Calendrier culturel francophone du Grand Toronto

Août - Septembre - Octobre

DLMMJVS
29 30 31 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 1 2
3 4 5 6 7 8 9

Cliquez sur la date pour connaître les événements importants

Cliquez ici pour soumettre un événement à noter dans ce calendrier culturel et dans le journal L'Express de Toronto

Petites annonces

Vous recherchez du personnel bilingue? Annoncez dans L'Express!
publicite@lexpress.to

Les petites annonces 20$ pour 20 mots :

activités, rencontres, emplois, produits, services, logement, naissances, décès, etc.

Le journal L'Express

«Entreprise de l'année» 2003 décerné par la Chambre économique de l'Ontario

Prix Lyse-Daniels 2001 «pour marquer sa contribution au rayonnement de la langue et de la culture françaises en Ontario», décerné par l'organisme national Impératif français

Prix Jean-Baptiste Rousseaux 1996 pour «honorer les artisans qui ont contribué par leur travail à l'enrichissement de la presse torontoise», décerné par la Société d'histoire de Toronto.

17 avenue Carlaw,
Toronto M4M 2R6
Tél: 416-465-2107
Fax: 416-465-3778

Pour annoncer vos activités ou services, pour recevoir le journal chez vous, pour nous contacter : express@lexpress.to.


La Librairie Champlain ferme (1960-2009)

Toronto

Par François Bergeron – Semaine du 24 mars au 30 mars 2009

La Librairie Champlain ferme (1960-2009)

La librairie Champlain, située au 468 Queen Street East

Fondée en 1960 par Charles et Berthe Arsenault, la Librairie Champlain de leurs fils Marcel et Paul mettra fin à ses opérations dès le 30 avril, suite à la perte de plusieurs acheteurs institutionnels.

C'est un Marcel Arsenault relativement serein qui a confirmé la nouvelle à L'Express la semaine dernière. «La décision est prise depuis un mois environ», dit-il. «Nous avons retourné la situation dans tous les sens, mais, rien n'y fait, le village de 50 000 francophones de Toronto ne peut pas à lui seul faire vivre une librairie comme Champlain.»

Selon M. Arsenault, les gros acheteurs comme les bibliothèques et les conseils scolaires passent désormais directement par les maisons d'édition, et ceux qui ont encore le choix exigent un escompte qui dévore tout le profit.

Sous Charles Arsenault (décédé), qui a aussi été conseiller scolaire catholique élu pendant plusieurs années, la Librairie Champlain a opéré d'un édifice de trois étages à l'angle de Church et Richmond avant de déménager au 468 rue Queen, à l'est de Parliament. De plus, la Librairie allait parfois à la rencontre d'autres communautés du centre-sud de la province avec de petits comptoirs.

Au fil des années, quelques autres chaînes (Garneau, rue Bay, Renaud-Bray, rue Yonge) ont brièvement tenté d'opérer une succursale dans la capitale ontarienne mais sans succès. La Librairie Champlain aura donc vécu 49 ans.

Une succursale de la Maison de la presse internationale, dans le quartier Yorkville, offre des magazines et quelques livres en français. Quelques librairies Indigo ont aussi un petit rayon francophone, mais la disparition de Champlain laisse un vide énorme.

Pourrait-elle renaître ailleurs au centre-ville, au sein d'une éventuelle Maison de la francophonie? «Ça fait 20 ans qu'on en parle...», remarque Marcel Arsenault, sceptique.

Coïncidence, ce même samedi matin, l'ACFO-Toronto organisait un forum de discussion à quelques rues de là, dans la salle paroissiale du Sacré-Coeur, sur son projet de Village francophone et sur celui, impliquant le Centre francophone, le Théâtre français et d'autres, d'une Maison de la francophonie.

Champlain occupait toujours l'un des espaces les plus importants au Salon du livre de Toronto, avec lequel il aurait pu être en compétition mais où, finalement, il réalisait un bon chiffre d'affaires, selon M. Arsenault, qui reste d'ailleurs membre du conseil d'administration du Salon.

Valéry Vlad, le président du Salon, se dit «triste et choqué qu'une ville comme Toronto ne puisse pas se permettre d'avoir une librairie francophone». Il dit aussi avoir «peur des conséquences pour l'avenir: les parents et les jeunes doivent pouvoir toucher les livres. Ce n'est pas vrai que l'Internet va remplacer ça.»

Le Salon du livre de Toronto est un événement ponctuel (annuel), «Champlain c'était une source qui coulait tous les jours», commente M. Vlad.

La Librairie a déjà employé une quinzaine de personnes mais ce nombre était tombé à une demi-douzaine depuis quelques temps.

Marcel Arsenault ne sait pas encore ce qu'il fera après le 30 avril, remarquant en riant que le poste de directeur général du Salon du livre de Toronto est ouvert depuis peu...

Commentaires

Je trouve ça vraiment triste. J'ai travaillé presque 10 ans (1981-1990) chez Champlain sur la Rue Church dans le temps, et c'était un endroit où il faisait bon bosser et où la sélection de livres était phénoménale. Les Arsenault étaient des piliers de la communauté francophone et Champlain sera une grosse perte pour la collectivié. :(

Espérons un retour dans le futur!

Jerry Fielden

Jerry Fielden25 mars 2009 06:07

La librairie était en dehors de la route du TTC, donc je m'y rendais pas très souvent, mais la demi-douzaine de fois que j'y suis allé, j'ai beaucoup aimé être dans cet espace. C'est un très bel espace avec amplement de lumière naturel, de grandes fenêtres, bien aménagé, et beaucoup de livres, et tous en français. Je me sentais très a l'aise dans cet espace, comme dans oasis francophone. Cela me rappelait un peu mon enfance. Je sais que la librairie est un commerce et un espace privée, mais quand j’y était, j’éprouvais un sentiment d’appartenance à ma tribu francophone. J’avais le sentiment d’être dans un espace collectif.

André Pilon25 mars 2009 09:22

C'est fort regrettable qu'une librairie pour Francophones et Francophiles telle Champlain ne puisse survivre et même prospérer dans une région aussi populeuse que le Grand Toronto au Canada. Et surtout à un moment où l'ACFO Toronto sonde la viabilité d'un (vrai) quartier français au coeur de la Ville-Reine. Cette fermeture est désastreuse mais ça en dit long du peu d'appui généralisé dans la population, sa clientèle essentielle. Avec toute ma considération envers ceux et celles qui l'ont toujours appuyée, mais de toute évidence, pas en nombres suffisants pour en assurer sa viabilité. En ce triste moment, je pense surtout à vous, Charles et Berthe. Jean POIRIER, ancien député à Queen's Park et ancien président de l'ACFO Provinciale.

Jean Poirier25 mars 2009 09:33

Je trouve cela vraiment triste. C'est une grosse perte pour la Francophonie de Toronto.

Sylvie25 mars 2009 12:35

Plutôt étrange que la SRC ne couvre pas cette triste nouvelle en région, dans tout le "hors-Québec" ou encore au national. Matière à réflexions?

Réjean Beaulieu25 mars 2009 12:59

La fermeture de la Librairie Champlain m'attriste énormément. Comme artiste musical avec des disques compacts à vendre, Marcel m'a toujours donné l'opportunité de vendre mes produits dans ce centre de littérature francophone. La communauté francophone Torontoise a BESOIN d'un détailleur de livres et de musique francophones, mais peut-être dans l'environ d'un centre ou quartier francophone avec d'autres services. Je souhaite une résurrection rapide à la Librairie Champlain.

Paul Lamoureux,
Assistant Chef d'Orchestre pour "O", Cirque du Soleil, Las Vegas

Paul Lamoureux25 mars 2009 13:57

meme si je reside aux usa depuis 2004 - je suis tres triste d'apprendre cette nouvelle - la librairie champlain fait partie de notre heritage - sa fermeture est un peu comme si une partie importante de notre identite nous etait enlevee ou meme "derobee" par les instituts peut-etre un peu trop avards.

simon bois - ancien membre du conseil d'administration de franco-fete25 mars 2009 14:18

C'est consternant comme nouvelle. Cette librairie devrait être déclarée "site historique" et donc la préserver. Comment n'a-t-on pas pu voir venir ce coup ci? C'est terrible qu'on ne puisse plus avoir un endroit à Toronto où on peut se procurer des livres en français. Une après une autre, ces institutions francophones qui disparaissent en Ontario, quel héritage francophone laisse-t-on aux futures générations francophones?.

Rose Cathy HANDY25 mars 2009 15:24

Quelle immense perte pour la francophonie! Ma famille et moi habitons Midland, Ontario et nous consuisions le 90 minutes de route régulièrement pour aller nous procurer de bonnes lectures en français. Mes trois enfants adoraient s'y rendre pour y bouquiner. C'était une sortie de famille vraiment agréable. En fait, nous y sommes allés pendant la semaine de vacances du mois de mars. Comme enseignante, je trouvais cela super pratique de pouvoir feuilleter un livre avant de l'acheter afin de m'assurer qu'il répondait aux besoins de mes élèves dans le coin de littératie dans ma salle de classe.
J'espère bien qu'une solution leur permettra de continuer de nous procurer d'excellentes ressources en français.

Julie Gauthier, Midland Ontario

Julie Gauthier25 mars 2009 16:51

Oui, c'est dommage. Lorsque je demeurais à Toronto, j'en fesais la visite régulièrement, c'est vrai qu'on aime feuilleter les livres plutôt que de les acheter en ligne. Malheureusement je demeure maintenant à Barrie et je n'avais plus la chance d'y aller donc j'attendais les ventes de livres francophones organisées par les écoles francophones de mes enfants. Il est évident que la sélection était limitée mais, au moins, j'avais la possibilité d'acheter des livres en français. Cependant, les prix étaient vraiment gonflés pour permettre aux écoles de faire un profit. Si une librairie francophone existait à un endroit plus central (Aurora - Newmarket) je crois que tous pourrait en profiter et j'imagine que le coût de l'édifice serait plus raisonnable !

Diane Nadeau-Mercer25 mars 2009 19:41

Je suis consternee, encore sous le choc et vraiment triste de voir partir une partie de la francophonie. Champlain represente pour moi, le lieu culturel francophone de Toronto. Meme si la librairie est situee assez loin de chez moi, j'habite a Mississauga, j'y allais toujours avec plaisir pour bouquiner en Francais. J'espere qu'elle nous reviendra dans un futur proche, parce qu'acheter un livre sans pouvoir le consulter est tres frustrant. Et l'alternative serait de se rendre a la prochaine librairie a 6 heures de route d'ici (Montreal) et ca c'est couteux.
R. Cauz, Mississauga, Ontario

Roxane Cauz25 mars 2009 20:08

C'est dommage et c'est très malheureux que la librairie arrive à cette triste décision. Les quelques familles francophones qui allaient les samedis matin initier leurs enfants à l'achat et à la lecture de livres en français vont devoir chercher une autre alternative. Je me demande si les dirigeants (Marcel et Paul) n'auraient pas du chercher de meilleures collaborations/ententes avec les autres institutions francophones. Peut-être des subventions, des dons... d'organismes philantropiques, de Trillium, de Patrimoine Canada, des Affaires francophones, .... pourraient éviter cette fermeture inattendue.

Jhonel Morvan25 mars 2009 20:11

C'est vraiment triste les francophones se sont battus pendant des années pour avoir accès à des films et des livres français, bien sur on peut commander par internet mais ce n'est pas comparable, visiter une librairie comme la librairie Champlain n'était pas qu'un simple achat, qu'en on y entrait c'était des heures de plaisirs, de voir ces livres en fait c'était un petit voyage, j'aurais aimer ressortir de cette librairie avec 20 ou 30 livres, bien sûr, ce n'était pas possible, mais je ressortait heureuse j'avais passé un beau et agréable moment, ceux et celles qui aiment lire, savent de quoi je parle.
Oui Toronto pourrait faire un effort et le gouvernement aussi, c'est un droit aux francophones, déjà que l'on commence à peine d'avoir quelques droits, si on ferme tous les magasins et instituts auxquels les francophones et francophiles ont accès, que ca devenir la jeunesse d'ici 10 ans? Posons nous la question. Grosse perte pour nous les francophons et amoureux de la langue française.
Lise St-Amand

Lise St-Amand26 mars 2009 04:45

Navré d'apprendre de telle nouvelle.
en tant qu'usager multi-langue j'ai apprécié la "Champlain" pour mes recherches en Français.
J'aurais aimé trouver des lieux semblables pour les autres langues aussi (Italien, Espagnol, Portugais...) Champlain étant une modèle.
S'il n'est pas trop tard: serait-il possible imaginer que l'ouverture vers d'autres communautés linguistiques aurait augmenté la plate forme des clients?
Dans Toronto d'autres communautés ne sont pas mieux équipées et l'élargissement du Champlain à librairie multiculturelle ne pourrait que bénéficier la ville en entier.

Emilio26 mars 2009 07:57

L’Association des auteures et auteurs de l'Ontario français (AAOF) et la Table de concertation du livre franco-ontarien sont consternés par la fermeture prochaine de la Librairie Champlain de Toronto. Fondée en 1960, cette librairie était l’une des huit (8) librairies francophones de l’Ontario. Des sept qui restent, quatre sont à Ottawa, deux à Sudbury et une à Hearst. Selon le propriétaire de la Librairie Champlain, Marcel Arsenault, certaines bibliothèques et les conseils scolaires, qui étaient deux clients majeurs de la librairie, passent maintenant directement leurs commandes avec les gros distributeurs ou achètent sur Internet.

Comme en Ontario c’est la loi de la jungle concernant les achats de livres, rien ne protège les petites librairies francophones, qui risquent toutes d’être dévorées par le souffle virtuel mais combien réel du Web et des multinationales qui offrent des escomptes incroyables.

Au Québec, une telle saignée n’est plus possible depuis l’entrée en vigueur en 1981 de la Loi 51, qui oblige les institutions publiques (bibliothèques, écoles, entre autres) à se fournir dans une librairie agréée de leur région. Les achats doivent être effectués au prix public. L’une des conséquences de la Loi 51 a été le développement d’un réseau de librairies sur l’ensemble du territoire québécois. Qu’attend-on en Ontario français pour se doter d’une telle Loi 51, adaptée à notre propre réalité? Cela ne pourrait-il pas faire partie d’une politique du livre ciblée sur l’Ontario français?

La librairie est au cœur de l’industrie du livre. Fermer une librairie sur huit a des conséquences néfastes sur l’ensemble de l’infrastructure et sur tous les acteurs de la chaîne du livre, qui se sentent soudainement fragilisés devant la « walmartisation » de leurs intérêts vitaux en lecture, en alphabétisation et en rayonnement culturel.

Jean Malavoy, directeur général AAOF26 mars 2009 11:55

J'ai bien apprécié les services de la Librairie Champlain au fil des années. Si je ne pouvais m'y rendre, j'appelais et ils me faisaient parvenir le livre tout de suite par courrier. Mais surtout, j'aimais m'y rendre et soit choisir les livres ou demander de l'aide pour choisir. Une autre librairie plus petite, près du Village francophone........peut-être........En attendant, il faudra que je me procure les livres en français quand je vais au Québec.
Je trouve cela surprenant considérant le nombre de francophones dans la grande région de Toronto et la volonté des anglophones d'envoyer leurs enfants dans les écoles d'immersion........mais bon, en tant que spécialiste en marketing, nous savons bien que quand les étoiles ne sont pas enlignées........

Merci beaucoup pour vos efforts tout au long de ces années!

Sylvie Leclerc26 mars 2009 12:59

C'est avec grande tristesse que j'apprends aujourd'hui que la Librairie va fermer. J'aurais bien aimé que cette librairie fondée par mon cher oncle Charles soit éternelle... J'ai une pensée bien spéciale pour les fondateurs Charles & Berthe, ainsi que vous chers cousins Marcel et Paul qui avez su prendre la relève avec dynamisme et passion.
Bonne chance pour l'avenir !

Laurette Bourdages (à Lucina & Marcel)26 mars 2009 14:56

Ce fut tout un choc que d'apprendre la fermeture de la librairie Champlain. J'ai eu le plaisir d'y bouquiner et de m'y procurer des livres sur la voile en français que je n'avais jamais réussi à trouver au Québec. Il fallait le faire tout de même.

Un héritage de l'histoire de la francophonie ontarienne va disparaître... Qu'elle tristesse en effet et ce après tant d'efforts de cette famille Arsenault.

Je garderai toujours un grand souvenir de Charles et Berthe (l'âme de cette librairie) et de leurs efforts pour propager dans leur communauté l'amour pour la culture. Ils ont combattu tout leur vie durant l'assimilation de cette culture francophone dans leur milieu. Ils ont réussi presque l'impossible soit de faire partager leur amour pour la culture francophone non seulement à leurs enfants et petits-enfants mais aussi à un grand nombre de leurs concitoyens non seulement à Toronto mais à la grandeur du Canada.

Guy Gibo27 mars 2009 02:19

C'est une grande perte. C'est malheureux que nos conseils scolaire francophone n'ont pu supporter c'est librairie française.

Les éditions publicitaire que les conseils se sont dirigés combien d'entre eux sont vraiment des éditions canadienne.

Encore l'argent parle et il y a toujours des conséquences.

Emilie27 mars 2009 12:06

Pour moi la nouvelle était un choc. Mais je me sens un peu coupable car, comme responsable de l'achat des livres pour une bibliothèque municipale de la région, je n'ai pas pu convaincre la municipalité de ne pas s'obliger à se fournir des livres chez les fournisseurs en gros.

Todd Kyle28 mars 2009 10:00

C'est triste de perdre ce paradis du livre francais me disait ma fille de 8 ans. Nous sommes des habitués de ce petit coin qui fait vivre la francophonie à Toronto. Tristesse et tristesse.
Jean Baptiste 30 mars 2009

Jean Baptitse Souza30 mars 2009 14:45

Marche ou crève...
C'est bien dommage.
J'étais cliente, acheter ses livres sur internet ne m'apportera jamais le plaisir d'un après-midi passé à la librairie Champlain.

Valérie Lear 5 avril 2009 10:57

Je viens d'apprendre la nouvelle, et j'arrive à peine à y croire... L'AAOF a raison. Le gouvernement devrait légiférer pour appuyer Champlain et favoriser le développement de la culture francophone. Il faut des institutions et des structures sociales stables pour que les gens puissent participer à une vie culturelle. Ces chose-là sont d'autant plus difficiles à entretenir dans le cas d'une culture minoritaire, et dans la conjoncture économique actuelle.

Marcel, je peux seulement te dire merci et merci enocre pour tout ce que tu as fait dans la ville Reine pour faire vivre le fait français. Je garde d'excellents souvenirs de mes visites à la librairie, et des bons conseils que tu m'as donnés au cours des années.

Jean Baillargeon11 avril 2009 10:59

Je suis profondément touchée d'apprendre cette triste nouvelle. Je me souviens du temps où Thérèse, fille de Berthe et Charles, nous livrait personnellement nos livres de classe directement de la librairie Champlain à l'école Étienne Brûlé (1971-1972). Le service était impeccable.

J'espère vivement qu'une solution alternative parviendra à sauvegarder l'âme de la Libraire Champlain afin d'assurer la vitalité linguistique et culturelle de la population francophone/francophile actuelle et celle des futures générations.

D'une ancienne conseillère scolaire du CSDCCS vivant au coeur de St. Boniface, Manitoba... près d'une librairie française...

Lise Gauthier19 avril 2009 10:46

Je suis rentré à la librairie Champlain heir et c'était complètement désert !!!! Je me souviens toujours d'aller au Salon du Livre et toujours acheter queque choses de la librairie Champlain. J'étais tellement contente quand mon père me prenais à la librairie Champlain, se me fesait tellement du plaisir ! Ca va me manquer énormément !! Aurevoir librairie Champlain ! :(

Yaryna 7 mai 2009 11:01

Quel dommage ! De plus que mon statut d'enseignange, j'ai des problèmes de santé qui nécecittent des voyages en centre-ville pour voir des médecins. Mes visites au Libraire Champlain me fournissaient avec une bonne raison de descendre en ville sans que je me préocupe trop de mes difficultés de santé.

Commander sur Internet ce n'est pas la même chose. La Librairie Champlain va nous manquera tous !

Carole (enseignante de FLS et titulaire d'un diplôme universitaire de la France23 mai 2009 22:53

Je suis abasourdie d'apprendre cette triste nouvelle... Je fréquentais la Librairie Champlain régulièrement depuis plus d’une décennie. C'était pour moi un évènement spécial d'y passer quelques heures, ça me donnait la chance de revenir à mes racines francophones sans avoir à quitter Toronto.
Vraiment c’est dommage. Toronto ne sera plus pareil sans la Librairie Champlain.

Vicky Turgeon27 mai 2009 12:37

J'aimais bien acheter à La Librairie Champlain mais le CSDCCS nous obligeais de faire les achats ailleurs pour leurs portes-feuilles. Si les conseils français n'appui pas une entreprise/institution francophone, qui le fera?? Vraiment triste..

Pauline Landry27 juillet 2009 12:58

Commentez

Votre commentaire est envoyé à un modérateur. Il peut s'écouler quelques heures entre votre envoi et l'affichage de votre commentaire sous cet article.

« Retour