Comme son personnage Norbert Da Costa, la patience n’est pas une qualité intrinsèque chez lui!]]></description>
            <author>Guillaume Garcia</author>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4842/</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Une nouvelle adjointe à la surintendance au CSDCSO</title>
            <link>http://www.lexpress.to/archives/4851/</link>
            <description><![CDATA[<strong>Le CSDCSO souligne la nomination de Mme Corinne Freeman au poste d’adjointe à la surintendance</strong><br />
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Le CSDCSO confirme que Mme Corinne Freeman se joindra prochainement à l’équipe de surintendances de l’éducation du Conseil, à titre d’adjointe à la surintendance.<br />
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Elle entrera officiellement en poste le 1er août 2010. Engagée en éducation depuis plus de 20 ans, Mme Freeman occupe présentement le poste de directrice des Services pédagogiques au CSDCSO. <br />
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Elle a fait preuve d’un leadership assuré ayant notamment piloté plusieurs initiatives pédagogiques tout en assurant la supervision du Centre de formation professionnelle et du Centre de ressources pédagogiques du CSDCSO.<br />
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Le directeur de l’éducation Jean-Luc Bernard accueille avec enthousiasme la nomination de Corinne Freeman: «À la tête des Services pédagogiques, Mme Freeman a démontré ses qualités de gestionnaire et de pédagogue.» <br />
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La directrice associée, Gyslaine Hunter-Perreault a ajouté: «Sa grande expérience au niveau pédagogique lui servira dans ses nouvelles fonctions et contribuera à appuyer la réussite des élèves au sein de nos écoles.»]]></description>
            <pubDate>2010-03-09T17:00:00+00:00</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.lexpress.to/archives/4851/</guid>
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